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Une Université de rentrée sous le signe du rassemblement, de l’unité et de la construction

Danièle NOEL - 22-09-2011

Le Mouvement démocrate (MoDem) a tenu son Université de rentrée le week-end dernier à Giens dans le Var.

UR Giens


Onze plénières, une trentaine de forums, des ateliers et de multiples tables rondes ont réuni plus de 2000 adhérents, sympathisants, élus, parmi lesquels quelques 160 adhérents formant les équipes du MoDem du Grand Est, autour de la députée européenne Nathalie Griesbeck.

De nombreux intervenants d’envergure ont participé à faire de cet événement un lieu haut en débats de qualité.
Ainsi avons-nous pu apprécier les interventions de Jean Arthuis, président de l’Alliance Centriste, président de la commission des finances du Sénat, de Philippe Bilger, avocat général près la Cour d’Appel de Paris, de Guy Verhofstadt, président du groupe ADLE au Parlement européen, de Jean-François Kahn, journaliste, essayiste ou encore de Nejib Chebbi ancien ministre de Tunisie, leader du parti démocrate progressiste, et bien d’autres…

 

RECONSTRUIRE

Produire, instruire, construire une démocratie digne de ce nom

Les sujets abordés se sont déclinés autour des deux grands axes développés dans le dernier livre de François Bayrou, « 2012, Etat d’urgence » :

- Produire, afin de reconquérir la production en France,
- Instruire, afin de retrouver la meilleure éducation au monde.

Les thématiques abordées se sont ouvertes sur les « priorités pour la politique de santé en France », le questionnement de « l’Etat providence à l’heure des dettes », sur la « vision démocrate de l’écologie », sur « le monde arabe en révolutions » et également sur l’Europe, bien sûr, et la question de la Grèce.

Des Universités de rentrée très riches donc en débats et porteuses de rassemblement, d’unité et d’une volonté affichée de « reconstruire » la France.

MAJORITE CENTRALE


Entouré, lors de son discours de clôture par les cadres du Mouvement Démocrate, Marielle de Sarnez, Jean Lassalle, Sylvie Goulard, Robert Rochefort, Nathalie Griesbeck, Bernard Lehideux, Yann Werhling, entre autres, François Bayrou a réaffirmé son positionnement centriste, indépendant de la droite et de la gauche, plaidant en faveur d’une majorité centrale, sans dépendance ni accointances.

Egratignant au passage la gauche et ses promesses intenables qui laissent croire qu’il est possible de dépenser plus, François Bayrou a aussi sévèrement condamné la « droite  des affaires » :
« On prétendait que les voyous étaient dans les cités et qu’on allait les nettoyer au Kärcher, on découvre qu’en réalité, les voyous, on les a installés au coeur de l’Etat. »
Et d’ajouter : « La démocratie telle que nous la vivons en France, ou plutôt, telle que nous la subissons, elle fait honte. »
Avant de conclure : "L'UMP et le PS veulent tous les pouvoirs, il est urgent de les leur refuser et de les obliger à entendre et à tenir compte de ceux, majoritaires dans le pays, qui sont en désaccord avec eux."

Lors de chaque intervention, chacun a pu mesurer la force, la détermination, la volonté et la sérénité de François Bayrou face aux défis d’avenir qui nous attendent et qui seront prochainement consignés dans son « Agenda 2020 » pour la France.

Une force extraordinairement saluée par la foule présente, qui, ainsi que la presse l’a largement reconnu, nous a fait retrouver l’homme d’Etat, celui-là même à qui près de 18% des électeurs ont fait confiance lors des présidentielles de 2007.

Il est indéniable que François Bayrou se montre prêt à donner rendez-vous aux Français en 2012 avec courage, honnêteté, sincérité et combativité.

Avec, sans doute aucun, plus de force que jamais.




Le discours de clôture au format pdf