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Une  élection présidentielle 2012 à trois  tours, les sondages étant le premier tour

24-4-2011 Mrie Anne Kraft

La bipolarité : psychose maniaco dépressive de la vie politique en France

Elections présidentielles
Les sondages prennent de plus en plus d'importance dans la vie politique et notamment à l'approche de grandes élections. En effet, leur prise en compte par l'électeur peut avoir un effet inductif et réflexif sur la décision de son vote, soit par effet d'entraînement sur un réflexe primaire, favorisant un candidat en hausse, soit par un effet plus secondaire et plus réfléchi quant à l'impact de son vote. Par ailleurs, les sondages sont également une base importante de décision des candidats à l'élection, influençant leur stratégie d'alliance, de soutien, de maintien ou de désistement. Ainsi, les sondages, à l'approche du premier tour des présidentielles 2012, pourraient bien constituer une primaire aux élections, un premier tour avant le premier tour, d'une élection qui en comporterait finalement trois.

L'élection présidentielle en France s'effectue au suffrage universel et  selon deux tours : le premier où se présentent toutes les sensibilités, les candidats des différents partis, petits ou grands, voire sans parti, et le second tour où ne restent en lice que les deux candidats qui ont recueilli le plus de suffrages au premier tour. Ce mécanisme favorise la bipolarité, c'est à dire la prédominance des deux partis majoritaires, en général celui de droite (UMP) et celui de gauche (PS), qui tentent au second tour de bénéficier du soutien des candidats et des partis minoritaires qui n'ont pas passé le premier cap.

Du fait des élections législatives, qui suivent directement les élections présidentielles et qui sont également organisées à deux tours, selon un scrutin majoritaire et non proportionnel, cette bipolarité est renforcée et les soutiens du second tour de la présidentielle se monnayent souvent en places accordées par les partis majoritaires aux partis minoritaires, c'est à dire des promesses de non concurrence de candidats aux législatives pour favoriser l'élection de candidats de partis minoritaires.
Cette bipolarité renforcée conduit la France à une guerre permanente clan contre clan et finalement à la victoire d'un des clans, qui en fait a recueilli moins d'un tiers des suffrages du premier tour (quelquefois moins de 20%, même pas un Français sur 5, comme ce fut le cas en 2002 pour Jacques Chirac avec 17%) et un peu plus de 50% au second, ce qui signifie presque 50% de Français mécontents.

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Création  d'un groupe :les « Démocrates  indépendants » au Conseil  Général 54

20-04-2011 - DR

Marc Saint DenisA l’initiative de Marc Saint Denis , Conseiller Général du Mouvement Démocrate 54 , s’est constitué le groupe des « Démocrates indépendants » . Ce groupe est constitué de Pierre Mersch , de Michel Baumont ,ex-membre de l’UMP et de Marc Saint Denis .
Michel Dinet , président du Conseil Général 54 , a donné son accord pour la constitution de ce groupe , ce qui a nécessité une modification du règlement de l’assemblée , ramenant de cinq à trois le nombre de conseillers nécessaires pour créer un groupe politique.
Le groupe ainsi constitué se veut en dehors des logiques politiques partisanes .Il veut incarner une opposition « autrement » et dans un esprit constructif . Ainsi , compte tenu des conditions préoccupantes imposées aux collectivités territoriales , de la difficulté à construire un budget 2011, les trois conseillers se sont abstenus lors du vote .

Marc Saint Denis , le marathonien au sens exact du terme , a le sens de la persévérance , qualité que l’on retrouve dans son engagement politique .Malgré les dernières défaites du Mouvement Démocrate , il ne croit pas que les défaites sont irréversibles :<<Aujourd’hui , je reste (au Mouvement Démocrate) parce que je pense que 2012 est la dernière chance possible pour le grand rêve d’une force centrale . François Bayrou peut encore l’incarner. Tous les jours qui passent lui donnent raison……….>> .
Quand on l’interroge sur l’initiative de Jean Louis Borloo , la réponse est cinglante :<< la plaidoirie de l’avocat est bonne sauf qu’il a participé au gouvernement pendant neuf ans . Impossible de croire à sa chanson !>>.
Cela faisait partie de son désir de pouvoir constituer un groupe indépendant au sein du Conseil Général : il a réussi.

