bandeau right

Jean-Luc Bennahmias : "Il reste trois semaines de campagne, les électeurs n'ont pas encore fait leur choix, à nous d'être performants !"

Mouvement Démocrate 27-2-2010

Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate, était l'invité de l'émission du "Blog Politique" de François Bachy, vendredi 26 février.

Il a notamment réaffirmé sa conviction que les électeurs n'ont pas encore fait leur choix pour les élections régionales, et que le Mouvement Démocrate peut démontrer qu'il y a toujours un grand besoin d'élus démocrates pour les régions françaises.





"Tchat" avec Claude Bellei sur France 3

25-2-2010

Claude Bellei , tête de liste du Mouvement Démocrate lorrain pour les élections régionales des 14 et 21 mars prochains s'est prêté aux questions de Jean-Christophe Dupuis-Rémond sur France 3, questions posées par différents interlocuteurs.

 Les sujets qui ont été abordés  :

-Qui est Claude Bellei ?
-la politique énergétique en Lorraine
-la réforme des collectivités territoriales
-des surveillants dans les lycées
-les emplois transfrontaliers
-faire de Metz une grande ville ?
-un réseau de métropolisation
-une centrale électrique à Hambach
-décentralisation du conseil régional
-liaison ferroviaire rapide nord-sud
-le Pays Haut est-il délaissé ?
-que faire pour les abonnés du TGV est ?

Ecouter
 

En vidéo


Claude Bellei et Danièle Noël accueillent  François Bayrou à Nancy

Lorraine Démocrate  25-02-2010

B Bayrou et D Noël

François Bayrou
, président du Mouvement Démocrate, est venu, ce mardi 23 février, à Nancy afin de soutenir Claude Bellei, tête de liste régionale pour la Lorraine, Danièle Noël, tête de liste départementale pour la Meurthe-et-Moselle, Catherine Baillot, tête de liste départementale pour la Moselle, ainsi que leurs colistiers.

 Il était également accompagné par Nathalie Griesbeck, députée européenne et conseillère générale de la Moselle.

F Bayrou à NancyLe développement de la filière bois en Lorraine dans toutes ses dimensions étant au coeur du programme du Mouvement Démocrate en Lorraine, François Bayrou a donc choisi de visiter, avec les candidats, le groupe lorrain « Ecologgia », actif dans le secteur de la construction écologique, dirigé par François  Pélissier, ancien adjoint au maire de Nancy. Employant 140 personnes et réalisant un chiffre d’affaires de 17 millions d’euros, ce groupe possède des sites en Moselle, en Meurthe-et-Moselle et dans les Vosges. Après s’être rendus au siège social du groupe à Villers-lès-Nancy où les projets en cours ont été présentés, ils ont visité une réalisation récente : les bureaux écologiques à basse consommation d’énergie construits à Vandoeuvre-lès-Nancy, pour l’entreprise « Isolants de l’Est », qui est présente sur le marché des isolants en milieu industriel depuis 60 ans, en France et en Europe.

À l’issue de ces visites, François Bayrou a insisté, lors d’une conférence de presse, sur nécessité de «réimplanter des productions qui recréent des richesses et de l’emploi» dans nos régions. Ainsi, prenant l’exemple de l’industrie durable, il a regretté qu’on ne produise pas de laine de bois, d’éoliennes ou de panneaux photovoltaïques en France.


FRANÇOIS BAYROU et CLAUDE BELLEI en LORRAINE
envoyé par mouvementdemocrate. - L'info internationale vidéo.


Trois "tchats" avec les candidats jeudi 25 février

France 3 - Lorraine  22-02-2010

"Face au net" propose aux internautes de poser leurs questions aux différentes têtes de listes lorraines. Chaque candidat y répond via un "tchat" animé par Jean-Christophe Dupuis-Rémond. Jeudi 25 février, il y en aura trois pour le prix d'un !
 
Jean-Pierre Masseret (PS) à 10h30

Claude Bellei (MoDem) à 15h30

Jean-Luc André (Debout la Lorraine) à 19h30.


Soumettez vos questions par mail à l'adresse candidats-lorraine@france3.fr

Ces chats sont à suivre en direct ici.

