Jean-Luc
Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate,
était l'invité de l'émission du "Blog Politique" de François Bachy,
vendredi 26 février.
Il a notamment réaffirmé sa conviction
que les électeurs n'ont pas encore fait leur choix pour les élections
régionales, et que le Mouvement Démocrate peut démontrer qu'il y a
toujours un grand besoin d'élus démocrates pour les régions françaises.
"Tchat"
avec Claude Bellei sur France 3
25-2-2010
Claude Bellei , tête de liste du Mouvement Démocrate lorrain pour les
élections régionales des 14 et 21 mars prochains s'est prêté
aux questions de Jean-Christophe Dupuis-Rémond sur France 3, questions
posées par différents interlocuteurs.
Les sujets qui ont été abordés :
-Qui est Claude Bellei ?
-la politique énergétique en Lorraine
-la réforme des collectivités territoriales
-des surveillants dans les lycées
-les emplois transfrontaliers
-faire de Metz une grande ville ?
-un réseau de métropolisation
-une centrale électrique à Hambach
-décentralisation du conseil régional
-liaison ferroviaire rapide nord-sud
-le Pays Haut est-il délaissé ?
-que faire pour les abonnés du TGV est ?
François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, est venu,
ce mardi 23 février, à Nancy afin de soutenir Claude Bellei,
tête de liste régionale pour la Lorraine, Danièle Noël,
tête de liste départementale pour la Meurthe-et-Moselle, Catherine
Baillot, tête de liste départementale pour la Moselle, ainsi
que leurs colistiers.
Il était également accompagné par Nathalie Griesbeck,
députée européenne et conseillère générale de la Moselle.
Le
développement de la filière bois en Lorraine dans toutes ses dimensions
étant au coeur du programme du Mouvement Démocrate en Lorraine,
François Bayrou a donc choisi de visiter, avec les candidats, le groupe
lorrain « Ecologgia
», actif dans le secteur de la construction écologique, dirigé par
François Pélissier, ancien adjoint au maire de Nancy.
Employant
140 personnes et réalisant un chiffre d’affaires de 17 millions
d’euros, ce groupe possède des sites en Moselle, en Meurthe-et-Moselle
et dans les Vosges. Après s’être rendus au siège social du groupe à
Villers-lès-Nancy où les projets en cours ont été présentés, ils ont
visité une réalisation récente : les bureaux écologiques à basse
consommation d’énergie construits à Vandoeuvre-lès-Nancy, pour
l’entreprise « Isolants de l’Est », qui est présente sur le marché des
isolants en milieu industriel depuis 60 ans, en France et en Europe.
À l’issue de ces visites, François Bayrou a insisté, lors d’une
conférence de presse, sur nécessité de «réimplanter des
productions qui recréent des richesses et de l’emploi» dans nos régions.
Ainsi, prenant l’exemple de l’industrie durable, il a regretté
qu’on ne produise pas de laine de bois, d’éoliennes ou de panneaux
photovoltaïques en France.
"Face
au net" propose aux internautes de poser leurs questions aux
différentes têtes de listes lorraines. Chaque candidat y répond via un
"tchat" animé par Jean-Christophe Dupuis-Rémond.
Jeudi 25 février, il y en aura trois pour le prix d'un !
Invité de l'émission "Le Grand Jury sur RTL/LCI/Le Figaro, dimanche 21
février, François Bayrou a déclaré comprendre "l'émotion et la
solidarité" des militants de son parti dans le Nord, qui ont manifesté
pour soutenir les grévistes de Total et inciter les automobilistes au
boycott.
"Je reprends à mon compte leur émotion et leur solidarité avec tous
ceux qui vont avoir directement ou indirectement à souffrir de cette
affaire", a-t-il dit, ajoutant : "Pour le reste, les mouvements
d'opinion... On va bien voir ce que vont être les réunions
d'aujourd'hui (NdM : entre direction et syndicats). Je fais attention à
choisir les mots justes".
"En tout cas, ils ont raison d'être dans cette émotion et dans cette
solidarité-là car quand on est l'entreprise en France qui fait le plus
de bénéfices, par presque dizaines de milliards d'euros, on a des
devoirs particuliers de reconversion, de maintien d'une activité de
pointe et pas seulement d'indemnisation ou de maintien de quelques
centaines, dizaines d'emplois", a encore affirmé François Bayrou.