Marc Saint Denis s'exprime dans "La Semaine"



Charles III à Nancy : La statue de la discorde - Le point de vue politique

19-04-2011 Danièle Noël  

Charles IIILa ville de Nancy a décidé d’ériger sur l’actuelle place du marché une statue équestre en bronze en l’hommage de Charles III, duc Bâtisseur de Lorraine et fondateur du « grand projet » de la ville neuve de 1588. Ce choix politique s’inscrit dans le cadre du développement urbain de la ville et du réaménagement de la Place Henri Mengin - Charles III ainsi qu’approuvé lors d’un conseil municipal.

La décision telle qu’actée entre dans la perspective des événements qui mettront la ville de Nancy à l’honneur dans la thématique « Renaissance 2013 ».
Si le réaménagement de cette place n’est pas remis en cause, il n’en va pas de même en ce qui concerne le choix de l’oeuvre retenu : une statue qui n’a jamais existé en sa forme achevée.

Rappel des chiffres

Le coût du réaménagement de la place a été estimé à 8 millions d’Euros. Ces dépenses seront, selon la ville, parfaitement maîtrisées.
Les travaux afférant au parking souterrain, estimés à près de 3 millions d’euros, seront entièrement pris en charge par Vinci Park, qui les répercutera sur le coût de stationnement des usagers.
Reste le montant de la fabrication de la statue, soit près d’ 1 million d’Euros et qui doit être en grande partie financé grâce au mécénat. Une convention avec la Fondation du patrimoine a été signée par la ville de Nancy afin de lancer une souscription qui devrait permettre de recueillir les fonds nécessaires à sa réalisation.

Le sens historique donné au projet

Les défenseurs de la statue avancent comme arguments le bien fondé d’une réparation historique, en lieu et place si ce n’est en heure, pour un hommage dont le duc de Lorraine n’a jamais pu bénéficier. En effet, de cette statue équestre, pensée en 1610, seul le cheval a été réalisé après moult
péripéties et aléas.
A l’heure actuelle, une réduction de 60 cm trône comme il se doit sur un piédestal au Musée Lorrain de la vieille ville et honore tout à la fois Charles III ainsi que le travail des maîtres fondeurs de l’époque, les frères Chaligny.
Ce sont par conséquent essentiellement ces deux positionnements – financement et choix de la statue- qui font actuellement grand bruit sur la place de Nancy et attisent tant de discorde.

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Présidentielle: "c'est la saison des champignons", ironise Bayrou

AFP - 15/4/2011

Le président du MoDem François Bayrou a ironisé jeudi sur la multiplication des candidatures présidentielles, en évoquant sur RTL "la saison des champignons de printemps", au lendemain de la déclaration de Nicolas Hulot.

"La multiplication des candidatures, une par jour aujourd'hui, c'est la saison des champignons, là, on est dans la saison des champignons de printemps!", a déclaré François Bayrou. "Cela fait la une des journaux, fait un petit tour, et puis disparaît".

Interrogé sur le centriste Jean-Louis Borloo, qui a fait un pas vers la candidature, et sur la déclaration la veille de l'écologiste Hulot, le député béarnais et ex-candidat à l'Elysée a assuré n'avoir "peur de personne".

"Il y a quelques semaines, c'était Hervé Morin, regardez maintenant: il a disparu", a-t-il poursuivi.

M. Bayrou a par ailleurs vu dans la suppression du bouclier fiscal et la réforme de l'ISF "des annonces". "J'ai regardé de près la manière dont on allait remplacer l'ISF, et je considère que ce sont des annonces, et qu'il faudra trouver, pour remplacer cet ISF, de l'argent". "C'est aux classes moyennes et aux petits salariés qu'on risque de demander un effort", prévient-il.

François  Bayrou était l'invité de Michel Cardoze, sur Sud  Radio, mercredi 13 avril.

Mouvement Democrate 13-04-2011

François BayrouLe président du Mouvement Démocrate a qualifié "les tentatives" de Jean-Louis Borloo de "fausse-monnaie" et défendu pour sa part "l'idée d'un Centre indépendant, qui vise à un véritable changement".

Pour lui, "les électeurs ne s'y trompent pas : ils attendent des choses absolument certaines et choisissent ce qui est vrai".