Vous pouvez retrouver là Hénart, Leclercq et Gourlot

François Bayrou : "Avec cette grève chez Total, on voit l'outil industriel du pays se défaire"

Mouvement Démocrate 22-2-2010

Invité de l'émission "Le Grand Jury sur RTL/LCI/Le Figaro, dimanche 21 février, François Bayrou a déclaré comprendre "l'émotion et la solidarité" des militants de son parti dans le Nord, qui ont manifesté pour soutenir les grévistes de Total et inciter les automobilistes au boycott.

"Je reprends à mon compte leur émotion et leur solidarité avec tous ceux qui vont avoir directement ou indirectement à souffrir de cette affaire", a-t-il dit, ajoutant : "Pour le reste, les mouvements d'opinion... On va bien voir ce que vont être les réunions d'aujourd'hui (NdM : entre direction et syndicats). Je fais attention à choisir les mots justes".

"En tout cas, ils ont raison d'être dans cette émotion et dans cette solidarité-là car quand on est l'entreprise en France qui fait le plus de bénéfices, par presque dizaines de milliards d'euros, on a des devoirs particuliers de reconversion, de maintien d'une activité de pointe et pas seulement d'indemnisation ou de maintien de quelques centaines, dizaines d'emplois", a encore affirmé François Bayrou.

"Si l'on veut définir une politique nouvelle, ce qui est mon but, il faut qu'elle se fixe comme premier objectif un objectif national de relocalisation", a-t-il précisé, concluant : "Le pouvoir politique a une mission d'impulsion, de stratégie. Tout n'est pas privé, y compris dans une affaire privée". "Le pouvoir a la responsabilité de penser l'avenir d'un certain nombre d'industries dont nous sommes absents".

François Bayrou a déploré la "déclaration déplacée" du général Jean-Louis Georgelin, qui a évalué à "plus de 10 millions d'euros" le coût des opérations menées jusqu'à présent pour retrouver deux journalistes français enlevés en Afghanistan.

"Avec tout le respect que je dois aux fonctions" du chef d'état-major des armées, "c'est une déclaration déplacée parce que ces gens-là qui vont chercher de l'information où personne ne va et qui prennent en effet pour le faire peut-être des risques qu'un gestionnaire peut considérer comme excessifs sont pour moi le plus précieux de ce que nous avons", a-t-il déclaré.

"Autrement, il y aura des endroits du monde -et il y en a déjà beaucoup- où plus personne n'ira plus jamais. J'ai donc trouvé cette comptabilité choquante et déplacée", a-t-il conclu.

Ecouter L'émission


François Bayrou, bouc émissaire des éconduits du MoDem aux régionales

Marie-Anne Kraft  21-2-2010

Trop, c’est trop ! Je ne voulais pas intervenir pour ne pas alimenter la polémique, mais cela devient insupportable. Plusieurs cadres militants du MoDem en dissidence ou éconduits des listes ont récemment démissionné à grand bruit, avec lettres ouvertes sur place publique relayées sur la Toile. La presse, avide de querelles alimentant ses colonnes, ainsi que les partis politiques ravis de voir déstabilisé de l’intérieur un concurrent potentiel, se sont empressés de relayer ces polémiques, rendant inaudible tout autre discours, notamment de fond sur le projet du MoDem pour les élections régionales.

Un mauvais sondage, quelques défections ou quelques ralliements de cadres à une liste concurrente, d’une extrême banalité en période de bouclage de liste, auxquels s’ajoute une critique d’une personnalité représentative comme Corinne Lepage, suffisent à la presse pour conclure à la débâcle électorale et adopter un ton catastrophiste, attestant que l’optimisme orange est passé au blues …

