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L'Europe sociale :Le MoDem élabore son programme européen au plus près des citoyens avec les associations de terrain.

28-2-09 Est Républicain 

Président du groupe projet politique sociale, Bernard Lehideux, député européen, était hier à NancyEurope Lehideux pour écouter les membres de l'association Cristeel (Centre régional interassociatif de soutien technique aux échanges européens en Lorraine).
Ce centre a été créé pour rendre l'Europe plus accessible aux citoyens et permettre aux microprojets de bénéficier du Fonds social européen. Sur trois années, Cristeel a diffusé une information auprès de plus de 460 associations. 79 projets ont été conventionnés jusqu'à hauteur de 23.000 €, pour un montant global d'1,8 millions d' €...
« il  faudrait  des  associations comme Cristeel partout en France », a fait remarquer Bernard Lehideux, en présence de plusieurs de ses membres et de sa  responsable  salariée, Aude Renaudet, ainsi que des représentants départementaux du MoDem, Luc Binsinger,  président  et Franck- Obvier Potier, délégué.
Selon Bernard Lehideux, le Fonds social, qui finance les projets d'aides au retour à l'emploi, d'insertion sociale et d'égalité hommes-femmes, serait plus accessible s'il était géré au contact de la population. « il serait préférable que les dossiers soient instruits  par les conseils régionaux plutôt que par les services de l'Etat. C'est le cas, à titre expérimental, en Alsace. 11 faut que les paiements tombent régulièrement et vite et qu'on ne  multiplie pas les contrôles à l'infini».

Les enjeux des européennes :

Dans un document de synthèse des travaux du groupe projet Europe, il est précisé que « toujours dans une recherche   d'optimisation dans l'utilisation des financements européens, il serait souhaitable que les cham-bres consulaires(chambres de commerce et d'industrie,chambres de métiers et chambres  d'agriculture) soient  pleinement  intégrées, sous forme consultative, au processus de décision politique, à l'échelle de la Grande Région transfrontalière>>.

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Bernard Lehideux, député européen MoDem, est attendu aujourd'hui à Nancy pour parler Europe sociale.

Le 26/02/09 - Danièle NOELBL

Dans le cadre de la campagne des élections européennes du Mouvement Démocrate, Bernard Lehideux, responsable du projet « politique sociale » se rend à Nancy ce jeudi 26 février.

 Selon  le député européen, ce qui est primordial pour le MoDem, c'est de réfléchir et de proposer aux Français, pour ces élections de juin, les prochaines étapes de la construction européenne. Ce  travail a déjà été lancé en mettant en place, au niveau national, seize groupes de projets dont celui de l'Europe sociale ; l'idée étant d'échanger avec des acteurs sur le terrain au sujet des politiques européennes.

Au niveau départemental, ce sont cinq thématiques qui ont été retenues pour prolonger le travail des groupes nationaux.
 

C'est le sens de cette visite à Nancy. Bernard Lehideux doit rencontrer des associations, notamment des responsables du réseau Cristeel et voir avec elles quelles sont les perspectives et ce qu'on peut imaginer pour l'avenir.

L'Europe sociale. Quel enjeu? 

Toujours selon Bernard Lehideux, quatre grands sujets sont au cœur de la réflexion du Mouvement Démocrate et  sur lesquels la construction européenne doit faire rapidement des progrès.

 1 - Les problèmes d'organisation et de fonctionnement démocratique de l'institution européenne,
 2 - Tout ce qui est énergie, environnement, climat,
3 - L'Europe sociale.
4 - L'Europe de la défense, un domaine dans lequel nous avons de gros progrès à faire.

 A propos de l'Europe sociale, le député européen a précédemment énoncé son regret que, pendant les six mois de la présidence française de l'Union, notre pays n'en ait pas fait sa première priorité.
Un des sujets qui sera probablement abordé ce soir à Jarville, à l’Espace « La Fontaine » rue Georges Bizet, de 18 à 19h. 

 Plus d’infos sur l’association Cristeel :

http://www.cristeel.asso.fr/sommaire.php?info=info_cristeel&detail=23


Polémique Pérol : "une violation flagrante de la loi"

25-2-09 Mouvement Démocrate


Invité sur France Info ce matin, François Bayrou a réagi vivement à la nomination de François Pérol, secrétaire adjoint de l'Elysée, à la tête de la fusion des Banques populaires et Caisses d'épargne.

S'appuyant sur le code pénal, il a dénoncé l'attitude du président de la République qui, selon lui, "enfreint la loi"...

Pour François Bayrou, "il s’agit d’une violation ouverte et flagrante de la loi par ceux qui sont censés la faire respecter". Il a invité chacun "à consulter l’article 432 paragraphe 13", selon lequel "il est interdit à une personne ayant exercé l’autorité publique sur une entreprise privée, qu’elle soit fonctionnaire ou agent temporaire, d’exercer quelque fonction que ce soit dans cette entreprise avant un délai de trois ans révolus", rappelle-t-il.

Interrogé sur la situation en Guadeloupe, le président du Modem décrit "une situation dangereuse où on laisse pourrir les choses". "C’est malsain pour tout le monde", a-t-il ajouté avant de présenter ses pistes pour résoudre le conflit : la création de "zones franches en matière fiscale et sociale" car les Guadeloupéens "n’ont pas besoin d’assistance mais d’activité économique".