"Si l'on veut définir une politique nouvelle, ce qui est mon but, il
faut qu'elle se fixe comme premier objectif un objectif national de
relocalisation", a-t-il précisé, concluant : "Le pouvoir politique a
une mission d'impulsion, de stratégie. Tout n'est pas privé, y compris
dans une affaire privée". "Le pouvoir a la responsabilité de penser
l'avenir d'un certain nombre d'industries dont nous sommes absents".
François Bayrou a déploré la "déclaration déplacée" du général
Jean-Louis Georgelin, qui a évalué à "plus de 10 millions d'euros" le
coût des opérations menées jusqu'à présent pour retrouver deux
journalistes français enlevés en Afghanistan.
"Avec tout le respect que je dois aux fonctions" du chef d'état-major
des armées, "c'est une déclaration déplacée parce que ces gens-là qui
vont chercher de l'information où personne ne va et qui prennent en
effet pour le faire peut-être des risques qu'un gestionnaire peut
considérer comme excessifs sont pour moi le plus précieux de ce que
nous avons", a-t-il déclaré.
"Autrement, il y aura des endroits du monde -et il y en a déjà
beaucoup- où plus personne n'ira plus jamais. J'ai donc trouvé cette
comptabilité choquante et déplacée", a-t-il conclu.
Ecouter
L'émission
François
Bayrou, bouc émissaire des éconduits du MoDem aux régionales
Trop,
c’est trop ! Je ne voulais pas intervenir pour ne pas alimenter la
polémique, mais cela devient insupportable. Plusieurs cadres militants
du MoDem en dissidence ou éconduits des listes ont récemment
démissionné à grand bruit, avec lettres ouvertes sur place publique
relayées sur la Toile. La presse, avide de querelles alimentant ses
colonnes, ainsi que les partis politiques ravis de voir déstabilisé de
l’intérieur un concurrent potentiel, se sont empressés de relayer ces
polémiques, rendant inaudible tout autre discours, notamment de fond
sur le projet du MoDem pour les élections régionales.
Un mauvais
sondage, quelques défections ou quelques ralliements de cadres à une
liste concurrente, d’une extrême banalité en période de bouclage de
liste, auxquels s’ajoute une critique d’une personnalité représentative
comme Corinne Lepage, suffisent à la presse pour conclure à la débâcle
électorale et adopter un ton catastrophiste, attestant que l’optimisme
orange est passé au blues …
Je voudrais simplement dire qu’il
est tout à fait normal qu’il y ait beaucoup de déçus dans ce contexte
électoral. Le score des dernières élections régionales en 2004 avait
été en moyenne de 12% pour l’UDF, dont 16,1% pour l’Ile de France. En
général, les sortants sont motivés pour être reconduits. De surcroît la
rémunération due au poste met du beurre dans les épinards (1508 à 2640
euros par mois pour un simple conseiller, 3771 avec indemnités et
majoration selon cet article).
Or, d’une part le Modem n’est plus l’UDF, il s’est renouvelé de
nombreux militants, parfois nouveaux en politique, comptant parmi ses
cadres autant sinon plus de nouveaux, qui prétendent autant que les
anciens à être candidats, d’où un ratio de reconduction des anciens
élus sur les listes inférieur à 50%. Le contexte actuel étant devenu
aussi plus difficile, les sondages menaçant le MoDem d’un score de 5%,
l’éligibilité des candidats sur les listes est divisée par 2
ou
par 3. Ce qui donne en moyenne à un ancien élu candidat 1 chance sur 4
à une chance sur 6 d’être reconduit sur son mandat, même en gardant le
même rang sur la liste. Il faut savoir aussi que sous le score de 5%,
les frais de campagne sont à la charge des candidats, éventuellement
subventionnés par le parti. On comprend alors la bataille naturelle qui
s’engage entre les anciens et les nouveaux, sans qu’ils osent bien sûr
l’avouer … On comprend aussi plus facilement la tentation de rejoindre
des listes concurrentes qui présentent des sondages plus avantageux,
heureuses de compter des MoDem dans leurs rangs en affaiblissant ainsi
un concurrent. Les malheureux éconduits des listes ou frustrés de ne
pas se trouver dans une position éligible, qui ont inondé la toile et
la presse de leur atermoiements, se gardent bien de dire l’origine
réelle de leur frustration. Ils évoquent alors toujours les même
arguments : manque de démocratie interne, problème de gouvernance, flou
de stratégie et … autocratisme de François Bayrou. Il a bon dos
l’autocratisme ou l’égocentrisme de François Bayrou ! Ecoutez-le,
connaissez-le ! Il n’est pas vrai qu’il décide seul. Il décide avec son
bureau exécutif (et pas seulement sa fidèle Marielle de Sarnez), il
écoute ses cadres, il s’appuie sur des relais car il ne peut pas gérer
seul. Cet argument est utilisé toujours en dernier ressort par ceux qui
ne savent pas en opposer d’autres pour justifier leur défection ou leur
désaccord.