Je voudrais simplement dire qu’il est tout à fait normal qu’il y ait beaucoup de déçus dans ce contexte électoral. Le score des dernières élections régionales en 2004 avait été en moyenne de 12% pour l’UDF, dont 16,1% pour l’Ile de France. En général, les sortants sont motivés pour être reconduits. De surcroît la rémunération due au poste met du beurre dans les épinards (1508 à 2640 euros par mois pour un simple conseiller, 3771 avec indemnités et majoration selon cet article). Or, d’une part le Modem n’est plus l’UDF, il s’est renouvelé de nombreux militants, parfois nouveaux en politique, comptant parmi ses cadres autant sinon plus de nouveaux, qui prétendent autant que les anciens à être candidats, d’où un ratio de reconduction des anciens élus sur les listes inférieur à 50%. Le contexte actuel étant devenu aussi plus difficile, les sondages menaçant le MoDem d’un score de 5%, l’éligibilité des candidats sur les listes est divisée par 2  ou par 3. Ce qui donne en moyenne à un ancien élu candidat 1 chance sur 4 à une chance sur 6 d’être reconduit sur son mandat, même en gardant le même rang sur la liste. Il faut savoir aussi que sous le score de 5%, les frais de campagne sont à la charge des candidats, éventuellement subventionnés par le parti. On comprend alors la bataille naturelle qui s’engage entre les anciens et les nouveaux, sans qu’ils osent bien sûr l’avouer … On comprend aussi plus facilement la tentation de rejoindre des listes concurrentes qui présentent des sondages plus avantageux, heureuses de compter des MoDem dans leurs rangs en affaiblissant ainsi un concurrent. Les malheureux éconduits des listes ou frustrés de ne pas se trouver dans une position éligible, qui ont inondé la toile et la presse de leur atermoiements, se gardent bien de dire l’origine réelle de leur frustration. Ils évoquent alors toujours les même arguments : manque de démocratie interne, problème de gouvernance, flou de stratégie et … autocratisme de François Bayrou. Il a bon dos l’autocratisme ou l’égocentrisme de François Bayrou ! Ecoutez-le, connaissez-le ! Il n’est pas vrai qu’il décide seul. Il décide avec son bureau exécutif (et pas seulement sa fidèle Marielle de Sarnez), il écoute ses cadres, il s’appuie sur des relais car il ne peut pas gérer seul. Cet argument est utilisé toujours en dernier ressort par ceux qui ne savent pas en opposer d’autres pour justifier leur défection ou leur désaccord.

La suite (pdf)


En campagne sans en avoir l’air

Républicain Lorrain 21-02-2010

J F KahnUn débat entre candidats qui ne serait pas une joute politicienne ? Jean-François Kahn et quatre chefs de file régionaux l’ont tenté.

Je ne suis ici qu’un distributeur de parole.» Puis : «Cette soirée n’est pas le lieu d’un affrontement électoral », avait averti d’emblée Jean-François Kahn. Le Centre de réflexion et de recherche pour l’élaboration d’alternatives (CRREA) que l’ancien patron de Marianne vient de créer ? un think tank, en langage de consultant parisien ? demandait aux débatteurs de proposer leurs alternatives locales à la crise, rien de plus, rien de moins.

L’affiche fut belle pourtant pour ce vrai-faux débat électoral, devant un amphithéâtre de la fac de droit de Metz archicomble. La fête était lancée depuis une demi-heure quand Laurent Hénart (UMP) a rejoint Daniel Béguin (Europe écologie Lorraine), Jean-Pierre Masseret (PS), Claude Bellei (MoDem) et le porte-parole de «Debout la République», Laurent Pinsol. Et, aiguillonnés par un JFK vigilant, les candidats se sont livrés à un exercice périlleux : comment faire campagne sans en avoir l’air ? D’emblée, Masseret l’a reconnu : il n’est pas dans l’air du temps de définir les politiques régionales sans évoquer l’obligation de bouleverser l’équilibre du pays, sinon de l’Europe, sinon du monde !

Extraits de programmes

Pas question de tomber dans ce piège pour Hénart, prompt à railler sans trop insister une fâcheuse tendance à «tout attendre de l’Etat ». Ce n’était pas vraiment le propos de Masseret, mais la parade allait de soi. Béguin, lui, a montré qu’il avait préparé son coup en lançant sans hésitation l’idée d’un «immense plan logement » trop évidente pour qu’aucun autre n’ose la contredire. Bellei et Pinsol ont un peu moins réussi à répondre au défi lancé par JFK, et sont entrés dans le débat avec de simples extraits de leurs programmes : lancer une grande industrie lorraine du bois pour le premier ; lutter pour les relocalisations et les PME pour le deuxième. Le «distributeur de parole» a pourtant su recadrer en permanence les orateurs, et si au bout du compte on ne connaît pas encore le «nouveau modèle de société» que cherche le CRREA, au moins trois cents et quelques auditeurs ont-ils pu entendre un débat sans coups bas, ce qui n’est déjà pas rien.

B. M.

Des photos de l'évènement

Le Mouvement Démocrate propose un “contrat lycées plus sûrs” pour lutter contre la violence en milieu scolaire

Lorraine démocrate 19-2-10

Les derniers évènements survenus dans certains lycées ne sont que la forme la plus visible et la plus exacerbée d’une violence inacceptable qui détériore le climat de travail à l’intérieur des établissements et gangrène notre société en détériorant le fonctionnement de notre éducation nationale.