Enfin, réagissant aux propositions du comité Balladur sur la réforme territoriale, François Bayrou s’est déclaré "favorable au rapprochement des départements et des régions", tout en soulignant la confusion actuelle de la situation.

Après Washington, l'Europe hausse le ton contre le secret bancaire

22-2-09 Le Monde

Après les poursuites initiées par les autorités américaines contre la banque suisse UBS, qui refusait de livrer au fisc américain le nom de ses clients, c'est au tour des Européens de s'attaquer au secret bancaire. Le ministre des finances britannique, Alistair Darling, s'en est violemment pris aux banques suisses ce dimanche dans une interview à l'hebdomadaire The Observer. "Le secret qui permet aux gens d'abriter leur fortune sans payer d'impôts comme il se doit, on ne peut pas le tolérer. C'est injuste pour ceux qui n'ont pas d'autre choix que de payer. C'est l'une des choses que la Suisse doit régler. Si (la Suisse) veut faire partie de la communauté internationale, elle doit être ouverte", a-t-il déclaré.

M. Darling a souligné que les autorités helvétiques devraient réformer les lois fiscales et bancaires du pays pour les aligner avec celles en vigueur en Europe. The Observer note toutefois que la Grande-Bretagne n'est pas vraiment le meilleur élève de l'Europe en matière de transparence fiscale, puisque la City de Londres est à l'origine de nombreux systèmes permettant aux plus riches "d'optimiser" leurs paiements aux impôts grâce aux territoires offshore qui se trouvent sous la protection de la Couronne britannique. Par ailleurs la Grande-Bretagne a traîné les pieds avant de participer aux réformes destinées à apporter plus de transparence dans les paiements des impôts dans les différents pays européens pour lutter contre l'évasion fiscale.
 
Dimanche après-midi, la chancelière allemande Angela Merkel a elle aussi montré du doigt "les paradis fiscaux", sans toutefois mentionner la Suisse. A l'issue de la réunion des pays européens membres du G20, Angela Merkel a déclaré que l'Europe était d'accord pour soutenir une politique de sanctions à l'encontre des paradis fiscaux.

PROTESTATIONS DE LA SUISSE ET DU LUXEMBOURG



L'Université populaire du Mouvement Démocrate

21-2-09

Le Mouvement Démocrate lancera le samedi 14 mars 2009 son Université populaire. Ce lieu de réflexion ouvert et libre doit "porter le citoyen au niveau d'un décideur" et lui permettre d'affronter lucidement les questions majeures de notre société.
Pourquoi ouvrir une Université populaire et non pas, banalement, un « think tank », un « club » ou un « forum » ?
Pour permettre la rencontre et l’échange directs et réguliers entre des chercheurs, des universitaires, des entrepreneurs, des médiateurs, des novateurs qui tiennent à présenter leurs travaux au plus grand nombre, et des démocrates désireux d’élargir leur savoir, d’aviver leurs idées et d’approfondir leur engagement. Pour envisager ainsi, sans allégeance partisane ni interférence avec les instances délibératives et les groupes de travail du Mouvement Démocrate, une « politique de vérité, d’éducation civique générale, d’information et de formation, destinée à porter le citoyen au niveau d’un décideur », selon François Bayrou.
Coopérative de savoirs et d’expérimentations, lieu de réflexion ouvert et libre, l’Université populaire examinera des questions majeures qui bousculent aujourd’hui les individus, les sociétés et les politiques, qui provoquent la démocratie et que nous devons donc affronter plus lucidement et mieux armés que jamais.
Sa mise en œuvre a été confiée à l’historien Jean-Pierre Rioux, assisté de Hugues Amourette et Martin Leveneur. Son accès est libre, sur inscription et dans la limite des places disponibles. En 2009, elle tiendra cinq sessions, un samedi, à Paris et dans les régions. Le site Internet du Mouvement Démocrate signalera ses programmes et rendra compte de ses travaux.

Première session : Samedi 14 mars 2009 de 10h à 17h30 au Mouvement Démocrate, 133 bis rue de l’Université, 75007 Paris
            Thème :     La liberté numérique
Deuxième session : Samedi 4 avril 2007, de 10h à 17h30 au Mouvement Démocrate,133 bis rue de l’Université, 75007 Paris
            Thème : Panne de transmission, panne d’éducation

Pour vous inscrire à l’une des sessions, envoyer un courrier électronique à : universitepopulaire@lesdemocrates.fr en précisant vos coordonnées et la session à laquelle vous souhaitez participer.

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Européennes: Le MoDem en ordre de marche  -  Groupe Europe

21-2-09 - Frank-Olivier POTIER (délégué départemental MD 54 - Conseiller National)

F.O POTIERLe Mouvement Démocrate a pu décevoir certains de ses soutiens issus de la présidentielle qui voulaient une révolution des pratiques politiques tout de suite. Cela a pris du temps. Cela ne s’est pas fait sans difficultés. Nous l’assumons. Le Mouvement Démocrate qui n’a pas deux ans quand d’autres sont portés par un héritage politique de près de cent ans comme le Parti Socialiste assume sa jeunesse et son envie de gagner politiquement autrement.

