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Dimanche 11 mai 2008 à 12 h 30 à la Croix Saint Clément sur la commune de Ancy sur Moselle Balade à vélo ou à pied : sur les traces de Robert SCHUMAN Détails ---------------- Mardi 13 mai 2008 à partir de 20 h 15 « Du R.S.A au Revenu d’Existence : La fin de la pauvreté ? » conférence, ouverte à tous, sera animée par Monsieur Jacques BERTHILLIER Espace Associatif et Socio-Culturel Municipal L’ATELIER 106, rue de la République ** - 54140 JARVILLE LA MALGRANGE - Détails ----------------- Mercredi 14 mai à 9h30 Conseil national du Modem au siège du Mouvement Démocrate 133bis, rue de l'Université 75007 Paris
Charte éthique (provisoire) Charte des valeurs (provisoire) Les 7 principes
*MoDem Meuse *Nancy Ouest cantonales *Saint Nicolas de Port *Vandoeuvre municipales *Villers-les-Nancy
Envie de discuter ?
| GRANDE REVUE DE PRESSE SUR MODEM 54 (Menu : Médias) ____________________________________________________________Marielle de SARNEZ fixe le cap : <<Un mot sur l'organisation de nos instances et la vie interne du Mouvement. Le Conseil National du Mouvement Démocrate, c'est-à-dire notre "Parlement" se réunira le mercredi 14 mai à Paris. Ce sera l'occasion de dresser un bilan d'un an d'action gouvernementale, et de tracer des perspectives. Ce sera également l'occasion de débattre, puis d'adopter, ainsi que le prévoient nos nouveaux statuts, le Règlement intérieur national qui servira de cadre à l'organisation des mouvements départementaux et fixera les modalités pratiques des futures élections. Pendant cette période intermédiaire, nous devrons nous appuyer sur des instances départementales élargies. Le prochain Bureau Exécutif national va fixer les critères de cet élargissement pour tous les départements. (…). Je veux, en conclusion, ajouter quelques mots sur la situation nationale. Le chemin d'indépendance que nous avons choisi est un chemin exigeant. Notre ambition, vous le savez bien, est de changer la vie politique française. Nous voyons depuis trente ans les dégâts de la bipolarisation de notre vie politique. Camp contre camp, effets de balancier successifs de droite à gauche ou de gauche à droite, cette instabilité institutionnelle ne permet pas de conduire notre pays avec l'esprit de réforme, de réalité, d'équité et de justice qui serait nécessaire. Plus que jamais nous croyons que la France a besoin d'une offre politique nouvelle, d'un centre fort, capable de parler avec la droite, comme avec la gauche. Capable de faire émerger, à droite comme à gauche, des femmes et des hommes prêts à bousculer les lignes. Capable de gouverner un jour au sein d'une coalition respectueuse de chacune de ses composantes. Capable de promouvoir un projet d'une société plus créative, plus durable, et plus humaniste. Capable d'imposer une vision où l'être comptera plus que l'avoir. Ce qu'il nous faut construire est immense. Mais j'ai confiance. Et je sais pouvoir compter sur vous >>. Très amicalement à vous, Marielle de Sarnez Le Mouvement Démocrate 54 très présent place Maginot à Nancy pour la fête de l'Europe Plusieurs militants du MoDem 54 se sont relayés toute la journée à l'occasion de la fête de l'Europe (9 mai) , place Maginot à Nancy .Tout le monde a pu profiter de cette belle journée ensoleillée . Tous ceux et celles qui s'intéressent au Mouvement Démocrate savent l'importance de l'Europe pour le parti politique de F Bayrou :<< On a tellement besoin d'Europe …..>> Il s'agissait d'aborder le sujet "Europe" avec les passants , qui en général (sauf s'ils étaient pressés , avaient un train à prendre , s'étaient levés du mauvais pied …..) se sont prêtés assez volontiers à un questionnaire (disponible sur le site en cliquant " ICI" ) de 10 questions .Quelques lots à gagner à la clé (livres , CD …) ! DR L'Europe en 10 questions (Q.C.M.) Election du collège des élus au Conseil national Aux termes de l'article 9 des statuts nationaux, le Conseil National comprend un collège de 60 élus, choisis par leurs pairs selon les modalités suivantes :
Cette
élection a lieu par correspondance. La date limite de retour des bulletins a été
fixée au 7 mai minuit (date figurant sur le courrier officiel), le cachet de la
poste faisant foi. Chaque élu, adhérent du MoDem, a reçu les bulletins de vote
à son attention et devra cocher un nombre déterminé de candidats dont il
soutient la candidature. Le Bureau MoDem 54 appelle à voter pour ses élus : Gilbert ANTOINE (Conseiller Municipal , Adjoint)Laurent MILLOT (Conseiller Municipal) Marc SAINT DENIS (Conseiller Général) Si besoin est , à toutes fins utiles on pourra : *Télécharger les statuts du MoDem (pdf) *Télécharger le projet de Règlement Intérieur National (pdf) Ce que pensent les adhérents du MoDem AGORAVOX On reproche souvent au Mouvement Démocrate, nouvelle formation politique construite sur les bases de l’UDF, de ne pas avoir un positionnement politique clair et surtout de ne faire que reprendre les idées des autres partis. C’est la conséquence d’une communication simpliste sur le « ni-ni », à savoir ni de droite ni de gauche, mais s’inspirant de ces deux courants idéologiques voire faisant alliance avec l’un et l’autre comme lors des municipales 2008. Alors le MoDem est-il juste un « machin » politicien, comme disait de Gaulle, qui ne sert à rien d’autre qu’à bricoler des alliances pour obtenir un maximum de sièges ici ou là ? Ça n’est pas en tout cas ce qui a motivé jusqu’ici des dizaines de milliers de Français à adhérer au Mouvement Démocrate et des millions d’électeurs à lui faire confiance. Mais alors le MoDem, qu’est-ce que c’est ? Et surtout qu’est-ce qu’il propose ? Depuis plusieurs mois des adhérents démocrates ont participé à de nombreux débats sur Démocratie Directe, site consultatif créé en juillet 2007 avec l’approbation de François Bayrou. Voici les résultats à fin mars 2008 sur un échantillon de 350 adhérents. Pour commencer nous allons nous intéresser à ces adhérents. Ils ont principalement entre 18 et 65 ans avec une répartition égale sur toutes les tranches d’âge, restent 5 % entre 66 et 75 ans et quelques jeunes pousses démocrates (1 % de moins de 18 ans). Sans surprise un quart habitent en Île-de-France, ensuite en Rhône-Alpes (12 %) puis Paca, Midi-Pyrénées, Bretagne, etc. Ils ont un niveau d’études élevé puisque la moitié ont plus de bac+3 et les deux tiers ont plus de bac+2. Ils occupent d’ailleurs en grande majorité des professions dites « intellectuelles », quant aux retraités et étudiants ils représentent 30 %. La moitié se déclarent d’un milieu d’origine moyen, les autres se répartissant entre milieu aisé et milieu favorisé (1 % très défavorisé). Enfin les hommes sont surreprésentés puisque les femmes ne représentent qu’un tiers