Un
débat entre candidats qui ne serait pas une joute politicienne ?
Jean-François Kahn et quatre chefs de file régionaux l’ont tenté.
Je
ne suis ici qu’un distributeur de parole.» Puis : «Cette soirée n’est
pas le lieu d’un affrontement électoral », avait averti d’emblée
Jean-François Kahn. Le Centre de réflexion et de recherche pour
l’élaboration d’alternatives (CRREA) que l’ancien patron de Marianne
vient de créer ? un think tank, en langage de consultant parisien ?
demandait aux débatteurs de proposer leurs alternatives locales à la
crise, rien de plus, rien de moins.
L’affiche fut belle pourtant
pour ce vrai-faux débat électoral, devant un amphithéâtre de la fac de
droit de Metz archicomble. La fête était lancée depuis une demi-heure
quand Laurent Hénart (UMP) a rejoint Daniel Béguin (Europe écologie
Lorraine), Jean-Pierre Masseret (PS), Claude Bellei (MoDem) et le
porte-parole de «Debout la République», Laurent Pinsol. Et,
aiguillonnés par un JFK vigilant, les candidats se sont livrés à un
exercice périlleux : comment faire campagne sans en avoir l’air ?
D’emblée, Masseret l’a reconnu : il n’est pas dans l’air du temps de
définir les politiques régionales sans évoquer l’obligation de
bouleverser l’équilibre du pays, sinon de l’Europe, sinon du monde !
Extraits de programmes
Pas
question de tomber dans ce piège pour Hénart, prompt à railler sans
trop insister une fâcheuse tendance à «tout attendre de l’Etat ». Ce
n’était pas vraiment le propos de Masseret, mais la parade allait de
soi. Béguin, lui, a montré qu’il avait préparé son coup en lançant sans
hésitation l’idée d’un «immense plan logement » trop évidente pour
qu’aucun autre n’ose la contredire. Bellei et Pinsol ont un peu moins
réussi à répondre au défi lancé par JFK, et sont entrés dans le débat
avec de simples extraits de leurs programmes : lancer une grande
industrie lorraine du bois pour le premier ; lutter pour les
relocalisations et les PME pour le deuxième. Le «distributeur de
parole» a pourtant su recadrer en permanence les orateurs, et si au
bout du compte on ne connaît pas encore le «nouveau modèle de société»
que cherche le CRREA, au moins trois cents et quelques auditeurs
ont-ils pu entendre un débat sans coups bas, ce qui n’est déjà pas rien.
B. M.
Des photos de l'évènement Le Mouvement Démocrate propose un “contrat
lycées plus sûrs” pour lutter contre la violence en milieu scolaire
Les
derniers évènements survenus dans certains lycées ne sont que la forme
la plus visible et la plus exacerbée d’une violence inacceptable qui
détériore le climat de travail à l’intérieur des établissements et
gangrène notre société en détériorant le fonctionnement de notre
éducation nationale.
L’État, en charge de la sécurité aux abords
et dans tous les établissements scolaires du pays, est le premier
responsable de cette situation par sa politique de restriction des
postes d’assistants d’éducation et de surveillants dans les
établissements.
Les Régions qui gèrent les lycées ne peuvent pas
cependant rester sans réagir face à cette dégradation de la situation
et face à l’attentisme de l’Etat. L’heure est désormais à
l’action.