L’État, en charge de la sécurité aux abords et dans tous les établissements scolaires du pays, est le premier responsable de cette situation par sa politique de restriction des postes d’assistants d’éducation et de surveillants dans les établissements.

Les Régions qui gèrent les lycées ne peuvent pas cependant rester sans réagir face à cette dégradation de la situation et face à l’attentisme de l’Etat. L’heure est désormais à l’action.

Les chefs de file des listes du Mouvement Démocrate pour les élections régionales proposent un «contrat lycées plus sûrs» pour financer 5 à 10 postes surveillants par lycée (selon la taille).

Ce plan qui représenterait un effort de 300 millions d’euros, soit 1% pour le budget des Régions est une priorité pour le Mouvement Démocrate.
L’État devrait, en contrepartie, transférer une part plus importante des produits de la Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers (TIPP) aux Régions.

A cœur ouvert : Premières impressions de campagne.

Danièle NOEL - 18-2-2010

Même s’il faut encore attendre le 1er mars pour voir la campagne pour les élections régionales officiellement lancée, il n’échappe à personne –sauf probablement à nos concitoyens- qu’elle est belle et bien amorcée.

De façon classique et traditionnelle, 13 listes en compétition en Lorraine, soit plus de 1000 candidats prêts à mouiller encore plus leurs chemises pour gagner plus de voix. C’est beaucoup, ce n’est pas toujours harmonieux, mais ce n’est sans doute pas trop pour dépeindre ce que peut être le visage de notre région, ou soyons optimistes, construire un projet d’avenir.

Certaines parmi elles peuvent surprendre voire heurter soit par leur intitulé qui en dit long sur leur contenu, soit par la gymnastique acrobatique que certains colistiers ont dû faire pour se tenir la main avec sourire sur la photo de groupe.

Mais en tous lieux où il faut être, manifestations culturelles parfois mondaines et élitistes, inaugurations diverses, foires et autres endroits sympathiquement animés, une kyrielle de politiques est sur place. Et il y a foule : les officiels, les élus qui soutiennent le parti, les candidats qui prêchent la bonne parole (ce sont parfois les mêmes), les « tracteurs » qui distribuent à tour de bras, parfois mécaniques et automatiques, les programmes et autres tracts, soulagés de ne pas se retrouver comme leurs concurrents, affublés de pancartes tels des hommes sandwiches.
Chacun vantant le meilleur des mondes.

J’en fais partie : militante sans aucun mandat électif, « tracteuse », tête de liste, toujours avec une minute de retard sur l’agenda pour cause de bavardage intensif avec les passants…

C’est l’ambiance habituelle des veilles de scrutins. Tout se petit monde s’agite, sourit, serre les mains avec plus ou moins de conviction, de sincérité ou d’ambition. Sous le regard parfois médusé, dubitatif ou blasé de la population qui se dit : « Tiens, les politiques sont de sortie. Ça sent la campagne, après, on ne les reverra plus… »

Comment ne pas leur donner raison ?

Lire la suite (pdf)

Jean-Luc Bennahmias : "Nous sommes prêts à envisager toutes les fusions possibles, sauf avec l'UMP"

Le Monde 17-2-10


Poilagratter : Lorsque vous voyez les scores d'Europe Ecologie et ceux du MoDem dans les sondages, sincèrement, ne regrettez-vous pas d'avoir quitté Les Verts pour le parti de François Bayrou ?

Jean-Luc Bennahmias :
Non, je ne regrette rien. Les choix que j'ai faits il y a deux ans et demi, sur l'aspiration de lier la démocratie et l'écologie, sont des choix fondamentaux. J'ai d'ailleurs lancé avec de nombreux amis ce matin la fédération Ecologie et démocratie en France et en Europe, car on ne fait pas le bonheur des gens contre leur gré. Europe Ecologie et les Verts, qui ne sont pas la même organisation (nous le verrons très vite dans les semaines qui viennent) ne sont ni des ennemis ni des adversaires : ce sont des concurrents.

Pierre : Europe Ecologie se porte de mieux en mieux. Croyez-vous toujours que l'électorat écolo est forcément centriste ?