des adhérents. Pour l’anecdote, la moitié n’a jamais fumé de cannabis de sa vie... Concernant le fonctionnement interne du Mouvement Démocrate, 74 % des adhérents ne veulent plus du positionnement au centre, mais un positionnement « démocrate ». En cas d’absence d’un candidat MoDem dans une élection, 73 % souhaitent qu’il y ait un appel à voter quand même, 46 % préférant toutefois que le candidat MoDem recalé garde le secret sur son choix personnel. Les consignes de vote ne sont d’ailleurs souhaitées que par 5 % des adhérents... Et, si au 1er tour le candidat MoDem ne leur plaît pas, 28 % feraient un autre choix, 6 % ne voteraient pas et 12 % se décideraient au dernier moment, d’où l’importance des investitures. Un tiers pensent que les centristes de droite et le MoDem ne sont pas compatibles, un autre tiers gardent l’espoir et le dernier tiers restent très confiants, donnée importante pour l’avenir de certains ex-UDF au sein du mouvement. Un tiers s’opposent à l’existence d’un statut particulier des jeunes adhérents, les autres sont favorables pour diverses formules. A titre d’information, François Bayrou a toujours déclaré qu’il ne voyait pas l’intérêt d’un mouvement jeunes. Concernant ce dernier, seuls 18 % étaient favorables à sa candidature aux municipales à Pau, 25 % auraient souhaité qu’il consulte les adhérents de Pau au préalable, mais les deux tiers ne souhaitaient pas qu’il se lance en tant que tête de liste. Par ailleurs 44 % seraient favorables à la participation du Béarnais dans une commission gouvernementale et 10 % seraient indifférents. Plus de la moitié (52 %) préfèrent qu’il n’y ait aucune alliance aux scrutins de liste ni consigne de vote au 2e tour, mais une liberté individuelle de rejoindre une liste entre les deux tours. En matière d’organisation, les deux tiers seraient favorables à la création d’une délégation dans les quartiers sensibles appelée par exemple « MoDem QS ». Naturellement la quasi-totalité des adhérents souhaitent être au cœur de l’organisation et participer en particulier aux investitures et nominations des représentants. Concernant les orientations thématiques, ils sont partagés à moitié entre plus de vidéosurveillance et l’autre moitié souhaitant qu’il y en ait autant voire moins qu’aujourd’hui. Sur un retour du port de l’uniforme à l’école ils sont également partagés à 50/50. Un tiers s’opposent aux urnes électroniques et les autres demandent plus de garanties. Ils sont majoritairement contre la suppression de la publicité sur les chaînes publiques de télévision, notamment par crainte d’une trop grande dépendance à l’égard du pouvoir en place et d’une augmentation des prélèvements. 27 % sont pour la dépénalisation du cannabis et 20 % pour une légalisation. 47 % veulent faire évoluer la réglementation en matière d’alcoolémie au volant, notamment en faveur d’une sanction graduelle, mais 43 % de veulent rien changer. 69 % sont pour une égalité de statuts entre l’union de couples hétérosexuels et homosexuels et 69 % également sont favorables à l’adoption par des couples homosexuels, dont 44 % pour l’adoption plénière. Par ailleurs 65 % sont favorables à ce qu’un homme puisse porter le nom de famille de son épouse. En matière de sanctions judiciaires, ils sont favorables à la réparation par le travail plutôt qu’à l’emprisonnement. Les adhérents sont partagés sur le caractère démocratique de notre système politique actuel, mais souhaitent quasiment tous l’améliorer. Ils auraient d’ailleurs souhaité à 80 % un référendum sur le nouveau traité européen. Plus globalement, au sujet de la gestion de l’Etat, 64 % sont pour un cloisonnement des budgets. Seuls 15 % s’opposent à la création d’un organisme de contrôle du service public en remplacement de la Cour des comptes. En matière d’éducation, 64 % sont favorables à la diffusion en classe de films « undergrounds » pour traiter de problèmes touchant les adolescents. Ils sont 59 % à ne pas souhaiter remettre en question les contrats de l’Etat avec les écoles privées confessionnelles et aux deux tiers favorables à une extension de la loi handicap à l’école. Ils sont pour un assouplissement de la carte scolaire tout en souhaitant l’accès à l’école publique ou privée la plus proche du domicile de l’élève. Seulement 36 % sont favorables à la gratuité des cantines scolaires, mais 51 % souhaiteraient une tarification dégressive en fonction du revenu des parents. Enfin 45 % veulent l’extension du Numerus Clausus à toutes les filières universitaires alors que 29 % souhaitent la suppression du Numerus Clausus. Concernant un sujet d’actualité, l’euthanasie, 73 % y sont favorables dont 29 % y compris pour les souffrances psychologiques. Sur l’IVG, 40 % veulent supprimer la clause de conscience alors que 46 % s’y opposent. 46 % sont pour un système de retraite par point contre 42 % qui y sont opposés. 58 % des sondés souhaitent que le maintien de l’inscription des RMIstes sur la liste des demandeurs d’emploi soit obligatoire, 27 % ne le souhaitent pas. Au sujet des deux emplois sans charges, proposition-phare du projet présidentiel de Bayrou, 51 % n’y voient que des avantages, 38 % y voient quelques risques et 8 % y voient même autant de risques que d’avantages. Pour l’élection présidentielle justement, seuls 21 % souhaitent conserver le mode de scrutin actuel alors que 34 % souhaitent le même mode de scrutin qu’aux législatives. Enfin pour rester dans le domaine électoral, 84 % sont pour une reconnaissance du vote blanc à toutes les élections. 62 % pensent qu’on peut à la fois continuer à développer notre économie et préserver l’environnement, mais 26 % donnent la priorité à l’écologie. 27 % trouvent l’idée d’un compte épargne fiscal très intéressante et ils sont 65 % en tout à être prêt à essayer cette mesure. 48 % des sondés ne veulent rien changer à la législation en matière de travail le dimanche, mais 52 % attendent une évolution, globalement pour plus de liberté. Un système original de Revenu minimum de vieillesse emporte l’adhésion de 68 % des sondés. Concernant la sécurité, 56 % semblent favorables à une incitation financière significative et originale auprès des jeunes pour les aider à s’insérer. Au sujet de la création d’entreprise, 71 % trouvent très intéressante l’idée d’un réseau national de MCTE (Maisons de la création et transmission d’entreprise). Enfin 70 % trouvent très intéressante l’idée d’un indice social qui permettrait à chaque nouveau salarié de savoir dans quel genre d’entreprise il s’engage. Voilà, on voit qu’il y a des points de convergence forts et des questions beaucoup plus partagées. Bien sûr, il conviendrait de vérifier toutes ces tendances par une consultation beaucoup plus large, auprès d’un échantillon représentatif d’au moins 1 000 adhérents, par exemple, mais c’est déjà un début. Et puis il y aura probablement quelques lobbyistes ou contradicteurs compulsifs qui contesteront les résultats en considérant que les questions posées ou la conduite des débats ont pu orienter les résultats. Il n’en reste pas moins qu’au sein d’un mouvement démocratique, notamment en vue de la présidentielle et des législatives 2012 voire des européennes et régionales, les orientations programmatiques devront être débattues et consenties par au moins la majorité des adhérents. Les résultats électoraux diront ensuite si elles étaient partagées par les électeurs. Convention des élus démocrates - Maison de la Chimie - 26 avril 2008 Les diférentes interventions Jean-Luc