La rénovation des pratiques politiques est un thème cher au MoDem. Démocratie participative... Nous n’en faisons pas un vocable fond de teint que l’on saupoudrerait là où le parti serait pâle. Nous en parlons peu, nous essayons d’en faire le maximum avec les moyens qui sont les nôtres. C’est ce que nous avons mis en place pour les européennes à Nancy, jusqu'au 15 mars prochain. J'ai le plaisir d'animer ces réunions de travail en qualité de Délégué départemental.

Le Mouvement Démocrate prépare depuis longtemps les Européennes. Le 8 juin 2008, le parti organisait déjà une grande convention sur l'Europe inaugurant ainsi un cycle d'un an de préparation. Un an pour préparer l’échéance du 7 Juin 2009. Echanger, dire, croire et porter haut un projet fort. Ce projet fort, les militants du Mouvement Démocrate voulaient pleinement y participer.

Au travers des Groupes projet Europe s’élabore le projet unitaire du Mouvement Démocrate. Ces réunions ne sont pas centralisées sur Paris. Elles tournent en Régions et permettent aux Députés européens sortants, animateurs ès qualités, d’être au plus proche des attentes de nos concitoyens concernant l’Europe tout en ayant un point de vue d’expert. Les conclusions issues de ces groupes permettront de tracer les grands axes de notre discours européen.

Cinq thèmes choisis en Meurthe-et-Moselle

(...)Non seulement nous prenons le temps de former nos adhérents à cet enjeu européen majeur mais nous sommes là pour agir sur ce projet et sur ses implications locales.
A Nancy, les militants se réunissent assidûment pour travailler à nouveau autour de cinq thématiques et prolonger ainsi le travail des groupes nationaux. Cette réflexion locale sera ensuite diffusée dans les différents cantons de Meurthe-et-Moselle auprès des adhérents, au plus près de nos concitoyens (...)

 - La politique sociale

Politique sociale. Sur un territoire connaissant les restructurations industrielles , la crise et le chômage avec ces derniers mois des crises sociales comme à Raflatac, Kleber, Arcelor… La région ne manque pas de pouvoir alimenter le débat sur ce thème. Les hommes et les femmes de Lorraine sont peut-être parmi ceux qui sont les mieux placés pour aborder ces questions, dire ce qu’ils pensent et ce qu’ils veulent (...)

- Politique régionale et aménagement du territoire (ou désenclaver le territoire)

Dans ce cadre nous abordons la question des transports de demain, du désenclavement de la Lorraine au Sud, des financements européens pour réaliser ces projets (...)

- Education - une Université Grande Région

Sur la question universitaire, nous travaillons sur le thème d’une Université Grande Région qui serait la suite de l’Université Lorraine, sujet brûlant de ces dernières semaines. Les choses avancent entre Nancy et Metz (...)

- Sécurité , justice et libertés
- Développement durable

Les trois premiers thèmes ont déjà été abordés au sein du groupe Europe . Les deux autres le seront dans les semaines qui viennent .

F.O.P.

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Sondage Paris Match : Européennes

18-2-2009  -Elisabeth Chavelet - Paris Match

Le sondage Paris Match-Ifop pour les élections européennes montre que le PS reste loin de son score de 2004 et que l’UMP plafonne, malgré sa progression apparente.

Faut-il se taire pour être entendu? La question mérite d’être posée quand on constate que celui qui tire le mieux son épingle du jeu, François ­Bayrou, est aussi le plus discret. Avec 14,5% d’intentions de vote, le MoDem dépasse le résultat obtenu par l’UDF en 2004 (11,9%) et n’est qu’à 4 points du score de son fondateur à la présidentielle. Frédéric Dabi, de l’Ifop, observe : «Son parti fait jeu égal avec le PS et l’UMP auprès des cadres supérieurs et des professions libérales.» Nul doute que le choix d’un casting intello aux européennes avec Jean-François Kahn ou Robert Rochefort (Credoc) comme têtes de liste confortera leur soutien.

Autre enseignement de notre sondage : la percée d’une gauche radicale anti-PS. Certes, elle est désunie, mais la somme des intentions de vote en faveur des listes Lutte ouvrière, NPA, Parti communiste et Parti de gauche, atteint 16%contre 9% en 2007, et 8,6% en 2004. Le Nouveau Parti anticapitaliste recueille 9% des intentions de vote. Il bénéficie de la très forte inquiétude d’une partie de l’opinion, liée à la crise économique et sociale. Il concurrence sérieusement le PS auprès des ouvriers et des fonctionnaires. Cette percée du MoDem et du NPA ne semble pas inquiéter Martine Aubry, qui nous explique que seul le PS offre une alternative, en l’occurrence son plan de relance «comme l’autre chemin de la crise». Xavier Bertrand, le nouveau patron de l’UMP, rebaptisé Mouvement populaire, ne peut pas se réjouir de son score. Il est certes supérieur aux résultats désastreux du dernier scrutin européen (16,6% en 2004) mais en deçà du score obtenu par Nicolas Sarkozy au premier tour de la présidentielle (31,2%). Il compte puiser dans la baisse du nombre des abstentionnistes (57,2% en 2004) pour alimenter le réservoir de voix du parti présidentiel.

Les résultats du sondage (pdf)

Jean François KAHN :« Placer l'Homme au cœur du système »

14-2-09 - Est Républicain

Jean-François Kahn, tête de liste du MoDem dans la circonscription de l'Est, était à Metz hier.