Les chefs de file des listes du Mouvement Démocrate pour les élections
régionales proposent un «contrat lycées plus sûrs» pour
financer 5 à 10 postes surveillants par lycée (selon la taille).
Ce
plan qui représenterait un effort de 300 millions d’euros, soit 1% pour
le budget des Régions est une priorité pour le Mouvement Démocrate.
L’État
devrait, en contrepartie, transférer une part plus importante des
produits de la Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers (TIPP) aux
Régions. A cœur ouvert : Premières impressions de
campagne.
Danièle NOEL - 18-2-2010
Même
s’il faut encore attendre le 1er mars pour voir la campagne pour les
élections régionales officiellement lancée, il n’échappe à personne
–sauf probablement à nos concitoyens- qu’elle est belle et bien amorcée.
De
façon classique et traditionnelle, 13 listes en compétition en
Lorraine, soit plus de 1000 candidats prêts à mouiller encore plus
leurs chemises pour gagner plus de voix. C’est beaucoup, ce n’est pas
toujours harmonieux, mais ce n’est sans doute pas trop pour dépeindre
ce que peut être le visage de notre région, ou soyons optimistes,
construire un projet d’avenir.
Certaines parmi elles peuvent
surprendre voire heurter soit par leur intitulé qui en dit long sur
leur contenu, soit par la gymnastique acrobatique que certains
colistiers ont dû faire pour se tenir la main avec sourire sur la photo
de groupe.
Mais en tous lieux où il faut être, manifestations
culturelles parfois mondaines et élitistes, inaugurations diverses,
foires et autres endroits sympathiquement animés, une kyrielle de
politiques est sur place. Et il y a foule : les officiels, les élus qui
soutiennent le parti, les candidats qui prêchent la bonne parole (ce
sont parfois les mêmes), les « tracteurs » qui distribuent à tour de
bras, parfois mécaniques et automatiques, les programmes et autres
tracts, soulagés de ne pas se retrouver comme leurs concurrents,
affublés de pancartes tels des hommes sandwiches.
Chacun vantant le meilleur des mondes.
J’en
fais partie : militante sans aucun mandat électif, « tracteuse », tête
de liste, toujours avec une minute de retard sur l’agenda pour cause de
bavardage intensif avec les passants…
C’est l’ambiance
habituelle des veilles de scrutins. Tout se petit monde s’agite,
sourit, serre les mains avec plus ou moins de conviction, de sincérité
ou d’ambition. Sous le regard parfois médusé, dubitatif ou blasé de la
population qui se dit : « Tiens, les politiques sont de sortie. Ça sent
la campagne, après, on ne les reverra plus… »
Comment ne pas leur donner raison ?
Lire
la suite (pdf) Jean-Luc
Bennahmias : "Nous sommes prêts à envisager toutes les fusions
possibles, sauf avec l'UMP"
Poilagratter
: Lorsque vous
voyez les scores d'Europe
Ecologie et ceux du MoDem dans les sondages, sincèrement, ne
regrettez-vous pas d'avoir quitté Les Verts pour le parti de
François
Bayrou ?
Jean-Luc
Bennahmias : Non, je ne regrette rien. Les
choix que
j'ai faits il y a deux ans et demi, sur l'aspiration de lier la
démocratie et l'écologie, sont des choix fondamentaux. J'ai
d'ailleurs lancé avec de nombreux amis ce matin la fédération
Ecologie et démocratie en France et en Europe, car on ne fait pas le
bonheur des gens contre leur gré. Europe Ecologie et les Verts, qui
ne sont pas la même organisation (nous le verrons très vite dans
les semaines qui viennent) ne sont ni des ennemis ni des adversaires
: ce sont des concurrents.
Pierre : Europe Ecologie se porte de mieux
en mieux.
Croyez-vous toujours que l'électorat écolo est forcément centriste
?
Jean-Luc Bennahmias: Le Mouvement démocrate, à sa
création, et encore aujourd'hui, réunit des gens qui sont issus,
certes, du centrisme, mais aussi de la gauche social-démocrate et de
l'écologie. Je crois totalement qu'il existe dans ce pays une
volonté de passer au-delà des vieilles divisions entre la droite et
la gauche et que, aujourd'hui, se joue une opposition entre
conservateurs et progressistes. Je suis de ceux qui pensent qu'une
alternative démocrate, sociale et écologiste est indispensable. Le
MoDem fait partie des formations qui appellent à une recomposition
politique importante, après la politique de l'UMP et de Nicolas
Sarkozy.