Jean-Luc Bennahmias:
Le Mouvement démocrate, à sa création, et encore aujourd'hui, réunit des gens qui sont issus, certes, du centrisme, mais aussi de la gauche social-démocrate et de l'écologie. Je crois totalement qu'il existe dans ce pays une volonté de passer au-delà des vieilles divisions entre la droite et la gauche et que, aujourd'hui, se joue une opposition entre conservateurs et progressistes. Je suis de ceux qui pensent qu'une alternative démocrate, sociale et écologiste est indispensable. Le MoDem fait partie des formations qui appellent à une recomposition politique importante, après la politique de l'UMP et de Nicolas Sarkozy.

Nicolas Paul : Comment vivez-vous l'ambition présidentielle dévorante de François Bayrou, dans un parti que vous espériez être le symbole du renouveau démocratique ?

Jean-Luc Bennahmias : En ce qui me concerne, et on peut être pour ou contre, le présidentialisme existant aujourd'hui dans la société française, suite à la décision du quinquennat, fait que l'élection présidentielle est devenue une élection totalement principale. Je me félicite que depuis la création du MoDem la candidature de François Bayrou n'est remise en cause par personne. D'autres formations aimeraient bien avoir les mêmes certitudes. Après, il est évident qu'on peut discuter de ce système, qui centralise et polarise l'ensemble des décisions d'une société.

afet : Quel est l'objectif chiffré du MoDem pour les régionales ?

La suite (pdf)


Mouvement Démocrate : Lancement d'Ecologie et Démocratie !

Mouvement Democrate - 16-2-10

Ecologie et démocratie
Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate, a lancé ce mardi le mouvement Ecologie et Démocratie .

Cette structure veut "montrer que les démocrates et les écologistes, quelle que soit leur origine historique, existent au Mouvement Démocrate", et "accompagner la phase de recomposition politique qui se poursuivra après les régionales, quels que soient les résultats".

"Après les régionales, il y aura des confrontations importantes entre Europe écologie et les Verts qui défendront leur bout de gras. Nous proposons une alternative. Si Ecologie et démocratie ne tourne pas trop mal, on sera la seconde formation écologiste de ce pays, après les Verts", a-t-il estimé. 

"Ecologie et Démocratie", qui compte dans son comité exécutif Yann Wehrling, s'est fixé pour but "d'aider à l'accélération des processus de réalisation des politiques publiques, écologiques et sociales".

Il entend participer en France et en Europe à "toutes les initiatives qui ouvrent à la construction d'une force démocrate, écologique et sociale".

"Ecologie et Démocratie" compte parmi ses premiers soutiens l'ancienne députée européenne verte et ancienne vice-présidente de l'Assemblée nationale, Marie-Hélène Aubert, et l'ancien maire de Rome, sénateur italien et vice-président du Parti Démocrate Européen, Francesco Rutelli.


Claude Bellei et Danièle Noël en campagne dans le Lunévillois

Lorraine Démocrate   16-2-2010

Claude BELLEI, Danièle NOEL, ainsi que leurs colistiers, étaient présents dans le pays du Lunévillois le lundi 15 février 2010.

Luneville
         
              En matinée, ils ont participé, à Lunéville, à la traditionnelle Foire Grasse qui s’est déroulée à proximité du château et dans les rues de la ville. Cette foire qui se tient depuis 1417 la veille de Mardi Gras, a accueilli plus de 200 exposants et a attiré plusieurs milliers de visiteurs. Les candidats du Mouvement Démocrate sont allés à la rencontre des producteurs du terroir lorrain. Ils ont également exposé les grandes lignes de leurs programmes aux visiteurs avec qui ils se sont entretenus. Malgré le froid et les quelques flocons, l’accueil fut chaleureux !

 
          Dans l’après midi, ils ont visité l’exploitation agricole «Qui Qu’en Grogne » àsalletraite Moyen. Christiane Poinsard, candidate en Meurthe-et-Moselle sur la liste emmenée par Danièle Noël, et son mari dirigent cette exploitation de 200 ha et de 120 bêtes, destinées à la production de viandes et de lait. Malgré sa mise aux normes les plus modernes, cette EARL subit de plein fouet la crise laitière. D’autres exploitants, également présents lors de cette visite, ont apporté le même témoignage quant aux difficultés rencontrées par les 13 000 exploitations lorraines. « Si cela ne permettra pas de résoudre tous les problèmes, il est néanmoins essentiel d’assurer une diversification des productions » a souligné Danièle Noël. Cette dernière a également relevé que « la région n’a pas, à elle seule, les moyens et les compétences pour assurer un revenu aux agriculteurs ou résoudre les graves problèmes des circuits de distribution. Elle peut toutefois les accompagner et les soutenir. Elle peut ainsi aider les exploitants désirant, par exemple, assurer une conversion à l’agriculture biologique ou les jeunes agriculteurs désirant s’implanter. Elle peut également assurer la promotion des produits du terroir lorrain et améliorer les débouchés des producteurs locaux ».