METZ. « Nous sommes en ordre de marche », lance Nathalie Griesbeck. L'euro députée sortante est accompagnée de Jean-François Kahn, la très médiatique tête de liste du MoDem dans la circonscription de l'Est aux élections européennes du 7 juin prochain.
Hier soir, dans les locaux du Mouvement Démocratique à Metz, tous deux et le numéro trois de la liste, Yann Wehrling, accueillent pour une réunion de travail tous les leaders du parti de François Bayrou dans le grand est.
La campagne est bel et bien lancée. « Avec énergie », précise Nathalie Griesbeck. reléguée en seconde position sur la liste MoDem, elle affirme voir dans cette équipe « une chance », celle de « conjuguer nos forces : l'éloquence et l'engagement de Jean-François Kahn ; mon expérience, ma capacité à bosser et mon bilan.», dit-elle.  Un bilan  que  salue Jean-François Kahn : « Je ne le connaissais pas mais elle a fait un boulot formidable. Tout le monde me l'a dit. Je vais mener le combat avec elle. »
Surprenante  candidature que celle de Jean-François Kahn ? Le journaliste s'en défend. Son engagement s'inscrit dans la continuité de plus de trente années au cours desquelles il « a porté un certain nombre d'idées .Tout ce que j'ai fait, c'est me battre pour dire iI faut inventer autre chose (...) Un système au centre duquel serait enfin l'Homme » et non plus « l'argent Dieu ».
Au passage, iI rappelle avoir écrit en l982 un livre intitu1é « Et si on essayait autre chose. Essai sur une autre voie » mais aussi avoir été sollicité pour bien d'autres scrutins : « J'ai toujours refusé car j'étais journaliste. Depuis deux ans que j'ai cessé de l'Être, je suis dans une autre situation. » Quant à sa présence sur la circonscription Est, elle ne doit rien au hasard,  elle correspond, dit-il, à son ancrage fort dans cette région : il possède une maison en Bourgogne, « c'est là que je travaille » et le berceau de sa famille se trouve dans l'Aube.
Tout en fustigeant le « grave problème de gouvernance "de la France, Jean-François Kahn prévient : «On va traverser une période extrêmement dure, on n'est qu'au début de la crise. » Face à cette << société qui s'écroule », face « à l'irrationalité et l'immoralité de ce système, il faut offrir une alternative crédible et audible (...) pour aller  vers  quelque  chose  de meilleur. Où construire ça ,sinon sur le sol européen ? »
Et pour la tête de liste, cette élection à la proportionnelle est « une élection démocratique », la seule qui« permet aux électeurs de voter pour ce qu'ils pensent. » S'il ne devait y avoir qu'un seul élu MoDem dans la circonscription, Jean-François Kahn a confirmé son retrait au profit de Nathalie Griesbeck. Une position ambigüe ? « Absolument pas», rétorque-t-il « car je veux vraiment siéger. »

M.H.V.

Européennes : JF Kahn: "Arriver en tête"

13-2-09  leJDD.fr   -Propos recueillis par Nicolas MOSCOVICI

JF KahnA 70 ans, Jean-François Kahn s'essaie à la politique. En juin prochain, lors des élections européennes, l'ancien journaliste conduira la liste du Modem dans la région Est. Un scrutin que ce pourfendeur d'une "bipolarité obsolète" compte bien remporter. Interrogé par leJDD.fr, le fondateur de Marianne exprime également son point de vue sur l'affaire Péan-Kouchner.

Vous êtes tête de liste Modem aux élections européennes. Qu'est-ce qui vous motive?

Cela fait 35 ans que j'essaye de faire avancer l'idée suivante: dépasser une bipolarité obsolète pour permettre l'émergence d'un autre projet. Cela implique le rejet d'une société de type communiste, organisée autour d'un état centralisateur anthropophage, mais également le rejet de la société actuelle, devenue monothéiste du dieu argent. Ces deux schémas ont ou sont en train de faire faillite. Aujourd'hui, il est évident qu'il faut construire autre chose, les événements nous donnent raison. N'étant plus journaliste, j'ai eu envie de porter ce projet devant les électeurs et l'opinion, en Europe qui plus est, car le contre-projet de société que nous soutenons ne peut avoir pour socle que le socle européen, celui de l'humanisme et de la démocratie.

N'avez-vous jamais envisagé de vous lancer en politique auparavant?

On me l'a proposé à plusieurs reprises. J'ai été de gauche jusqu'en 1968-1969. En 1967, François Mitterrand m'avait demandé de me présenter aux élections législatives à venir, à Bron, dans le Rhône. J'ai refusé, préférant devenir journaliste. Puis, en 1983, j'aurais pu conduire une liste centriste aux européennes, mais là encore, j'ai refusé. Comme aux législatives de 2007, où François Bayrou déjà m'avait demandé de devenir candidat.

Comment vous sentez-vous au Modem?

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PSA : "on se fiche du monde" (F Bayrou)

12/02/2009  -  AFP

Le président du MoDem François Bayrou a déclaré aujourd'hui sur France Info, à propos des réductions d'effectifs annoncées par PSA Peugeot Citroën, qu'"on se fiche du monde".