Bennahmias, député européen François-Xavier de Peretti, conseiller municipal d'Aix en Provence Bernard Lehideux, député européen Abdoulatifou Aly, député de Mayotte FaJean-Luc Bennahmias, député européen bienne Faure, conseillère régionale de Rhône-Alpes Caroline Ollivro, conseillère municipales de Rennes Bruno Duverger, conseiller général du Pas-de-Calais Marielle de Sarnez, députée européenne Pierre Creuzet, conseiller municipal de Nanterre Kevin Izorce, conseiller municipal de Saint Nazaire Olivier Henno, maire de Saint André Lez Lille Nathalie Griesbeck, députée européenne Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur-Maire d'Arras Anne Laperrouze, députée européenne Pascal Vitorri, ministre des finances de Nouvelle-Calédonie Jacqueline Gourault, sénatrice-Maire de la Chaussée Saint Victor Marcel Deneux, sénateur de la Somme Samedi 26 avril Par Florence MURACCIOLE Le Journal du Dimanche François Bayrou plie mais ne rompt pas. Eprouvé par les derniers rendez-vous électoraux où son parti, le MoDem, a eu du mal à confirmer le score de la présidentielle, le Béarnais avait retrouvé le sourire samedi à la Maison de la chimie où étaient rassemblées ses troupes. L'occasion de réaffirmer une fois de plus son opposition à Nicolas Sarkozy. "Vous vous rendez compte, un samedi de vacances ensoleillé, arriver à faire venir tous ces gens, à leurs frais, de toute la France, c'est formidable!" Samedi, en sortant de la maison de la Chimie, à Paris, où il avait réuni des élus et ex-candidats de son parti aux municipales, François Bayrou avait le sourire. Comme s'il se disait que toutes les embûches et déconvenues rencontrées depuis le premier tour de l'élection présidentielle -qui l'avait gratifié de 7 millions de voix-, jusqu'à sa défaite aux municipales à Pau, en passant par un retour piteux à l'Assemblée -trois députés estampillés MoDem- n'étaient peut-être pas vaines. De l'orchestre au balcon, c'était plein à craquer. Des centaines de militants et d'élus s'étaient déplacés pour tenter de trouver un second souffle à l'aventure du MoDem. "On vient de passer le cap Horn. S'ouvre devant nous une mer beaucoup plus calme, et l'on voit pointer le cap de Bonne-Espérance", a voulu croire Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur-maire d'Arras, vice président du MoDem. "Pour la mer calme, on verra! l'a coupé Bayrou. En tout cas, je suis sûr que le cap de Bonne-Espérance est là!" D'autant que les prochaines élections européennes et régionales sont des scrutins plus favorables au parti de François Bayrou, "si l'on ne change pas le mode de scrutin, a-t-il redouté, car on nous annonce des manoeuvres supplémentaires pour rendre notre tâche politique encore plus difficile", François Fillon ayant suggéré qu'il pourrait modifier le mode de scrutin régional. Mais rien ne pouvait ternir, hier, l'enthousiasme d'une assistance heureuse d'applaudir les nouveaux élus du MoDem, que leur président s'est plu à faire monter à la tribune, chacun racontant à la manière d'un David contre Goliath son élection, ou s'étonnant d'être invité à prendre la parole alors qu'il avait été battu. "Si on ne donnait la parole qu'aux élus, le président serait mal placé", s'est amusé François Bayrou... Se posant en seuls défenseurs du pluralisme, les membres du MoDem ont, tout au long de la matinée, confirmé qu'ils n'étaient ni de gauche, ni de droite, ni même au centre, mais que leur stratégie à géométrie variable, souvent mal comprise, avait résidé, comme l'a souligné Kevin, un jeune candidat de 24 ans à Saint-Nazaire, dans le fait de "choisir de bons projets pour la commune et non pas des étiquettes". Et, quant à ceux qui quittent le navire, Jean Lassalle, le député des Pyrénées-Atlantiques, s'est chargé de leur régler leurs comptes de sa voix de stentor: "Que ceux qui veulent s'en aller aient la gentillesse d'organiser un convoi groupé et qu'ils s'en aillent, ils seront heureux quelques mois avant d'être 'dousteblazynés'!" référence à Philippe Douste-Blazy, l'un des premiers partis à l'UMP. Mais c'est sur la politique du président de la République que se sont concentrées les attaques de François Bayrou. Jugeant que les réformes, si elles sont indispensables, "ne peuvent se payer au prix de l'injustice", il s'est exclamé: "Je ne comprends pas cette obsession du gouvernement et de sa majorité de faire payer la solidarité par ceux qui ont moins et de ne pas mettre à contribution ceux qui ont plus!" Exemples à l'appui avec les franchises médicales payées par les seuls malades plutôt que par les bien-portants pour la maladie d'Alzheimer, le RSA financé par un redéploiement partiel de la prime pour l'emploi, ou la diminution "brutale" des allocations familiales pour les enfants entre 11 et 14 ans. De quoi, selon lui, se tourner vers le MoDem: "Entre un projet de société fondé sur l'assistance, sur notre gauche, et un projet fondé trop souvent sur l'arrogance, sur notre droite, il y a un immense espace pour le projet de société que nous défendons", a-t-il affirmé avant de conclure: "Nicolas Sarkozy a dit: 'Je crois au capitalisme et à la mondialisation', moi, je crois à l'humanisme et à la justice." F Bayrou (Modem): "Les Français veulent de la profondeur, pas de l'apparence" PARIS (AFP) — Un an après l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence, le président du MoDem François Bayrou estime que "les Français veulent de la profondeur, pas de l'apparence" dans une interview au Parisien - Interrogé sur la chute dans les sondages du Chef de l'Etat, le président du Modem explique que "le problème est à l'origine dans sa campagne, et aussi en lui, dans ses goûts et ses choix. Or, la France est la France: un peuple de citoyens qui veulent de la profondeur, pas de l'apparence". "Un homme peut-il changer en profondeur? Franchement je n'y crois guère", affirme M. Bayrou. Par ailleurs, selon un sondage CSA publié par Le Parisien-Aujourd'hui en France de jeudi, le président du MoDem François Bayrou serait le favori pour occuper les fonctions de Premier ministre du gouvernement de Nicolas Sarkozy. 