Le développement durable au cœur de notre action,

Samuel Zonato, CAP 21 - Lorraine démocrate  -16-2-10

Samuel ZonatoAméliorer la qualité de la vie et contribuer au développement équilibré de la région sont des éléments indispensables pour changer la Lorraine. Le développement durable doit être pris en compte de manière transversale au travers de l’ensemble des politiques régionales, notamment les politiques d’aménagement du territoire. Le Mouvement Démocrate s’est engagé, de longue date, à contribuer activement et équitablement au renouvellement urbain, à agir pour l’amélioration et la qualité des déplacements collectifs.
Son programme régional s’inscrit dans cette droite ligne du développement durable et du respect de l’être humain.

Trois exemples concrets dans notre programme régional :
- Développer autour du bois, matière renouvelable et non polluante, une industrie créatrice d’emploi et respectueuse de l’environnement.
- Réaliser la construction d’une liaison ferroviaire rapide Nord-Sud qui limitera les pollutions.
- Permettre à chaque lorraine et lorrain d’avoir un égal accès au soin en créant des maisons médicales tout en renforçant leur lien avec les centres hospitaliers.

Claude BELLEI présente l'équipe du MoDem Lorraine

14-02-2010

Claude Bellei :
"La région s'est comportée jusqu'à présent comme une sorte de spectateur plus ou moins engagé subissant les coups durs qui lui étaient portés en se limitant à réagir par des méthodes ponctuelles.
Nous , c'est pas ça que l'on veut faire . Ce qu'on veut , c'est donner un grand dessein à cette région, lui donner une feuille de route. Nous voulons être en mesure de répondre à la crise terrible qui nous frappe , la crise du chômage , l'emploi est notre première priorité . Dans cette région lorraine, en 2009 , le chômage a augmenté de 25 % , c'est inacceptable , ça ne peut pas durer.

Nous voulons refonder une grande industrie en Lorraine sur la dernière matière première qui lui reste. Le minerai de fer est épuisé, le charbon est épuisé. Heureusement, c'est une chance pour la Lorraine , il reste le bois .Nous comptons beaucoup sur cette filière bois pour refonder une grande industrie créatrice d'emplois dans cette région. En plus , le bois , contrairement aux deux autres matières premières est une ressource renouvelable non polluante qui nous permettra d'entrer directement dans l'ère du développement durable , le développement durable qui est au coeur de nos projets.

Un autre grand projet que nous portons est la création d'une ligne ferroviaire rapide entre le nord et le sud de la région , du Luxembourg à Lyon. On sait combien ça coûte , on sait comment le financer, on sait que c'est un projet qu'on va étaler sur plusieurs années et qu'il ne s'agit pas de prendre 800 millions d'euros demain matin et de les mettre sur la table . On a des réponses là-dessus.

On proposera à un moment , dans la campagne , la création d'une banque régionale d'investissement pour le développement durable. C'est légalement autorisé, la région peut constituer 50 % du capital et on réunira un tour de table pour encourager , aider tous ceux qui contribueront au développement durable. Et nous , nos deux projets , le bois , le réseau ferroviaire , ça s'inscrit dans le développement durable . On va le dire !

Il faut reconstruire la grande industrie créatrice d'emplois qui redonnera à la région lorraine une certaine forme de richesse, d'opulence . Ce que je veux , c'est que les grands projets qu'on porte , les grandes idées qu'on défend avancent et pour cela nous sommes prêts à parler à tout le monde.

LIRE LA SUITE  (pdf)


Portrait démocrate : Claude Bellei
envoyé par mouvementdemocrate. - L'actualité du moment en vidéo.


Créons une Université de Lorraine forte et attractive

Lorraine Démocrate 13-02-2010

Créons une Université de Lorraine forte et attractive.

A LE SOLLEUZA l’invitation de l’agence de presse AEF, de la Caisse des dépôts et de la Conférence des Présidents d’Universités, Antoine Le Solleuz, candidat aux élections régionales en Meurthe-et-Moselle sur la liste de Daniele Noël, est venu débattre le 9 février dernier à Nancy, sur le nouveau statut autonome des universités et plus particulièrement de l’avenir des universités en Lorraine.