"Il suffit de regarder les années qui viennent de s'écouler, Jean-Louis Borloo était un des piliers du Gouvernement, il en était le numéro 2. Pendant neuf ans, il n'a jamais exprimé une seule réserve sur les décisions incroyables et injustes qui étaient prises, tel le bouclier fiscal, la privatisation des autoroutes, l'affaire Tapie", a poursuivi François Bayrou. "Sa tentative actuelle pose donc une question d'authenticité et de crédibilité".

"Le courant que je représente, s'il était au pouvoir, n'aurait pas permis ces choses. Pour le futur, nous devons changer la manière dont on gouverne la France, dont on associe les sensibilités diverses, dont on fait qu'au fond chaque Français se retrouvera dans l'estime qu'il porte au pouvoir, dans son honnêteté. Ce ne sera pas un pouvoir qui favorisera les uns au détriment des autres, ce sera un pouvoir qui permettra à la France de traverser les temps difficiles qui nous attendent", a-t-il conclu.
Ecouter :

 

Candidature Borloo face à Bayrou : encore une manipulation de sondage !

Marie Anne KRAFT - 10/04/2011

Le JDD vient de faire paraître un sondage fondé sur la question suivante : "Parmi les personnalités politiques suivantes, laquelle selon vous incarne le plus les idées et les valeurs du Centre ?" Résultat affiché : Jean-Louis Borloo obtient 37% et François Bayrou 36 %.

Le Centre - sondageOr si l’on regarde bien le détail des résultats du sondage, deux éléments sont à noter :

1- 1 % d'avance, c'est moins que la marge d'erreur du dit sondage (2,7 points).

2-  Mais surtout, l'échantillon repose sur l'ensemble de l'électorat et non pas uniquement l'électorat centriste : on s'aperçoit alors dans le détail que François Bayrou arrive largement en tête (53%) chez les électeurs qui ont voté au centre en 2007, tandis que Jean-Louis Borloo est en net recul sur ce segment de la population (seulement 27%). De même, les électeurs de Gauche sont 40 % à citer François Bayrou contre 33 % pour Borloo. En revanche, une part importante des électeurs de droite (41%) considèrent Borloo comme centriste : c'est ce qui lui permet sur la moyenne générale de la population sondée d'arriver d'une courte tête (sans être avérée avec 1%) devant François Bayrou.

Conclusion de ce sondage : les électeurs qui ont déjà voté et voteront au Centre, confortent bien François Bayrou dans sa position de leader centriste, tandis que l'UMP poursuit sa campagne de communication pour tenter de placer Borloo en voiture-balai des centristes pour la future campagne de Nicolas Sarkozy.

En juin 2010, nous avions déjà dénoncé une manipulation de sondage dans cet article :
OpinionWay et Le Figaro pris en flagrant délit de manipulation d’opinion sur le sondage donnant « Borloo devançant Bayrou »

Ainsi, la manipulation continue. N’oublions pas non plus qui sont les commanditaires et les diffuseurs (les actionnaires des entreprises de presse) de ces sondages. Rappelons-nous aussi le fameux rapport de la Cour des Comptes en 2009 qui dénonçait des irrégularités et des dépenses exhorbitantes injustifiées au sujet des sondages d’opinion commandés par l’Elysée (pages 11 et 12). Enfin, en regardant la façon dont nous est présentée cette candidature probable de Jean-Louis Borloo, organisant une « alliance républicaine de centre-droit », il semble bien que ce soit une opération concertée avec l’Elysée et même orchestrée par Nicolas Sarkozy.

Acte 1 : Jean-Louis Borloo n’est pas nommé 1er ministre et quitte le gouvernement,

Acte 2 : La dérive droitière de l’UMP, privilégiant les thèmes sécuritaires et sur l’immigration, déjà lancé lors du discours de Grenoble, est confirmée lors des élections cantonales et suite aux diverses déclarations de Claude Guéant, ministre de l’intérieur.

Acte 3 : la stratégie s’avère catastrophique : elle profite au Front National, conduit à un échec cuisant de l’UMP aux élections cantonales. Des sondages alarmants montrent que le candidat Sarkozy risque de ne pas atteindre le 1er tour des élections présidentielles, avec un scénario de « 21 avril inversé » où Marine Le Pen pourrait atteindre le 1er tour face au candidat du PS. Peur dans le camp de la majorité, crainte des députés pour leur prochain mandat aux législatives … Ce qui divise le clan de la majorité présidentielle, au sein de l’UMP en deux.