Nicolas
Paul : Comment vivez-vous l'ambition présidentielle dévorante
de François Bayrou, dans un parti que vous espériez être le
symbole du renouveau démocratique ?
Jean-Luc Bennahmias : En ce
qui me concerne, et
on peut être pour ou contre, le présidentialisme existant
aujourd'hui dans la société française, suite à la décision du
quinquennat, fait que l'élection présidentielle est devenue une
élection totalement principale. Je me félicite que depuis la
création du MoDem la candidature de François Bayrou n'est remise en
cause par personne. D'autres formations aimeraient bien avoir les
mêmes certitudes. Après, il est évident qu'on peut discuter de ce
système, qui centralise et polarise l'ensemble des décisions d'une
société.
afet : Quel est l'objectif chiffré du
MoDem pour les
régionales ?
Jean-Luc
Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate, a
lancé ce mardi le mouvement Ecologie et Démocratie .
Cette
structure veut "montrer que les démocrates et les écologistes, quelle
que soit leur origine historique, existent au Mouvement Démocrate", et
"accompagner la phase de recomposition politique qui se poursuivra
après les régionales, quels que soient les résultats".
"Après
les régionales, il y aura des confrontations importantes entre Europe
écologie et les Verts qui défendront leur bout de gras. Nous proposons
une alternative. Si Ecologie et démocratie ne tourne pas trop mal, on
sera la seconde formation écologiste de ce pays, après les Verts",
a-t-il estimé.
"Ecologie et Démocratie", qui compte dans
son comité exécutif Yann Wehrling, s'est fixé pour but "d'aider à
l'accélération des processus de réalisation des politiques publiques,
écologiques et sociales".
Il entend participer en France et en
Europe à "toutes les initiatives qui ouvrent à la construction d'une
force démocrate, écologique et sociale".
"Ecologie et
Démocratie" compte parmi ses premiers soutiens l'ancienne députée
européenne verte et ancienne vice-présidente de l'Assemblée nationale,
Marie-Hélène Aubert, et l'ancien maire de Rome, sénateur italien et
vice-président du Parti Démocrate Européen, Francesco Rutelli.
Claude BELLEI, Danièle NOEL, ainsi que leurs colistiers, étaient
présents dans le pays du Lunévillois le lundi 15 février 2010.
En matinée, ils ont participé, à Lunéville, à la traditionnelle Foire
Grasse qui s’est déroulée à proximité du château et dans les rues de la
ville. Cette foire qui se tient depuis 1417 la veille de Mardi Gras, a
accueilli plus de 200 exposants et a attiré plusieurs milliers de
visiteurs. Les candidats du Mouvement Démocrate sont allés à la
rencontre des producteurs du terroir lorrain. Ils ont également exposé
les grandes lignes de leurs programmes aux visiteurs avec qui ils se
sont entretenus. Malgré le froid et les quelques flocons, l’accueil fut
chaleureux !
Dans
l’après midi, ils ont visité l’exploitation agricole «Qui Qu’en Grogne
» àsalletraite Moyen. Christiane Poinsard, candidate en
Meurthe-et-Moselle sur la liste emmenée par Danièle Noël, et son mari
dirigent cette exploitation de 200 ha et de 120 bêtes, destinées à la
production de viandes et de lait. Malgré sa mise aux normes les plus
modernes, cette EARL subit de plein fouet la crise laitière. D’autres
exploitants, également présents lors de cette visite, ont apporté le
même témoignage quant aux difficultés rencontrées par les 13 000
exploitations lorraines. « Si cela ne permettra pas de résoudre tous
les problèmes, il est néanmoins essentiel d’assurer une diversification
des productions » a souligné Danièle Noël. Cette dernière a également
relevé que « la région n’a pas, à elle seule, les moyens et les
compétences pour assurer un revenu aux agriculteurs ou résoudre les
graves problèmes des circuits de distribution. Elle peut toutefois les
accompagner et les soutenir. Elle peut ainsi aider les exploitants
désirant, par exemple, assurer une conversion à l’agriculture
biologique ou les jeunes agriculteurs désirant s’implanter. Elle peut
également assurer la promotion des produits du terroir lorrain et
améliorer les débouchés des producteurs locaux ». Le développement durable au cœur de notre
action,
Améliorer
la qualité de la vie et contribuer au développement équilibré de la
région sont des éléments indispensables pour changer la Lorraine. Le
développement durable doit être pris en compte de manière transversale
au travers de l’ensemble des politiques régionales, notamment les
politiques d’aménagement du territoire. Le Mouvement Démocrate s’est
engagé, de longue date, à contribuer activement et équitablement au
renouvellement urbain, à agir pour l’amélioration et la qualité des
déplacements collectifs.