"La réaction à l'esprit des Français, me semble-t-il, c'est qu'on se fiche du monde!", alors que "48 heures après les 6 à 7 milliards d'euros en direction de PSA et de Renault, on nous annonce 11.000 supressions d'emplois, dont 7.000 en France", a déclaré M. Bayrou.

"Comme toujours, on nous balade", a-t-il ajouté. "Je sais que la situation est difficile (...) mais qu'on nous dise la vérité!".

"Qu'on nous dise la vérité comme elle est", a-t-il insité et "qu'on arrête de multiplier les paroles qui dissimulent la réalité".

"C'est insupportable et insultant pour les citoyens" et "ce qu'on dit un jour est démenti le lendemain", selon lui.

Il a par ailleurs jugé "dangereux ce qui se passe en Guadeloupe et Martinique", et a proposé la création de zones franches dans l'Outre-mer français, une idée qu'il avait lancée pendant la campagne électorale et qui selon lui "devrait être examinée avec soin".

« Pour beaucoup, les européennes, c’est une occasion. Pour nous, c’est une vocation ! »

11-2-09 Danièle Noël - vice présidente MoDem 54


Dimanche 8 février 2009. La Mutualité à Paris est pleine à craquer pour la Conférence Nationale du Mouvement Démocrate : 2500  personnes dans cette salle comble au décor orange fondu dans le drapeau européen.

Conférence nationaleFrançois Bayrou lance la campagne pour le scrutin de juin, installant autour de la tribune tous les candidats aux européennes ainsi que ceux qui participent à ce projet : un moyen de faire taire les éventuelles rumeurs qui laisseraient entendre que la désignation des têtes de listes aurait entamé la cohésion du Mouvement Démocrate.

Tour à tour, chaque candidat prend la parole, mettant à chaque fois en exergue le projet de refondation que le MoDem va écrire : le respect des nations et la construction d’un ensemble communautaire.
Pour ne citer qu’eux, Gilles Artigues rappelle le besoin de fédéralisme. Jean-Luc Benhamias met en garde contre l’esprit de « gloriole franco-française qui bien souvent irrite nos voisins européens », rappelle les droits sociaux des citoyens  ainsi que les devoirs écologiques. Nathalie Griesbeck aime à reformuler la devise européenne dans son expression : « l’unité dans la diversité » et met l’accent sur les formidables avancées et résultats concrets que son mandat de députée européenne lui a permis d’accomplir. Jean-François Kahn, pour sa part, affûte son discours en fonction des dépêches AFP qui viennent de tomber. En effet, selon le secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, et son prédécesseur, Patrick Devedjian, le Mouvement démocrate serait qualifié de « populiste » et de « parti passoire ».
Jean-François Kahn désamorce la critique en se revendiquant du populisme de Lincoln et de Léon Tolstoï : « Pourquoi être pour le peuple et avec le peuple, ce serait mal ? Si le Général de gaulle savait qu’un mot qui contient le peuple est une injure, il se retournerait dans sa tombe ».
Marielle de Sarnez, quant à elle, affirme dans son intervention son assurance d’avoir « la meilleure équipe de France pour l’Europe ».

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JF KAHN tête de liste ( et gentleman) du Grand Est aux élections européennes

10-2-09   L'Est Républicain

Tête de liste aux Européennes dans le Grand Est, Jean-François Kahn se désistera pour Nathalie Griesbeck, si le MoDem n’a pas de deuxième siège à Strasbourg.

« Que les choses soient bien claires. Si je m’engage dans cette élection, c’est bien dans l’objectif de siéger à Strasbourg. Les dossiers européens me passionnent d’autant plus qu’avec la crise actuelle on comprend à quel point l’Union s’impose comme l’échelon du traitement des problèmes.»

En décrochant le pilotage de la liste MoDem pour la circonscription du Grand Est, le cofondateur de Marianne prend une sérieuse option pour Strasbourg. Mais dans le même temps, le journaliste s’engage à assurer un second siège à la sortante Nathalie Griesbeck. Faute de quoi il promet  beau joueur  de se désister en sa faveur. La partie s’annonce rude. Suite à la refonte liée à l’élargissement de l’UE, la circonscription du Grand Est (Alsace, Lorraine, Champagne-Ardenne, Franche-Comté et Bourgogne) perd un siège. Les places seront encore plus chères que la fois précédente.

A l’issue d’un long bras de fer, la Mosellane a dû se résigner, le week-end dernier, à la relégation en deuxième position. La troisième place de liste étant occupée par l’ancien secrétaire national des Verts, Yann Werhling, rallié au MoDem en novembre dernier. Pour parachever ce numéro de chaises musicales, le Rémois Jean-Marie Beaupuy, second député MoDem sortant dans le Grand Est, s’en va piloter la liste… en région Centre. Un parachutage qui lui donne visiblement toute satisfaction. Il faut dire que l’intéressé connaît bien sa nouvelle terre de mission, pour être natif de Chinon. «La spécificité du mandat européen réside moins dans un rapport de proximité avec un territoire qu’en une solide connaissance des questions d’organisation territoriales» plaide le président de l’intergroupe Urban-logement au parlement de Strasbourg. Lequel dit regretter, au passage, le sort fait à Nathalie Griesbeck : «Ça me fait beaucoup de peine», concède-t-il, avant de relativiser «mais la constitution de listes est toujours quelque chose d’épineux». Il salue tout de même l’entrée en scène «du très médiatique Jean-François Kahn».