Acte 4 : à la veille des élections présidentielles, alors que Nicolas Sarkozy, candidat « naturel » de l’UMP, cherche à tout prix à éviter les candidatures concurrentes pour optimiser les voix du 1er tour, la stratégie ne tient plus. Les « centre-droit » seront à nouveau tentés par la candidature Bayrou ou Villepin si ce dernier se présente encore.

Acte 5 : Jean-Louis Borloo, invité de Arlette Chabot à l’émission « A vous de juger », annonce sa soi-disant émancipation de l’UMP, ainsi que de sa probable candidature à l’élection présidentielle pour représenter « l’aile gaulliste et humaniste de la droite et du centre-droit ».


Les médias et la presse cherchent à démontrer, par les réactions des ténors de l’UMP, que Jean-Louis Borloo fait ainsi trembler l’UMP en divisant la majorité, concentrant ainsi que cette candidature les électeurs déçus de Sarkozy.

Or, « Borloo divorce de l'UMP mais y reste financièrement lié » ! Tout est résumé dans le titre de cet article du Monde le 8 avril. Pourquoi Nicolas Sarkozy accepte-t-il ainsi de continuer à financer un soi-disant concurrent si ce n’est parce qu’il est convenu d’avance un ralliement en sa faveur ? Cela dit, Jean-Louis Borloo pourra toujours trouver une source de financement, notamment auprès de son grand ami Bernard Tapie, donc aux dépens du contribuable source de son argent, pour financer sa campagne en faveur finalement de celle de Sarkozy !

Voici le futur dénouement de la pièce : les sondages nous montreront par tous les moyens que Borloo dépasse Bayrou, pour convaincre ce dernier de rallier un rassemblement du centre conquérant. Dans tous les cas de figure, Jean-Louis Borloo a très probablement prévu de ne se maintenir avant le 1er tour qu’à condition que les sondages le fasse atteindre le 1er tour. Dans l’autre cas, il se désistera en faveur de Nicolas Sarkozy pour ne pas diviser la droite.

Mais les voix n’appartiennent pas aux candidats … Si Dominique de Villepin et François Bayrou se maintiennent, les électeurs sauront reporter leurs voix ailleurs que sur la candidature Sarkozy !

Un autre scénario est possible : que réunies, les voix de Borloo+Bayrou permettent aux centristes (ceux du centre-droit et les vrais centristes indépendants) d'atteindre le 1er tour face au PS. Dans ce cas, Borloo et Bayrou pourraient faire un deal : celui des deux qui recueille le plus de voix dans les sondages avant le 1er tour serait le candidat de ce rassemblement. Mais à condition que les sondages ne soient pas trop manipulés ... Chiche !

L’espoir en marche ?

Laurent Watrin - Agoravox - 8/4/11

Laurent WatrinLe "projet de pays" de François Bayrou veut rassembler sur la réforme des Institutions et quelques clés prioritaires. Mais l'ascension centriste de 2007 peut-elle se reproduire ?

La France a besoin d’institutions qui permettront de changer le pouvoir. C’est ce que préconise François Bayrou dans un entretien, ce jeudi 7 avril 2011, au journal Le Figaro. Le chef de file du « ni gauche ni droite » amorce ici sa campagne présidentielle. Mais là n’est pas le plus important.

Le président du Mouvement Démocrate (MoDem) énonce les clés d’un projet : « séparation des pouvoirs, loi électorale juste, représentation de tous les courants, par un système à l'allemande par exemple ». Les fédéralistes apprécieront la référence à nos voisins européens.

La voie parlementaire relancée, la décentralisation remise au cœur de la Nation, ce chemin ouvre une double perspective salutaire : la sortie du présidentialisme à outrance incarné par Nicolas Sarkozy, et l’abandon d’un centralisme des décisions outrancier qui freine l’économie et paralyse les compétences de la société française. Ce centralisme avait été pointé du doigt à l’occasion de la Semaine des Cafés Citoyens, en novembre 2010.

Les résultats des élections cantonales de mars 2011 montrent la progression des tensions et des contestations : abstention, poussée populiste, éclatement de l’électorat... Le dernier rapport du médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye, révèle la lassitude des citoyens et leur incompréhension face à l’administration.