Son programme régional s’inscrit dans cette droite ligne du
développement durable et du respect de l’être humain.
Trois exemples concrets dans notre programme régional :
-
Développer autour du bois, matière renouvelable et non polluante, une
industrie créatrice d’emploi et respectueuse de l’environnement.
- Réaliser la construction d’une liaison ferroviaire rapide Nord-Sud
qui limitera les pollutions.
-
Permettre à chaque lorraine et lorrain d’avoir un égal accès au soin en
créant des maisons médicales tout en renforçant leur lien avec les
centres hospitaliers. Claude
BELLEI présente l'équipe
du MoDem Lorraine
14-02-2010
Claude Bellei :
"La
région s'est comportée jusqu'à présent comme une sorte de spectateur
plus ou moins engagé subissant les coups durs qui lui étaient portés en
se limitant à réagir par des méthodes ponctuelles.
Nous , c'est pas
ça que l'on veut faire . Ce qu'on veut , c'est donner un grand dessein
à cette région, lui donner une feuille de route. Nous voulons être en
mesure de répondre à la crise terrible qui nous frappe , la crise du
chômage , l'emploi est notre première priorité . Dans cette région
lorraine, en 2009 , le chômage a augmenté de 25 % , c'est inacceptable
, ça ne peut pas durer.
Nous voulons refonder une grande
industrie en Lorraine sur la dernière matière première qui lui reste.
Le minerai de fer est épuisé, le charbon est épuisé. Heureusement,
c'est une chance pour la Lorraine , il reste le bois .Nous comptons
beaucoup sur cette filière bois pour refonder une grande industrie
créatrice d'emplois dans cette région. En plus , le bois ,
contrairement aux deux autres matières premières est une ressource
renouvelable non polluante qui nous permettra d'entrer directement dans
l'ère du développement durable , le développement durable qui est au
coeur de nos projets.
Un autre grand projet que nous portons est
la création d'une ligne ferroviaire rapide entre le nord et le sud de
la région , du Luxembourg à Lyon. On sait combien ça coûte , on sait
comment le financer, on sait que c'est un projet qu'on va étaler sur
plusieurs années et qu'il ne s'agit pas de prendre 800 millions d'euros
demain matin et de les mettre sur la table . On a des réponses
là-dessus.
On proposera à un moment , dans la campagne , la
création d'une banque régionale d'investissement pour le développement
durable. C'est légalement autorisé, la région peut constituer 50 % du
capital et on réunira un tour de table pour encourager , aider tous
ceux qui contribueront au développement durable. Et nous , nos deux
projets , le bois , le réseau ferroviaire , ça s'inscrit dans le
développement durable . On va le dire !
Il faut reconstruire la
grande industrie créatrice d'emplois qui redonnera à la région lorraine
une certaine forme de richesse, d'opulence . Ce que je veux , c'est que
les grands projets qu'on porte , les grandes idées qu'on défend
avancent et pour cela nous sommes prêts à parler à tout le monde.
Créons une Université de Lorraine forte et
attractive
Lorraine Démocrate
13-02-2010
Créons une Université de Lorraine forte et attractive.
A
l’invitation de l’agence de presse AEF, de la Caisse des dépôts et de
la Conférence des Présidents d’Universités, Antoine Le Solleuz,
candidat aux élections régionales en Meurthe-et-Moselle sur la liste de
Daniele Noël, est venu débattre le 9 février dernier à Nancy, sur le
nouveau statut autonome des universités et plus particulièrement de
l’avenir des universités en Lorraine.