Il a exprimé face au président du Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur de Nancy, et face au vice-président sortant de la région Lorraine, son inquiétude sur le regroupement de l’ensemble des entités lorraines sous le nom d’Université de Lorraine (UdL) : « Elle se veut trop élitiste et trop éloignée des besoins des Lorrains ». Il a fait remarquer que l’enseignement supérieur en Lorraine ne propose pas assez de formations techniques proches des besoins des industriels de la région.

Antoine Le Solleuz a terminé en proposant que l’Université de Lorraine soit avant tout une université accessible à tous les Lorrains, quelle soit de proximité et que l’on crée des centres départementaux de formation en apprentissage.


François Bayrou : "Il faudra dans quelques années le double des impôts des Français pour payer les intérêts de la dette !"


François Bayrou était l'invité ce jeudi 11 février de Jean-Michel Apathie sur RTL. Il est intervenu notamment sur la situation de la dette en France comparée à celle de la Grèce, et sur les élections régionales.

Jean-Michel Aphatie : Bonjour, François Bayrou.
François Bayrou : Bonjour.
Jean-Michel Aphatie : Faut-il aider la Grèce ?
François Bayrou : Il faut aider la Grèce sans qu'il y ait la moindre fissure entre la Grèce et les autres Etats de la zone Euro et à l'intérieur de la zone Euro.


Jean-Michel Aphatie : Avons-nous les moyens d'aider la Grèce ?
François Bayrou : Il faut qu'il y ait une aide communautaire... Il y a des moments où la question, ce n'est plus : avons-nous les moyens ?
On ne les a  pas. Il va falloir les aider quand même.
Il faut prendre les moyens, il faut que la solidarité à l'intérieur de la zone Euro ne laisse pas place à la moindre fissure, autrement nous le paierons très, très, très cher et très, très longtemps.       
Jean-Michel Aphatie :Alors, comment on peut les aider ? Il faut leur prêter de l'argent ? Il faut se porter caution de leurs emprunts ? On n'est pourtant pas dans une situation financière qui nous permet de le faire ?
François Bayrou :Oui, oui. Il faut se porter caution. Il faut que l'Europe agisse en tant que une unité, pas en tant qu'une collection de pays. On ne demande pas à la France, à l'Allemagne de se porter caution contrairement (en tout cas, moi) à ce qu'un certain nombre d'esprits avance. Il ne s'agit pas, pour moi en tout cas, il ne doit pas s'agir d'une aide bilatérale comme on dit, c'est-à-dire d'un pays à la Grèce, de la France, de l'Allemagne, de l'Angleterre, de je ne sais qui à la Grèce. Il faut que ce soit une action commune de l'Union européenne. A ce prix, elle existera ; et à ce prix, elle sauvera, je crois, sa monnaie, son unité et son avenir.
La Grèce est endettée ; d'autres pays le sont : la France.
La France l'est énormément...

La suite ......(pdf)
voir la vidéo

Défendons l’autonomie fiscale des régions !

Lorraine Démocrate 11-02-2010

autonomie fiscaleÀ l’invitation de Marc Saint-Denis, conseiller général, Claude Bellei et Danièle Noël ont assisté, en compagnie de leurs colistiers à la session publique du Conseil général de Meurthe-et-Moselle du 8 février dernier, au cours de laquelle a eu lieu le débat d’orientation budgétaire et ont été évoquées les difficultés à « ”boucler » le budget.

En marge de cette session, Claude Bellei et Danièle Noël ont participé à un déjeuner de travail, en présence de Frank Faveur, président national des Jeunes Démocrates, d’élus du Mouvement Démocrate, ainsi que d’autres candidats. Ce fut l’occasion pour eux d’échanger sur des sujets d’actualité régionale et en particulier la réforme des collectivités territoriales.

Dans ce contexte, Danièle Noël a souligné que « pour qu’elles soient efficaces, il est nécessaire d’assurer la totale autonomie fiscale des collectivités territoriales, et notamment des régions ». Aussi, alors que les choix du gouvernement actuel rendent les régions totalement dépendantes de l’État, elle a rappelé « la volonté des candidats du Mouvement Démocrate de se battre pour une refonte de la fiscalité qui rendra leur autonomie aux régions ».