François Bayrou a l’ambition de répondre à l’urgence : modifier la représentation du peuple en profondeur.

Ce positionnement institutionnel, loin des petites phrases et des mesures choc, est un élément crucial du changement. Parfois jugé obscur par les citoyens, c’est aussi le cœur du centrisme depuis les origines. Une page d’histoire régionale à ce propos : c’est à Nancy, en 1865, qu’une vingtaine de personnalités de tous bords signent un Projet de Décentralisation préconisant la création d’une sorte de Sénat des régions et l’élection du chef du gouvernement par le Parlement.

François Bayrou réaffirme aussi le centrisme sur ses bases citoyennes : l’éducation est la priorité de son « projet de pays ». Le député Modem des Pyrénées-Atlantiques n’a sans doute pas oublié son passage dans ce Ministère stratégique qui ne lui valut pas que des bonheurs. Mais pour les centristes comme Bayrou, l’école est aujourd’hui plus que jamais en danger. Et à plusieurs titres, comme le rappelle l’ami Daniel Ruzé, sur son blog nancéien.

Pour finir, rappelons l’ancrage européen de la parole centriste. Sortir de l’euro ou laisser parler la France toute seule dans le monde serait suicidaire, rappelle le candidat démocrate. Sur l’idée d’une Europe à vocation fédérale, les amis de François Bayrou savent que le candidat peut rassembler à gauche et à droite, y compris chez les opposants à une Europe actuelle livrée au libre-échange sans vision commune. Les crises mondiales invitent, là aussi, à un projet du centre.

En 2007, François Bayrou avait rassemblé 7 millions de Français au premier tour de la présidentielle (18,57% des voix) en reconnaissant une « situation pré-insurrectionnelle » en France. Un an avant la prochaine élection suprême, les crispations sont encore plus fortes.

Elections  cantonales : le "nouveau" Conseil  Général 54


2-4-2011  DR


Le Mouvement Démocrate 54 a présenté un candidat à Nancy-Est : Antoine LE SOLLEUZ et a soutenu deux candidats , l'un dans le canton de Nomeny :Olivier HEDIN et l'autre dans le canton de Saint Nicolas-de-Port :Sébastien NANTZ . Sur ces trois cantons ont été respectivement élus Dominique OLIVIER (PS)  avec 58,8% des voix (68,7 % d'abstention) , Antony CAPS  (Verts) avec  59,2 % des voix (52,91 % d'abstention ) et Jean Claude PISSENEM  ( PS) avec  61,9% des voix (56,49 % d'abstention).
Il est clair, qu'avec un taux d'abstention de l'ordre de 60 % ,beaucoup d'électeurs ne se sont pas déplacés pour voter, ce qui ne peut être qu'infiniment regrettable .
Des mauvaises langues ont fait état d'un mauvais score du Mouvement Démocrate sur le plan national . C'était faire abstraction du fait que le Mouvement Démocrate n'a pas présenté des canditats dans tous les cantons renouvelables , d'où l'appréciation éronnée qui en a découlé. Les candidats du Mouvement Démocrate ont obtenu un score moyen de 13,87 pour cent des voix (et non de 1 à 2%) au premier tour et 70 ont été élus au second tour. 
Que ce soit à l'échelon local ou national et quel qu'en soit le résultat (à l'échelon national , le Mouvement Démocrate a investi environ 400 candidats) , ces candidats , porteurs du renouvellement ont fait preuve de courage et ont montré leurs compétences . On ne peut que les féliciter et les remercier .

Au Conseil Général 54 , c'est sans surprise  que Jeudi 31 mars, Michel DINET(PS) , socialiste, a été réélu président du Conseil Général. Michel Dinet a été reconduit par 33 voix, 10 bulletins blancs et une voix à l’un de ses proches : JeanClaude Pissenem .Cette voix est semble t-il une énigme .S'agirait-il d'une farce ?
La surprise est venue de l'opposition avec Michel BAUMONT (Lunéville Sud) qui a annoncé qu'il quittait l'UMP et le Parti Radical pour sièger sans étiquette .
Marc SAINT DENIS  (MoDem) a proposé (télécharger sa déclaration ) aux indépendants de le rejoindre pour former un groupe « libre de parole. »

Consel Général