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VIDEO : Intervention de Jean François KAHN

Le  Modem en ordre de marche pour les européennes

8-2-09

François Bayrou a présenté dimanche les candidats du Mouvement démocrate  pour les élections européennes. Cela ne s'est pas fait sans heurts et grincements de dents . La "bouillonnante" Quitterie Delmas s'en va , Nathalie Griesbeck en seconde position derrière Jean François Kahn sur la liste des Européennes de l'Est ......
Parmi les sujets abordés par F Bayrou dans son discours de clôture de la Conférence Nationale :
-Les Européennes (juin 2009)
-Le modèle démocrate
-la prestation télévisée de Nicolas Sarkozy
-L'enseignement supérieur et  la recherche
-La presse et l'audiovisuel
-Les juges d'instruction
-La réduction des droits du parlement
-La crise économique
-La situation en Martinique et en Guadeloupe .

-La réintégration de la France dans l'Otan
-Le modèle économique et social et de société européen


Conf nat 080209 cloture
envoyé par mouvementdemocrate

Télécharger le discours de clôture de la Conférence Nationale de F. Bayrou (pdf)

Compte-rendu du Conseil national du 7 février 2009

8-2-2009  Mouvement Democrate

Dans sa réunion du 7 février 2009, le Conseil national, en application des statuts et du règlement intérieur national, a investi à l'unanimité des présents moins 3 voix contre et 9 abstentions, ses premiers de listes pour les élections européennes. Ce vote intervient à la suite de la consultation des adhérents du Mouvement Démocrate, dont les résultats sont les suivants :


Votants : 13255
J'approuve 11382 suffrages, soit 85,87% des exprimés
Je n'approuve pas : 776 suffrages, soit 5,85% des exprimés
Je vote blanc : 1097 suffrages, soit 8,28% des exprimés

F Bayrou : Sarkozy fait naître un doute "malsain" autour des chercheurs

8-2-09  NOUVELOBS.COM

Le président d'université Axel Kahn, cité par Nicolas Sarkozy comme étant un homme de gauche favorable à la réforme du statut des enseignants-chercheurs, appelle également au retrait du projet.

Le centriste François Bayrou, président du Mouvement Démocrate (MoDem) , a fermement critiqué vendredi 7 février la réforme du statut des enseignants- chercheurs et les déclarations de  Nicolas Sarkozy sur leur évaluation, qui  selon lui font naître un doute "malsain" à leur égard.
"Non seulement je comprends cette colère, mais je trouve qu'il faut que tous les responsables réfléchissent à ce qui est en train de se passer à  l'université", a déclaré François Bayrou durant l'émission hebdomadaire de  Samuel Etienne "Comme un vendredi" sur France 3.
Par ailleurs, le chercheur et président d'université, Axel Kahn a demandé ce  samedi à Nicolas Sarkozy de retirer le projet de réforme des universités, alors que dans son émission télévisée de jeudi, le chef de l'Etat avait présenté le président de l'Université Paris-Descartes comme un homme de gauche favorable au projet de réforme porté par la ministre de  l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse.

Unanimité droite-gauche dans le monde de la recherche

"Ce n'est pas une bonne réforme", a estimé l'ancien ministre de l'Education, François Bayrou. "Pour ma part, je n'ai jamais vu une telle unanimité du  monde de la recherche, qui est d'habitude toujours scindé entre gauche et  droite. Cette fois-ci, tout le monde est profondément blessé".
"Nicolas Sarkozy a dit hier soir [lors de son intervention télévisée sur la crise, ndlr] une contre-vérité absolument flagrante et dangereuse" en  affirmant que les chercheurs doivent être évalués, a jugé le député des Pyrénées-Atlantiques. "Il se trouve que les chercheurs, c'est l'un des  métiers les plus évalués en France".
"Il y a là quelque chose de dangereux, parce qu'on est en train de faire naître dans le pays un doute à l'égard de la communauté scientifique, et c'est malsain", a-t-il regretté.
Des dizaines de milliers d'enseignants-chercheurs et d'étudiants ont manifesté jeudi 5 février contre les réformes universitaires du gouvernement, qui prévoient de confier aux seuls présidents d'université les pouvoirs de promotions et de répartition des heures de cours et de recherche. Une nouvelle mobilisation est prévue mardi prochain.

"Vous n'arriverez pas à faire passer ce décret"

"Depuis plus d'un an j'étais favorable à une modification du décret fixant le service des enseignants chercheurs," a déclaré pour sa part sur Europe 1 Axel Kahn, qui s'était initialement prononcé en faveur de la réforme avec d'autres présidents d'université dans les colonnes du journal Le Monde.
"Aujourd'hui l'affaire est emmanchée de telle sorte qu'elle n'aboutira pas," a-t-il poursuivi.  "Puisque le président de la République a fait l'honneur d'accorder quelque
poids à mon avis, il s'est réclamé de moi, qu'il m'écoute : M. le président de la République, vous n'arriverez pas à faire passer ce décret aujourd'hui et par conséquent il faut reprendre le dialogue, voir comment on évalue le métier des enseignants chercheurs, comment on valorise toutes leurs activités."
Pour Axel Kahn, le gouvernement a multiplié les erreurs sur le dossier et Nicolas Sarkozy a tenu des propos "blessants" sur les chercheurs et la réalité de  leur  engagementt.
"Tout cela fait qu'aujourd'hui la communauté est à ce point remontée contre ce qui se fait que la seule possibilité de reprendre un dialogue et de discuter d'une évolution du métier des chercheurs, c'est de retirer ce texte" a-t-il dit. Il a cependant ajouté qu'il ne fallait pas non plus enterrer purement et  simplement la réforme car "personne ne peut désirer revenir au statu quo  antérieur".