39% des Français souhaitent que François Bayrou soit le chef du gouvernement (58% ne le souhaitent pas), parmi huit personnalités. Il devance de deux points le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner (37% contre 59%) et la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie (34% contre 61%). Suivent l'ancien Premier ministre et maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé (33% pour, 64% contre), Jean-Louis Borloo (31% pour, 61% contre). Dominique de Villepin (29%), Xavier Bertrand (24%) et Rachida Dati (20%) ferment le ban. Le sondage CSA a été réalisé les 16 et 17 avril auprès d'un échantillon de 1.0O6 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Premier Congrès MoDem54- Pont à Mousson – 19 avril 2008 Les adhérents et sympathisants du MoDem 54, ont tenu leur premier Congrès fédéral, samedi 19 avril 2008 à Pont-à-Mousson, à l’invitation du Président Alain Miton et en présence de Céline Alléaume, déléguée nationale du MoDem. Ce premier Congrès MoDem ouvre ainsi une nouvelle page dans l’action politique de la fédération de Meurthe et Moselle, dans le droit fil des décisions du congrès de Villepinte. En présence de la déléguée nationale : Céline Alléaume et de Marc Saint Denis, Alain Miton a ouvert la séance en saluant la trentaine d’élus MoDem du département puis a rendu compte des travaux du groupe de réflexion Focus54 coordonné par Franck-Olivier Potier. Le Congrès a écouté avec attention et satisfaction , les informations et commentaires donnés par la déléguée nationale ; laquelle a salué le dynamisme et l’avance de la fédération 54 dans la mise en application des choix d’organisation décidés à Villepinte. Le MoDem 54 est ainsi la première fédération de France à présenter à l’approbation de ses adhérents un règlement intérieur, conforme à la charte éthique et des valeurs du Mouvement. L’assemblée des adhérents s’est alors mise au travail et a démocratiquement choisi d’analyser puis d’amender le règlement intérieur proposé. Celui-ci a ensuite été adopté à l’unanimité des votants. Conformément à ce règlement intérieur adopté en séance, Le Congrès a décidé de doter le bureau fédéral transitoire de 6 membres élus, chargé d’assister le Président . Ce bureau a pour mission de mettre en œuvre la politique du Mouvement et de préparer les futures échéances européennes et régionales. Les candidats à cette élection ont pu se présenter et motiver leur engagement ; après quoi un scrutin à bulletin secret a désigné les nouveaux membres de ce bureau qui sont : Danièle Noël ; Laurent Watrin ; Daniel Ruzé ; Raphaël Vuitton ; Evelyne Gareaux et Frank-Olivier Potier. Le Congrès se termine en rappelant l’objectif du MoDem54 de développer le projet démocrate sur base du travail des militants dans le département et d’affirmer son indépendance sur l’échiquier politique. Alain Miton - Président PHOTOS Congrès Bayrou contre-attaque face aux "manoeuvres" de l'Elysée L'Express L'heure a sonné d'une grande clarification pour le Mouvement démocrate, a déclaré lundi François Bayrou en réponse aux manoeuvres visant à l'éliminer fomentées selon lui à l'Elysée. Face au danger d'une multiplication des "faux centres", le président du MoDem a invité les quelque 60.000 adhérents de son parti à confirmer la ligne d'indépendance de leur camp en se prononçant "avant l'été" sur "un texte d'orientation qui ne laissera place à aucune ambiguïté". "Depuis quelques jours, nous savons de manière certaine que des mouvements présentés comme internes, la mise en cause de la ligne d'indépendance de notre mouvement, n'avaient en réalité pas grand chose de spontané, qu'ils étaient dirigés et agités de l'extérieur, et pour parler clairement, de l'Elysée", a dit François Bayrou lors d'une conférence de presse au siège de son parti, rue de l'Université. Une note attribuée à l'Elysée publiée vendredi par Le Monde laissait entrevoir la volonté du président Nicolas Sarkozy, d'éliminer le MoDem et François Bayrou en pratiquant un débauchage organisé de figures du mouvement centriste. "Je ne crains aucune procédure démocratique mais je combattrai les manoeuvres et les pièges et vous verrez que les militants et mes adhérents les combattront avec moi", a assuré François Bayrou, qui s'est dit "personnellement engagé dans cette réponse et cette contre-attaque". Après Jean-Marie Cavada avant les élections municipales, l'hémorragie a continué au MoDem avec la récente défection de Jean Arthuis. Le sénateur de la Mayenne a jeté l'éponge début avril, accusant le président du MoDem de gouverner le parti "comme une secte", et dit son intention de "faire revivre l'UDF". "Peut-être suis-je un peu abrupt, je ne suis pas le seul dans mon genre", a reconnu François Bayrou. Pour le député béarnais, le MoDem dérange avant tout par son souci de ne vouloir se rapprocher ni du PS ni de l'UMP. "Le courant démocrate n'existe que s'il est indépendant. Sinon, il n'est qu'un strapontin inféodé à son puissant voisin", a-t-il dit, un oeil sur le Nouveau Centre, créé par des anciens de l'UDF en se rapprochant de l'UMP. Elizabeth Pineau Assemblée Générale Mouvement Démocrate 54- samedi 19 avril 2008 à Pont à Mousson Le moment est venu d'organiser et de mettre en place les nouvelles structures départementales au sein de notre Fédération : Le Mouvement Démocrate 54 . Le groupe Focus 54 a travaillé à l'élaboration de ces nouvelles structures en se référant aux résolutions prises au congrès de Villepinte . Le Président Alain MITON insiste dans sa lettre (en téléchargement ici) adressée à tous les militants sur la qualité du travail effectué par le groupe . De ce travail est né notamment un projet de règlement intérieur soumis aux adhérents et à amender . De plus , est lancé un appel à candidatures pour la constitution d'un bureau transitoire . Ci-dessous , un certain nombre de documents sont à la disposition des adhérents : -Procuration Le GROUPE FOCUS 54 : Comment s'est-il constitué ? Quels objectifs ? Qu'est ce que le Groupe FOCUS 54 ? Ce groupe s'est constitué fin janvier 2007 à l'initiative de Frank-Olivier Potier. Sans parti pris, FOCUS 54 se voulait représentatif de la nouvelle sociologie du MoDem, selon les critères suivants : Origine politique (anciens UDF & primo adhérents) - Origine socioprofessionnelle - Génération - Représentation territoriale. Dans un souci de transparence, Alain Miton, Marc Saint-Denis et Luc Binsinger ont été informés de la formation de ce think tank et de ses objectifs en matière de gouvernance et de démocratie interne. Objectifs et axes de réflexion : Comment structurer et dynamiser la Fédération MoDem 54 ? Nous proposons notamment de placer l'adhérent au service du collectif