Grèce/France, Bayrou a bien raison !

L'Hérétique  11-02-2010

Non, Monsieur Migaud, François Bayrou a bien raison de comparer l'état de la France et celui de la Grèce. Décevant de voir l'un des deux pères de la LOLF jouer le rôle du pompier incendiaire. C'est bien parce que Bayrou est un homme responsable, un vrai homme d'État, qu'il nous met en garde contre le danger mortel qui nous guette tous.  Un jour viendra, et, je crains qu'il ne soit proche, où le peuple français réalisera soudain que c'est en vain, en prêchant dans le désert, que François Bayrou l'avait prévenu. Seulement, si c'est trop tard...Ni les avertissements répétés de Cassandre, qui a vu venir le danger de très loin, dès le retour de Pâris à Troie, ni la méfiance de Laocoôn, prudent devant le piège du Cheval fabriqué par Ulysse et Epeios, n'ont pu empêcher la chute d'une Troie trop confiante.

Oh que oui, nous avons une épée de Damoclès qui pèse sur nos têtes. Et elle ne tient plus qu'à un fil. Damoclès a eu la chance de n'être que mis à l'épreuve par Denys de Syracuse, mais nous, oui, nous Français, c'est bien menace aussi insidieuse que néfaste qui est prête à fondre sur nous, avec d'autant plus de force et de vitesse que nous serons encore frappés de stupeur quand il sera déjà trop tard.

Est-ce l'habitude d'avoir creusé les déficits, eux aussi ? C'est tout de même fort de voir un sénateur socialiste voler au secours de l'impéritie sarkozyste...

Modem : Tenir bon !

blogdudemocrate.org  - 9-02-2010

Un mauvais sondage, le ralliement d’un président départemental à une liste concurrente , (d’une banalité extrême en période de bouclage de liste !) une personnalité qui de l’intérieur en rajoute dans le catastrophisme et l’on a l’impression que de l’optimisme orange on est passé au blues généralisé…

Le collectif du blog du démocrate (BDD) sans être aveugle sur ce qui se passe est assez serein. Le petit groupe d’amis qui l’a crée il y a plusieurs années en est à sa deuxième traversée du désert avec François Bayrou … 2002-2007, 2007-2012… Il a connu la difficile campagne de 2002 avec les railleries du bus au colza, les sondages à 3% et à 23%, les défections de ceux qui ont voulu créer l’UMP en nous garantissant le respect de la sensibilité centriste, le lâchage des « bédouins de Bayrou » en 2007 dont certains ont fait vraiment de la peine (Jean-Louis Bourlanges) , l’excitation de la campagne présidentielle de 2007 et la création du Mouvement démocrate , enfin les vicissitudes de toutes les élections intermédiaires . Tout ceci, le petit groupe du BDD l’avait, sinon prévu, du moins anticipé . Peu motivés par l’ambition personnelle mais mus par l’amitié, l’indulgence , un certain idéalisme et la capacité à encaisser les mauvaises nouvelles, ils ont tenu bon !
Et puis il y a des clignotants orange qui se rallument un peu partout :
- Des compétences solides en réserve sur les questions économiques , le développement durable, la défense , l’agriculture…
- De vraies révélations qui peuvent servir d’exemple pour la nouvelle génération militante (cf le post précédent de Mesina sur Alain Dolium qui se caractérise par avec une force de caractère et une capacité de progression étonnantes ) .
- Des militants chaleureux et enthousiastes que l’on raille sur quelques blogs comme des « benêts » ou des « courtisans » mais qui sont les grenadiers voltigeurs de la prochaine campagne présidentielle de terrain.
- Un chef intact dans sa détermination , sa vision et son image de repère auprès des Français.

Nous sommes prêts à aborder dès le lendemain des régionales cette dernière ligne droite de notre décennie militante avec François Bayrou .

Jean-Luc Bennahmias : "On a besoin d'une force politique centrale" qui "bouge les lignes politiques de ce pays"

Mouvement Démocrate:  5-02-2010

Jean-Luc Bennahmias, député européen et vice-président du Mouvement Démocrate, était l'invité ce vendredi des "4 vérités" sur France 2.

Il a répondu aux questions relatives à la protection du thon rouge, sur les sondages, et a réaffirmé le besoin d'une force politique centrale" qui "bouge les lignes politiques de ce pays"

Voir la vidéo


Contacts | MD National MoDem 54 Jeunes