Sarkozy, la pédagogie du vide
Le Président devait rassurer les Français. Il a essayé.

6-2-09 Marianne

C’est la crise du siècle. Mais ce n’est pas l’intervention télévisée du siècle. Certes, cette dix-huitième intervention du Chef de l’état, comme l’a bien compté sur France 2 Edwy Plénel, n’était pas malhabile. L’avait-on, annoncé depuis quatre jours sur tous les tons et les antennes ! Le Président devait être pé-da-go-gi-que ! Eh bien, il l’a été. Mais qu’est ce que la pédagogie si ce n’est expliquer à des « bourrins qui ne comprennent rien à l’économie » qu’on va s’occuper d’eux et qu’ils doivent donc cesser de s’inquiéter et surtout de manifester.

J’exagère ?

Passons sur les approximations et les mensonges comme celui sur le fait que les aides bancaires ne coûtent rien aux Français. Passons aussi sur sa solidarité - de futur consultant, sans doute ? - envers son ministre des Affaires étrangères.

On a montré au Chef de l’état des Français révoltés par le dumping social de la Chine ou des pays de l’Est. Nicolas Sarkozy a immédiatement approuvé et montré son opposition au libre-échange. Mais qu’en a-t-il déduit ? Un projet de suppression de la taxe professionnelle qui a toujours figuré dans tous les programmes libéraux depuis vingt ans et qu'il avait d'ailleurs lui-même promis de mettr en place «à terme» lors de son discours de Toulon. De l’art de faire du neuf avec du vieux. Et surtout d’éviter – avec la complicité des journalistes – le débat qui monte partout dans le monde : celui sur le protectionnisme et notamment sur le protectionnisme européen. De ce point de vue, les rodomontades du président sur les garanties qu’il va demander aux entreprises qui investissent en France paraissent bien maigrelettes.

L’opposition a proposé que le plan d’investissement soit accompagné par un plan concernant la consommation. Mais sur ce point, le Président a été désespérément fidèle à son camp, la droite, c’est-à-dire à sa clientèle sociale : il refuse de remettre en cause le bouclier fiscal, et promet de soulager les foyers de classes moyennes de la première tranche de l’économie, tout en refusant toute augmentation du Smic. Or, la première tranche imposable représente 2 à 3 millions de Français et les smicards sont près de 4 millions.

Hélas, il faudra sans doute attendre l’échec du plan de relance pour que Sarkozy et son gouvernement envisagent enfin des mesures qui visent à autre chose qu’à rafistoler un système qui a largement fait faillite.

Philippe Cohen

Laurent Millot (MoDem 54) : le vécu d'un conducteur ferroviaire

3-2-09

François Bayrou affirmait dernièrement qu'il comprenait et partageait "l'inquiétude" traduite, selon lui, par la journée de grèves et de manifestations du 29 janvier :"Il faut dire que ça ne va pas, que ce n'est pas acceptable et je suis sûr que beaucoup de Français, en manifestant aujourd'hui, disent aussi que la manière dont on les gouverne, ne les respecte pas". "Les Français ont l'impression qu'on leur parle mal, qu'on les prend pour cibles, alors qu'on devrait les soutenir".
N'est ce pas de ce même malaise que Laurent MILLOT , membre du MoDem , connu pour son intégrité exemplaire, nous fait part dans un article de l'Est Républicain ? Laurent MILLOT dénonce des conditions de travail à la limite du supportable :« le travail au-delà des limites dérogatoires , la flexibilité de  l'organisation  du temps de travail ,la disponibilité à outrance des agents , les modifications des plannings la veille pour le lendemain, les retards chroniques du paiement des heures supplémentaires, les intimidations et les pratiques discriminatoires ».
Quand François Bayrou évoque le manque de respect , voilà un bel exemple . Effectivement, lorsque l'on a des <<revenus qui conviennent>> sans doute est-on moins sensible aux difficultés rencontrées .......
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Lire l'article de presse

Les politiques régionaux jugent les mesures

3-2-09 - Sud Ouest

1 000 chantiers... ou « un inventaire à la Prévert » selon François Bayrou. Le leader du Modem ne souhaitait pas, hier soir, s'étendre davantage sur ce dossier du plan de relance. « Est-ce que cela va changer l'économie ? », a-t-il simplement consenti à ajouter à sa formule.