grâce aux compétences techniques issues de la base militante. Trois axes de réflexion: Valeurs, éthique et recherche d'efficacité politique - Démocratie interne, mode de gouvernance et statut du militant - Gestion, développement et actions militantes. Pourquoi avoir constitué ce groupe ? A mi course des Municipales, il suffisait de dresser un premier bilan en Meurthe-et-Moselle pour se convaincre de l'inconsistance de notre organisation politique : manque de communication, déficit de stratégie politique globale, etc. Du fait de l'absence de règles du jeu, le lien militant s'est desserré, l'enthousiasme retombé, et pour certains, les illusions envolées. Comment " redresser la barre " ? Quelles règles du jeu mettre en place et par quel processus démocratique ? Comment gagner en discipline et en cohérence vis-à-vis de l'électorat ? L'efficacité politique et la singularité de notre mouvement est à ce prix. Toutes ces questions ont motivé la réflexion au sein du groupe avec l'objectif de la partager avec tous les adhérents MoDem. Les souhaits du groupe : · Offrir à chaque adhérent la possibilité de construire le projet politique locale en fonction de ses compétences, de sa motivation et de ses disponibilités au travers d'une organisation structurée. · Faire vivre localement le projet politique de François Bayrou et l'enrichir de toutes les sensibilités démocrates. · Constituer un vivier de portes paroles des grands enjeux politiques et sociétaux pour faire naître une nouvelle génération politique porteur de ce changement que nous attendons tous. Conclusion D'une initiative isolée, le groupe a pris une dimension inespérée. Il a toujours travaillé sur le mode action, avec cette même volonté de mettre les évènements en perspective. A celles et ceux qui le souhaitent, la synthèse des travaux du groupe FOCUS 54 est à leur disposition par simple demande à l'adresse modem54.secretariat@orange.fr. La stratégie Elyséenne pour abattre le MoDem LE MONDE 10.04.08 En dépit des récents déboires électoraux rencontrés par le MoDem, le "cas" de son président, François Bayrou, continue d'occuper Nicolas Sarkozy, qui cherche à isoler l'ancien candidat à l'élection présidentielle. En témoigne une note de synthèse, adressée, lundi 7 avril, au chef de l'Etat, par l'un de ses conseillers, Dominique Paillé. Dans cette note, dont Le Monde a reçu une copie, M. Paillé fait la liste de tous les éléments qui pourraient contribuer à fragiliser M. Bayrou. Le conseiller du président insiste notamment sur les "mouvements" qui sont récemment apparus au sein du groupe sénatorial centriste. M. Paillé se félicite que "les ministres centristes (Hervé Morin, Valérie Létard, André Santini - Christian Blanc se tient à part)" aient "redoublé d'assiduité auprès des sénateurs centristes pour leur proposer une alliance plus claire au sein du Nouveau Centre (NC)", parti composé d'ex-UDF qui ont rallié M. Sarkozy. Selon M. Paillé, "un tiers" du groupe sénatorial serait prêt à s'engager dans cette voie. Le conseiller du chef de l'Etat indique que le président du groupe centriste, Michel Mercier, "a fait savoir à François Bayrou et Marielle de Sarnez qu'il ne les suivrait plus dans des opérations suicides et sectaires et que c'était là sa responsabilité de trésorier à la fois de l'UDF et du MoDem". "Jean Arthuis (président de la commission des finances du Sénat, qui a décidé de quitter le Modem) est venu s'aligner pratiquement mot pour mot sur (cette) position", ajoute-t-il. M. Paillé qualifie de "proposition pertinente" l'idée émise par le député européen centriste Thierry Cornillet, de "retravailler dans le cadre de l'UDF historique sans François Bayrou". La note de l'Elysée aborde très directement les ambitions personnelles des uns et des autres : " Michel Mercier souhaite sincèrement être ministre (...) Jean Arthuis veut conserver la présidence de la commission des finances en septembre prochain. Pierre Méhaignerie veut rester la référence centriste au sein de l'UMP." M. Paillé évoque enfin ce qui constitue un enjeu essentiel pour l'avenir politique du MoDem, et donc de son président : le partage des subventions publiques aux différentes formations politiques. "Il est clair qu'à quelques semaines du versement aux partis politiques de la dotation publique de l'Etat, les sénateurs centristes et de nombreux élus locaux ne veulent plus en faire bénéficier François Bayrou et Marielle de Sarnez", assure M. Paillé. "En conclusion, indique-t-il, il est possible dans les semaines qui viennent que les UDF centristes historiques récupèrent même matériellement le siège du parti et tous les actifs qui y sont, lesquels appartiennent toujours formellement à l'UDF. Nous nous retrouverions alors avec un parti centriste supplémentaire (l'ancienne UDF) entre le NC et le MoDem." Patrick Roger La note de l'Elysée Corinne Lepage: le Modem et la démission de Jean Arthuis Le MoDem n'est pas l'UDF !! blog de Corinne Lepage La démission de Jean Arthuis, en attendant peut-être d'autres démissions de sénateurs conduit nécessairement les instances dirigeantes du Modem à faire des choix clairs. La situation actuelle résulte de ce que une partie des élus UDF, qui doivent pour beaucoup leur élection à l'UMP ne sont pas d'accord aux stratégies d'autonomie à l'égard de la droite. Ils se sentent d'autant plus forts pour exiger la renaissance de l'UDF que François Bayrou est affaibli non pas tant en raison de son échec à Pau ou du résultat des élections municipales, qui n'est pas aussi mauvais que la presse veut bien le dire, mais par un manque de soutien exprimé par la base du mouvement, par les nouveaux élus, par les nouveaux militants par ce que en l'état actuel nous ne leur donnons pas ce qu'ils souhaitent. Ils sont venus au Modem pour construire un parti politique au fonctionnement démocratique. Or, le modèle continue à fonctionner comme l'ancienne UDF alors que nous avons des militants, engagés et exigeants, qui veulent participer au fonctionnement de leur mouvement. Nous ne leur en donnons pas les moyens. L'absence de communication en direction des militants, l'absence de mise à disposition de moyens d'échange par internet sont en définitive encore plus gênantes que l'absence d'instances organisées. Si dans certaines fédérations, tous les acteurs ont joué le jeu, il n'en va pas de même dans d'autres où les structures anciennes ont perduré interdisant aux nouveaux militants d'accéder à la communication, à la définition de la stratégie, à la capacité de participer aux réunions. Ils sont également venus au Modem pour travailler sur le fond des sujets, lesquels ne manquent pas. Dire qu'on est ni de droite et de gauche n'a pas d'intérêt en soi, hormis bien évidemment démontrer que l'on n'est pas sectaire. Le