Il a exprimé face au
président du Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur de Nancy, et
face au vice-président sortant de la région Lorraine, son inquiétude
sur le regroupement de l’ensemble des entités lorraines sous le nom
d’Université de Lorraine (UdL) : « Elle se veut trop élitiste et trop
éloignée des besoins des Lorrains ». Il a fait remarquer que
l’enseignement supérieur en Lorraine ne propose pas assez de formations
techniques proches des besoins des industriels de la région.
Antoine
Le Solleuz a terminé en proposant que l’Université de Lorraine soit
avant tout une université accessible à tous les Lorrains, quelle soit
de proximité et que l’on crée des centres départementaux de formation
en apprentissage.
François Bayrou : "Il faudra
dans quelques années le double des impôts des Français pour payer les
intérêts de la dette !"
François Bayrou était l'invité ce jeudi 11 février de Jean-Michel
Apathie sur RTL. Il est intervenu notamment sur la situation de la
dette en France comparée à celle de la Grèce, et sur les élections
régionales.
Jean-Michel Aphatie : Bonjour, François
Bayrou. François Bayrou : Bonjour. Jean-Michel Aphatie : Faut-il aider la Grèce
? François Bayrou : Il faut aider la Grèce sans
qu'il y ait la moindre fissure entre la Grèce et les autres Etats de la
zone Euro et à l'intérieur de la zone Euro.
Jean-Michel Aphatie : Avons-nous les moyens
d'aider la Grèce ? François Bayrou : Il faut qu'il y ait une aide
communautaire... Il y a des moments où la question, ce n'est plus :
avons-nous les moyens ?
On ne les a pas. Il va falloir les aider quand même.
Il faut prendre les moyens, il faut que la solidarité à l'intérieur de
la zone Euro ne laisse pas place à la moindre fissure, autrement nous
le paierons très, très, très cher et très, très
longtemps.
Jean-Michel Aphatie :Alors, comment on peut
les aider ? Il faut leur prêter de l'argent ? Il faut se porter caution
de leurs emprunts ? On n'est pourtant pas dans une situation financière
qui nous permet de le faire ? François Bayrou :Oui, oui. Il faut se porter
caution. Il faut que l'Europe agisse en tant que une unité, pas en tant
qu'une collection de pays. On ne demande pas à la France, à l'Allemagne
de se porter caution contrairement (en tout cas, moi) à ce qu'un
certain nombre d'esprits avance. Il ne s'agit pas, pour moi en tout
cas, il ne doit pas s'agir d'une aide bilatérale comme on dit,
c'est-à-dire d'un pays à la Grèce, de la France, de l'Allemagne, de
l'Angleterre, de je ne sais qui à la Grèce. Il faut que ce soit une
action commune de l'Union européenne. A ce prix, elle existera ; et à
ce prix, elle sauvera, je crois, sa monnaie, son unité et son avenir.
La Grèce est endettée ; d'autres pays le sont : la France.
La France l'est énormément...
À l’invitation de Marc Saint-Denis, conseiller
général, Claude Bellei et Danièle Noël ont assisté, en
compagnie de leurs colistiers à la session publique du Conseil
général de Meurthe-et-Moselle du
8 février dernier, au cours de laquelle a eu lieu le débat
d’orientation budgétaire et ont été évoquées les difficultés à «
”boucler » le budget.
En marge de cette session, Claude Bellei
et Danièle Noël ont participé à un déjeuner de travail, en présence de
Frank Faveur, président national des Jeunes
Démocrates,
d’élus du Mouvement Démocrate, ainsi que d’autres candidats. Ce fut
l’occasion pour eux d’échanger sur des sujets d’actualité régionale et
en particulier la réforme des collectivités territoriales.
Dans ce contexte, Danièle Noël a souligné que «
pour qu’elles soient efficaces, il est nécessaire d’assurer la totale
autonomie fiscale des collectivités territoriales, et notamment des
régions ». Aussi, alors que les choix du
gouvernement actuel rendent les régions totalement dépendantes de
l’État, elle a rappelé «
la volonté des candidats du Mouvement Démocrate de se battre pour une
refonte de la fiscalité qui rendra leur autonomie aux régions ». Grèce/France, Bayrou a bien raison !