Un ancien proche du Béarnais du Modem, Jean Dionis, député-maire Nouveau Centre d'Agen, s'est montré un peu plus bavard. « Je suis favorable à cette relance par l'investissement, qui me semble bien plus efficace que par la consommation. Mais je ne suis pas certain que l'affichage de grands projets soit la meilleure solution. Et je crois que l'on aurait gagné à réfléchir à une autre articulation des compétences entre l'État et les collectivités. Enfin, je regrette qu'il n'y ait pas un véritable volet d'investissement sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication. »

« Sans concertation »

Le commentaire devient nettement plus critique avec Alain Rousset. Le président de la Région Aquitaine parle d'un « saupoudrage élaboré sans concertation avec les collectivités, qui ne sont là que pour cofinancer ». « Les régions et les Départements auraient dû être associés à la démarche. Et puis, je regrette, concernant la LGV (ligne à grande vitesse), que l'État n'en profite pas pour donner de l'espoir et de l'espérance en prenant en charge le 1,6 milliard d'euros que devra payer la région. Il n'y a rien de véritablement critiquable dans ce plan de relance, mais on aurait pu aller plus loin, notamment sur la recherche. »

Pour l'opposant d'Alain Rousset à la Région, Dominique Ducassou, il s'agit au contraire de « l'accélération salutaire des opérations inscrites au contrat de plan état-Région ». Sur la LGV, il souligne l'effort de l'État « avec un taux d'intérêt intéressant sur l'emprunt qui doit permettre de décrisper la situation du financement ». Dominique Ducassou se félicite également du cofinancement de dossiers comme la Pau-Oloron ou la rocade bordelaise.

Vice-président de la Région Poitou-Charentes, en charge de l'économie, Jean-François Macaire, après avoir « parcouru » les 206 pages du plan de relance, s'est dit « consterné ». « On a beau chercher, on ne trouve aucune mesure nouvelle », dit-il. « Rien de neuf pour l'université, rien de neuf pour les infrastructures. Les routes, ça bat les records ; j'ai même remarqué qu'il est question de la déviation de La Rochefoucauld, en Charente, alors que ce chantier était inscrit au contrat de projets état-Région, qui s'est achevé... en 2006 ! Le pire, ce sont les chantiers de réfection de chaussées, d'entretien préventif. Mais c'est le travail habituel ! Quid de la relance ? En fait, la plupart des sommes annoncées sont des crédits de paiement destinés à payer les factures qui vont tomber pour des travaux déjà réalisés. »

Auteur : Br. B. et P. G.

Europeennes : consultation des adhérents

2-2-09
Tous les adhérents du MoDem ont du recevoir un courrier du Mouvement Démocrate . La teneur de ce courrier :

"Nous préparons les élections européennes, si importantes pour notre mouvement.
Conformément à nos principes et nos statuts, une consultation des adhérents est organisée, avant l’investiture définitive de nos candidats. Elle aura lieu par internet, du mercredi 4 février 18 heures au samedi 7 février 12 heures.
Le rapport sur lequel vous allez vous exprimer sera disponible sur internet avant l’ouverture du vote.

Nous avons confié l’organisation de cette consultation à une société indépendante, qui sera garante de l’anonymat et de la confidentialité des votes.
Le vote sera possible à partir de n’importe quel ordinateur connecté à internet.

Votre participation à cette première consultation par internet est déterminante, et nous comptons sur votre mobilisation et celle de tous les adhérents.

JM V  "

Si des adhérents n'ont pas reçu ce courrier , ils peuvent prendre contact à l'adresse mail :webmd54@free.fr

Marc SAINT DENIS (vice-président MoDem 54) sur France Bleu dimanche 1er février à 10h30 :"Le canton vient chez nous"

A l'occasion des travaux de la commission Balladur , François Bayrou a donné son sentiment sur la réforme des collectivités locales .Marc Saint Denis , Conseiller Général et membre du comité directeur de l'UGCG (Union des conseillers régionaux de France) s'exprimait déjà dans un précédent article de l'Est Républicain <<......Que les élus départementaux deviennent aussi des conseillers territoriaux de manière à harmoniser davantage les politiques départementales et régionales nous apparaît pertinent . Ce serait une façon d'agir en complémentarité et ce faisant d'être plus efficaces >>

A l'émission de France Bleu Sud Lorraine , Marc Saint-Denis présentera aux auditeurs les richesses d’un canton où il est élu depuis 2001.Nul doute qu'il nous dira comment il vit son mandat de Conseiller Général . Bien que membre de l'opposition , Marc Saint DENIS entend bien être une force de proposition : un beau programme .
DR
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Laurent GARCIA  adhère au MoDem : le maire de Laxou et son premier adjoint Gilbert ANTOINE sont ainsi tous deux membres du parti de François BAYROU .

Laurent GarciaC'est après avoir rencontré François BAYROU que Laurent GARCIA , récemment élu maire de  Laxou a pris sa décision :"Je me reconnais plus dans les valeurs du centrisme que celle de l'UMP . François BAYROU m'a séduit , il ne manipule pas les gens comme des pions politiques "
Laurent GARCIA nous explique dans un article de l'Est Républicain qu'avant de prendre sa décision il a préféré attendre que les instances du MoDem soient en place , ce qui est chose faite . "Je ne voulais pas que cela soit pris comme un geste d'ambition au sein du Mouvement Démocrate " déclare t-il dans l'article cité .
Laurent GARCIA 38 ans ,Ingénieur ENSEM-INPL ,est marié et père de 2 enfants .Homme d'écoute et de dialogue , il met ses qualités au service des Laxoviens . Bienvenue à Laurent GARCIA au sein du MoDem .

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Article de l'Est Républicain
Article ER du 2/2/09