seul intérêt de ce positionnement consiste à avoir la liberté nécessaire pour établir un projet autonome, sans avoir à satisfaire un clientélisme de droite ou de gauche, projet qui ne peut être qu'au-delà de la droite et la gauche dans la mesure où les réponses de l'un comme de l'autre ne sont pas adaptées aux enjeux contemporains. Dans la confusion actuelle, mes amis de CAP21, tous mes amis du Modem qui partagent cette analyse et moi-même sommes décidés à nous investir dans la réflexion autour du projet. Les capacités, les intelligences, les connaissances ne manquent manifestement pas parmi nos militants. Je propose à tous ceux qui le souhaitent d'y participer Non, François Bayrou n’est pas seul Les 23 tetes de liste municipales Modem dans les villes de plus de 100 000 habitants signent et publient une lettre ouverte. A l’aune de certains commentaires ou aux vues des déclarations de quelques nostalgiques de l’UDF, les Français pourraient croire François Bayrou isolé. Il serait barricadé avec quelques irréductibles dans la forteresse de ses convictions et de son ambition. L’image est plaisante mais nous voulons dire combien elle est fausse. Nous qui avons conduit des listes Modem dans 24 villes de France de plus de 100 000 habitants affirmons ici combien les convictions et les ambitions portées par le président du Mouvement Démocrate sont partagées. Nous incarnons la nouvelle génération annoncée pendant la campagne présidentielle Nous sortons du clivage gauche-droite, nous n’acceptons pas les vieilles recettes qui usent la foi de nos concitoyens en la démocratie, nous proposons un modèle de développement économique mieux partagé, nous choisissons le développement durable et l’Europe est notre horizon politique. Nous avons montré, dans cet exercice politique fondateur que sont les élections municipales, notre capacité à rassembler des équipes et à porter un projet différent de ceux du PS et de l’UMP. Certes les résultats sont parfois en deçà des objectifs mais nous sommes tous conscients d’avoir posé les fondations. Le Mouvement Démocrate est une organisation naissante, encore dans la transition avec la structure héritée de l’UDF et son fonctionnement n’est pas exempt d’erreurs et de ratés. Pour autant, grâce à l’enthousiasme des militants, notre mouvement s’est installé dans le paysage politique à l’occasion de ces élections et nous comptons aujourd’hui un bon nombre élus, reconduits ou nouveaux. Aussi sommes nous prêts à prendre nos responsabilités et notre part dans l’organisation à construire pour demain. Notre engagement politique n’est en effet pas éphémère et nous sommes aux côtés de François Bayrou. Il a eu la lucidité d’ouvrir un nouvel espace politique et de dessiner les contours d’une France apaisée, ambitieuse et respectueuse de ses idéaux. Nous la bâtirons avec lui. Eric Lafond (Lyon), Philippe Berta (Nîmes), Christophe Hénocq (Argenteuil), Jean-Jacques Belezy (Limoges), Mireille Alphonse (Montreuil), Sylvain Canet (Boulogne-Billancourt), Yannick Leflot-Savain (Amiens), Philippe Gonon (Besançon), Gilles Artigues (St Etienne), Benoit Blineau (Nantes), Philippe Lailler (Caen), Hervé Cael (Nice), Chantal Cutajar (Strasbourg), Caroline Ollivro (Rennes), Bruno Ravaz (Toulon), Dominique Fanal (Le Mans), Clotilde Ripoull (Perpignan), Richard Morales (Villeurbanne), Mickael Cabon (Brest), François-Xavier de Peretti (Aix-en-Provence), Georges Fandos (Montpellier), Guillaume Lapaque (Tours), Michel Fanget (Clermont-Ferrand) Le stratagème élyséen pour piéger le leader centriste LE MONDE La défaite de François Bayrou à Pau constitue un des rares motifs de satisfaction pour Nicolas Sarkozy. Décidé à réduire celui qu'il considérait alors comme son plus dangereux adversaire, il a dès l'automne 2007 mis sur pied un dispositif destiné à empêcher l'ancien candidat à la présidentielle d'accéder à la mairie de Pau. C'est dans son bureau de l'Elysée et en présence d'Alain Marleix, le "M. élections" de l'UMP, que s'est prise la décision de mettre les moyens du parti présidentiel au service du maire sortant (ex-PS, fabiusien), Yves Urieta, que le décès d'André Labarrère, en mai 2006, avait propulsé à la tête de l'hôtel de ville. L'objectif était simple : empêcher, en provoquant une triangulaire au second tour, l'élection de celui qui avait toutes les chances de l'emporter dans un duel face à la candidate désignée par le PS. Au début de l'année – c'était à l'époque où le chef de l'Etat disait encore vouloir prendre une part active dans les élections municipales –, M. Sarkozy réservait à Pau et à son maire une de ses premières visites "sur le terrain". Les coups bas n'ont pas été absents de la campagne à Pau : tracts anonymes, lancement début janvier d'un hebdomadaire gratuit distribué à 50 000 exemplaires, au financement obscur, épousant les thèses du maire sortant et s'en prenant violemment à M. Bayrou et à ses colistiers. DUPLICITÉ OU NAÏVETÉ ? Pau est soudainement devenue la seule ville de France dont le résultat déterminerait l'avenir national de celui qui n'y serait pas élu. Le syllogisme palois s'écrivait simplement : comment celui qui n'est pas capable de remporter la ville pourrait-il prétendre à la présidence de la République ? La stratégie présidentielle a fonctionné, au-delà de toute espérance. Devancé d'un point au premier tour par Martine Lignières-Cassou, M. Bayrou voyait s'éloigner ses chances de remporter son pari. Ne restait plus qu'à enfoncer le clou. Duplicité ou naïveté ? Jean-Pierre Raffarin et Patrick Devedjian qui, au lendemain du premier tour, promettaient au chef de file du MoDem le retrait du candidat soutenu par l'UMP à Pau dès lors qu'il accepterait un accord "global" avec la majorité présidentielle, se sont vite fait reprendre. Nicolas Sarkozy n'a pas tardé à les rappeler à l'ordre : à ses yeux, la défaite de M. Bayrou valait bien le sacrifice de quelques villes. Entre les deux tours, Le Monde a eu confirmation que le secrétaire départemental de l'UMP, Jean Goujy, et ses fidèles faisaient le nécessaire pour que quelques paquets de voix "uriétistes" se portent sur la candidate d'union de la gauche. A l'arrivée, 342 voix séparent M. Bayrou de Mme Lignières-Cassou. Il est battu. Neuf mois après son élection à l'Elysée, M.Sarkozy finit de régler ses comptes. Patrick Roger Préparons l'avenir ... par Corinne Lepage Chers amis Après ces élections municipales, je tenais à vous dire que je comprenais ce que pouvait être votre déception mais vous dire aussi ce que devait être notre espoir et notre chemin. Nous avons été souvent vilipendés durant cette campagne et surtout le soir des résultats du deuxième tour. Le Mouvement Démocrate fut à cette occasion présenté comme un petit parti d'appoint, opportuniste, incohérent, illisible.... La