Non, Monsieur Migaud,
François Bayrou a bien raison de comparer l'état de la France et celui
de la Grèce. Décevant de voir l'un des deux pères de la LOLF jouer le
rôle du pompier incendiaire. C'est bien parce que Bayrou est un homme
responsable, un vrai homme d'État, qu'il nous met en garde contre le
danger mortel qui nous guette tous. Un jour viendra, et, je
crains qu'il ne soit proche, où le peuple français réalisera soudain
que c'est en vain, en prêchant dans le désert, que François Bayrou
l'avait prévenu. Seulement, si c'est trop tard...Ni les avertissements
répétés de Cassandre, qui a vu venir le danger de très loin, dès le
retour de Pâris à Troie, ni la méfiance de Laocoôn, prudent devant le
piège du Cheval fabriqué par Ulysse et Epeios, n'ont pu empêcher la
chute d'une Troie trop confiante.
Oh que oui, nous avons une
épée de Damoclès qui pèse sur nos têtes. Et elle ne tient plus qu'à un
fil. Damoclès a eu la chance de n'être que mis à l'épreuve par Denys de
Syracuse, mais nous, oui, nous Français, c'est bien menace aussi
insidieuse que néfaste qui est prête à fondre sur nous, avec d'autant
plus de force et de vitesse que nous serons encore frappés de stupeur
quand il sera déjà trop tard.
Est-ce l'habitude d'avoir creusé
les déficits, eux aussi ? C'est tout de même fort de voir un sénateur
socialiste voler au secours de l'impéritie sarkozyste... Modem :
Tenir bon !
Un mauvais sondage,
le ralliement d’un président départemental à une liste concurrente ,
(d’une banalité extrême en période de bouclage de liste !) une
personnalité qui de l’intérieur en rajoute dans le catastrophisme et
l’on a l’impression que de l’optimisme orange on est passé au blues
généralisé…
Le collectif du blog du démocrate (BDD) sans être
aveugle sur ce qui se passe est assez serein. Le petit groupe d’amis
qui l’a crée il y a plusieurs années en est à sa deuxième traversée du
désert avec François Bayrou … 2002-2007, 2007-2012… Il a connu la
difficile campagne de 2002 avec les railleries du bus au colza, les
sondages à 3% et à 23%, les défections de ceux qui ont voulu créer
l’UMP en nous garantissant le respect de la sensibilité centriste, le
lâchage des « bédouins de Bayrou » en 2007 dont certains ont fait
vraiment de la peine (Jean-Louis Bourlanges) , l’excitation de la
campagne présidentielle de 2007 et la création du Mouvement démocrate ,
enfin les vicissitudes de toutes les élections intermédiaires . Tout
ceci, le petit groupe du BDD l’avait, sinon prévu, du moins anticipé .
Peu motivés par l’ambition personnelle mais mus par l’amitié,
l’indulgence , un certain idéalisme et la capacité à encaisser les
mauvaises nouvelles, ils ont tenu bon !
Et puis il y a des clignotants orange qui se rallument un peu partout :
- Des compétences solides en réserve sur les questions économiques , le
développement durable, la défense , l’agriculture…
-
De vraies révélations qui peuvent servir d’exemple pour la nouvelle
génération militante (cf le post précédent de Mesina sur Alain Dolium
qui se caractérise par avec une force de caractère et une capacité de
progression étonnantes ) .
- Des militants chaleureux et
enthousiastes que l’on raille sur quelques blogs comme des « benêts »
ou des « courtisans » mais qui sont les grenadiers voltigeurs de la
prochaine campagne présidentielle de terrain.
- Un chef intact dans sa détermination , sa vision et son image de
repère auprès des Français.
Nous
sommes prêts à aborder dès le lendemain des régionales cette dernière
ligne droite de notre décennie militante avec François Bayrou . Jean-Luc Bennahmias : "On a besoin d'une force
politique centrale" qui
"bouge les lignes politiques de ce pays"
Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement
Démocrate, était l'invité ce vendredi des "4 vérités" sur France 2.
Il a répondu aux questions relatives à la protection du thon rouge, sur
les sondages, et a réaffirmé le besoin d'une force politique centrale"
qui "bouge les lignes politiques de ce pays"