seule question, à mes yeux, est de savoir s'il est nécessaire ou non d'avoir un espace politique qui transcende le clivage gauche-droite. . A CAP21, nous avions déjà une longue habitude de ce travail en commun des centres droit et gauche et la synthèse est un exercice qui nous est bien connu. La réponse nous parait donc évidente. C'est la même réponse qui a été apportée par la fondation du Mouvement Démocrate au sein duquel différentes sensibilités politiques se sont rassemblées pour peser davantage dans le débat public Dès lors, l'absence d'alliance globale avec l'un ou l'autre des deux camps s'imposait. Les choix d'alliance ou d'autonomie ne pouvaient alors que s'exprimer localement en fonction du poids de notre représentation, de la qualité des projets présentés à nos concitoyens et des valeurs portées par les candidats. Il n'y a dans cette attitude rien d'opportuniste contrairement à ce qui a pu être dit ici et là mais peut-être une mauvaise communication et un manque de présentation cohérente des choix effectués localement. Il aurait probablement fallu l'expliquer davantage. Ceci étant, les résultats ne sont pas du tout ce que les médias ont bien voulu en retenir. Dans les villes de plus de 10 000 habitants où nous conduisions des listes autonomes, la moyenne de nos candidats a été de 15,80 %. Nous avons à ce jour entre 2000 et 3000 conseillers municipaux, adjoints aux maires et un certain nombre de villes et villages sont gérés par des maires MODEM. C'est vrai, la loi électorale ne nous est absolument pas favorable. Ceux qui souhaitent en France un bipartisme pur, politiques et médias entretiennent l'idée qu'il n'y pas de place pour un vrai Centre en France, que le MODEM est à l'agonie. C'est faire bien peu de cas de cette nouvelle génération militante qui nous a rejoint avec conviction, dynamisme et beaucoup d'exigence. C'est faire bien peu de cas des électeurs qui nous ont fait confiance depuis la dernière élection présidentielle. Mais, il n'en demeure pas moins que nous avons beaucoup de travail devant nous pour faire vivre l'espace démocrate au centre de l'échiquier politique . Tout d'abord, nous devons conduire un travail programmatique avec l'ensemble des sensibilités qui composent notre formation (UDF, CAP21, anciens Verts, nouveaux adhérents...). Nous avons à formuler un projet alternatif, synthétisant les valeurs de générosité, de justice sociale, de démocratie avec le pragmatisme dans le domaine de l'économie. Et surtout, être les premiers à proposer un authentique projet de développement durable, fondée sur la nouvelle donne économique liée aux enjeux écologiques. Mais notre travail ne s'arrête pas là. Nous avons également à construire et à structurer notre mouvement, et à le faire vivre de manière démocratique, dans la ligne qui a été tracée à Seignosse, sur la base des très nombreuses propositions formulées par les militants. Nous avons à trouver les moyens et les ressources de faire travailler tous ceux qui le souhaitent à la préparation du projet et à faire vivre, animer nos instances. Evitons de reproduire les schémas anciens, osons la confrontation d'idées, le débat interne, indispensable à la vitalité du projet démocrate. Pour y parvenir dans de bonnes conditions, nous devons respecter les statuts et les chartes, de valeur et charte éthique que François Bayrou nous a fait approuver lors du congrès fondateur. Nous devons plus que jamais être unis et rassemblés pour administrer la preuve vivante de l'existence d'un Mouvement de rassemblement et d'ouverture, dynamique, imaginatif, force de proposition et d'équilibre. C'est à cette tâche que chacun d'entre-nous doit s'atteler en regardant délibérément vers l'avenir sans pour autant échapper au nécessaire travail d'analyse de ce qui s'est passé pour en tirer des actions de progrès pour le futur. Corinne LEPAGE, présidente de CAP21, membre du bureau national exécutif du Mouvement Démocrate "Je n'ai pas l'intention de renoncer à ce que je crois pour participer à des manoeuvres" affirme François Bayrou Mouvement Démocrate François Bayrou a qualifié lundi de "manoeuvre électorale" la proposition de "négociation globale" faite par des responsables de l'UMP en échange de leur soutien à Pau, affirmant ne pas vouloir "renoncer" à ce qu'il croit. Interrogé par Pascale Juilliard pour l'Agence France Presse, le président du Mouvement Démocrate a estimé : "je n'ai pas l'intention de renoncer à ce que je crois pour participer à des manoeuvres électorales", ajoutant, "j'ai suivi avec attention et amusement tout au long de la journée la multiplication des propositions de négociations globales, qui s'accompagnaient de donnant-donnant sur Pau." "Ces annonces comportent une part de bluff et une part de manoeuvre", a-t-il estimé, précisant n'avoir reçu "aucun appel direct de qui que ce soit" et jugeant que "le but que l'on recherche est de nous faire renoncer à la ligne d'indépendance et de clarté qui est la nôtre". François Bayrou a souligné avec force que "la question clef de la politique c'est la confiance. (...) affirmant qu'il "n'est pas question une seconde que j'abandonne ou ne trahisse l'idéal qui est le mien. Il n'est pas question d'accord d'appareil en sous-main." Laurent MILLOT (MoDem Champigneulles) - Ses valeurs :Bon sens , courage, probité, intégrité et transparence . ![]() Laurent MILLOT ,35 ans, fait partie de ces nouveaux militants du MoDem.Séduit par les propositions de François BAYROU, partant du principe que le duel droite/gauche n'est pas bon pour notre démocratie , il s'engage sans compter son temps pour participer activement à la campagne des présidentielles , mais aussi à la campagne des législatives aux cotés de Lucienne REDERCHER . Laurent a été amené à faire des choix difficiles , faisant passer son souci d'intégrité avant ses intérêts personnels et immédiats . S'efforçant de faire une analyse objective de la situation municipale à Champigneulles, se voulant résolument constructif , il nous explique pourquoi il a choisi de participer à la liste "ENSEMBLE POUR CHAMPIGNEULLES" , liste apolitique de rassemblement . DR Télécharger le document Edwy PLENEL - 8 mars 2007 : un prophète pour aujourd'hui ? il nous parle de Nicolas SARKOZY .... Vous ne voterez pas pour N Sarkozy en 2007 ? ……………L'électrion de Nicolas SARKOZY à la présidence de la République aggraverait toutes les crises dont souffre notre pays : - la crise sociale parce qu'il veut donner beaucoup plus à ceux qui ont déjà trop…. - la crise politique parce qu'il veut accentuer un présidentialisme institutionnel qui étouffe à petit feu notre vie démocratique. - la crise internationale car il a une vision religieuse de la société , celle-là même qui nourrit l'affrontement des cultures et la guerre des civilisations . Pour toutes ces raisons , NS ne serait pas la solution à nos problèmes . Il serait leur aggravation , plus de pouvoir personnel , plus d'inégalités sociales …………. Quel danger représente selon vous Nicolas SARKOZY ? ……….Son principal ennemi , c'est lui-même ………NS a une vision guerrière et égocentrique de la politique, on est avec lui ou contre lui ……….il hystérise la politique …… Nous savons surtout que l'Elysée est un bunker . Une fois qu'on est élu on est indéboulonnable ……… Que dire à ceux qui hésitent encore à voter Nicolas SARKOZY ? ……….Je peux témoigner du fait que NS n'a pas une vision très pluraliste de la vie médiatique . ………la normalisation , l'uniformisation du paysage médiatique étaient pour lui un enjeu avant cette campagne électorale . ……….toute sa politique sert à imposer un agenda en réduisant l'indépendance des journalistes La France a une diplomatie du "business", estime François Bayrou Challenges.fr | 10.12.2007 La diplomatie de la France est désormais guidée par le "business" et la visite à Paris du numéro un libyen Mouammar Kadhafi en est un exemple choquant, estime François Bayrou. /Photo prise le 26 novembre 2007/REUTERS/Jean-Paul Pélissier (c) Reuters PARIS (Reuters) - La diplomatie de la France est désormais guidée par le "business" et la visite à Paris du numéro un libyen Mouammar Kadhafi en est un exemple choquant, estime François Bayrou. Le président du Mouvement démocrate (MoDem) s'est indigné que la France déroule "le tapis rouge" sous les pieds d'un homme "qui a commis des actes terroristes parmi les plus horribles de ces dernières décennies (...) un dictateur sanguinaire (responsable) de surcroit de prises d'otages". François Bayrou, qui était interrogé au micro de RMC, a estimé que le président Nicolas Sarkozy, en recevant Mouammar Kadhafi en visite officielle, "place la France dans une situation qui est extrêmement troublante, profondément choquante". "Désormais, la politique étrangère de la France on a l'impression qu'elle est entièrement dirigée par le business (...) au nom du sacro-saint carnet de chèques", a ajouté le dirigeant centriste, "que la seule chose qui compte c'est l'argent que sont supposés avoir nos interlocuteurs". Des contrats commerciaux pour plusieurs milliards d'euros devraient être signés, notamment dans le domaine militaire, à l'occasion de la visite en France du "Guide" libyen. La présence à Paris du colonel Kadhafi, selon François Bayrou, "est un coup de projecteur cruel sur le cours nouveau qu'est en train de prendre la diplomatie française, qui ne défend plus les principes qui justifiaient la France d'être ce qu'elle était face à l'univers". "La France est un pays qui honore non pas les droits de l'homme mais l'argent", a-t-il conclu. Le député du Béarn a par ailleurs dit qu'il n'assisterait pas à la réception que le président UMP de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, accordera mardi au dirigeant libyen. Il a dit son espoir d'être imité par d'autres. "J'espère que nombreux seront les parlementaires qui refuseront de se prêter à cette mascarade d'Etat (...) cet abaissement que la France est en train de vivre", a-t-il déclaré. Gilles Trequesser François
Bayrou évoque un travail commun avec droite et gauche 15.09.07 | 22h44 Le Monde EIGNOSSE-LE-PENON, Landes (Reuters) - Le président de l'UDF-MoDem, François Bayrou, a déclaré samedi soir qu'il n'était pas opposé à en "travail en commun" avec la droite ou la gauche dans la perspective de futures échéances électorales. "Je ne suis pas ennemi de ce que nous bâtissions un travail en commun, une réflexion en commun avec des élus, y compris s'ils n'appartiennent pas au Mouvement démocrate, s'ils considèrent que nous avons des valeurs communes", a-t-il déclaré devant plus d'un millier de personnes réunies en forum à Seignosse-le-Penon, dans les Landes. "Des élus sur notre gauche et sur notre droite, ça ne me dérange pas", a ajouté le leader centriste. Aux yeux du député béarnais, une seule chose n'est "pas négociable": "c'est qu'une fois pour toutes nous sommes indépendants et être indépendant c'est regarder avec bienveillance d'un côté et de l'autre." L'ancien candidat à l'élection présidentielle répondait aux inquiétudes exprimées à la tribune par plusieurs élus centristes, et notamment l'un des quatre députés MoDem, Thierry Benoit. Ce dernier s'est fait le porte-parole de "bon nombre de maires, de conseillers généraux, de conseillers régionaux" élus sous la bannière UDF. "La tradition d'alliance se portait jusqu'à ce jour sur ma droite", a fait remarquer l'élu d'Ille-et-Vilaine, qui n'avait pas caché à ses électeurs qu'il avait voté pour Nicolas Sarkozy au deuxième tour de l'élection présidentielle. "Donnez-nous du temps - aux sympathisants, aux militants UDF, aux élus locaux UDF -, le temps de cheminer vers un projet commun et convergent", a-t-il dit à l'assistance. Quelque 2.500 personnes participent jusqu'à dimanche au Forum des démocrates du MoDem, qui devrait être officiellement lancé lors d'un congrès fin novembre. A la tribune devant un Zénith plein à craquer, François Bayrou a lancé la campagne législative de son nouveau parti, le MoDem. Revenant sur la "fuite" de nombre de ces lieutenants dans le camp présidentiel, le leader centriste a cité André Malraux: "Si un certain nombre de parlementaires vous abandonnent, c'est dommage. C'est un incident. Mais si vous abandonnez une idée, l'idée dont vous avez vécu, ce n'est pas un incident. C'est un suicide." "PROJET d'ESPOIR" de F. BAYROU C’est
un projet qui
s’appelle Espoir. Un projet et pas seulement un programme.
Car un programme électoral, c’est trop souvent un
catalogue de promesses disparates dont le seul but est de
séduire des électeurs. « Les promesses
n’engagent que ceux qui les reçoivent »,
disent les cyniques. Avec autant de déceptions au bout. Un
projet, c’est plus profond. C’est une vision. Cela
parle d’un pays, de son destin. D’un pays,
c’est-à-dire d’un peuple et de ses
valeurs. Et du chemin qu’il doit suivre pour être
heureux, pour être grand, pour être reconnu, pour
se reconnaître. À la veille de
l’élection présidentielle de 2007,
François Bayrou apparaît comme celui qui peut
changer le destin politique de notre pays. Il dit : « Nous
traversons une crise comme nous n’en avons pas
rencontré depuis cinquante ans. Pour sortir de cette crise,
il faut bousculer les vieux clivages, imposer un projet
d’espoir, qui rassemble au lieu de diviser. » Ce
livre est celui des idées claires pour la France. Des
idées de réforme concrètes et
réalisables, mais plus encore des orientations qui
réunissent un pays et lui permettent de trouver son chemin. |
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