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Européennes : Soutien annoncé de Laurent Hénart à Nathalie Griesbeck

Danièle NOEL - 16/4/2014

Laurent Hénart, UDI, nouveau maire de Nancy a annoncé qu'il soutiendra dans l'Est, la députée européenne sortante Nathalie Griesbeck, MoDem, plutôt que la candidate UMP Nadine Morano.
« Nous militons au centre pour des États-Unis d'Europe. Mais il faut plus d'Europe. Aujourd'hui, les citoyens ne la voient qu'à travers des réglementations. L'Europe a besoin d'une voix, d'une présidente ou d'un président » a déclaré Laurent Hénart.

Un message politique fort que le Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle tient à saluer et qui prouve assurément que la première chose qui rapproche la famille centriste, c'est l'Europe.Les forces centristes et réformistes seront à même en France d'apporter des réponses claires et constructives aux interrogations légitimes des citoyens face à la crise économique et sociale que connait notre continent.

 

Pour en savoir plus et suivre la campagne européenne :

**Retrouvez notre équipe pour l'Europe:http://mouvementdemocrate.fr/media/PDF/Dossier_de_presse_pr__sentation_equipe_def_2_.pdf
** Nos 12 premières propositions :http://www.leseuropeens.eu/ressources/faites_l_europe.pdf
**Et suivez-nous sur le site internet des Européens :http://www.leseuropeens.eu/index.html
** sur Facebook: https://www.facebook.com/leseuropeens
** Twitter: https://twitter.com/Les_Europeens


Le Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle s'associe à l'hommage public rendu à Michel Dinet

Danièle NOEL - 3/4/2014

L'annonce du décès accidentel de Monsieur Michel Dinet, Président du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle, a plongé chacun d'entre nous dans la consternation.

J'aurai l'occasion de saluer la mémoire de Michel Dinet lors de l'hommage public qui lui est rendu cet après-midi à 14 h 30 à l'Hôtel du Département à Nancy.

Son esprit brillant et son art oratoire exceptionnel auront profondément marqué la vie politique de notre département.Sa disparation brutale et tragique rappelle à tous combien il est nécessaire d'oeuvrer pour l'essentiel au-delà des sempiternelles guerres de partis.

J'adresse à ses proches, à sa famille politique, à ses amis mes plus sincères condoléances.

Le Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle s'associe à l'hommage public qui lui est rendu.

Danièle NOËL
Présidente MoDem 54

Hommages en images :

 


Hommage à Michel Dinet par conseilgeneral54

 


Villers-lès-Nancy : Le MoDem 54 s'engage aux côtés de François Werner

Danièle NOEL - 28/2/2014

Le Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle (MoDem 54) a acté son soutien à Stéphane Klopp qui s'engage dans la campagne municipale à Villers-lès-Nancy aux côtés de François Werner (UDI).

L'engagement de Stéphane Klopp s'inscrit dans cette campagne municipale comme la suite naturelle de l'action politique et militante qu'il mène pour défendre le Mouvement Démocrate depuis 2006.

Humaniste, altruiste, déterminé, fidèle à nos valeurs, ses grandes qualités humaines seront un atout certain au sein de la liste de rassemblement et d'union constituée d'hommes et de femmes résolus, compétents et porteurs d'une vraie dynamique pour le renouveau de Villers-lès-Nancy.

Cette équipe ressemble à ce que nous voulons pour une ville : elle ne se résume pas à un camp ni à une logique de parti, elle se fonde sur un véritable contrat municipal reposant sur des choix clairs.Homme de tempérament et de conviction, qui ne craint pas le débat d'idées pour tirer le projet vers le haut, Stéphane Klopp est en charge du projet « environnement et développement durable », son domaine de prédilection.

Le MoDem 54 confirme ainsi son soutien à François Werner candidat à Villers-lès-Nancy et à la liste « Priorité Villers ».

 

Liens :
** article de ici-c-nancy
** site de campagne de François Werner


Municipales 2014 Nancy: un MODEM punchy avec Laurent Hénart

ici-c-nancy 5/2/2014

Nancy- Danièle Noël présidente du MODEM 54 a officiellement annoncé mardi le soutien de son parti à Laurent Hénart pour les prochaines municipales.

Franchement la nouvelle n'avait rien d'un scoop, d'ailleurs on avait oublié qu'elle n'avait jamais été officialisée. C'est chose faite depuis mardi, le MODEM rejoint donc Laurent Hénart pour les prochaines municipales. Une annonce effectuée à la permanence de campagne du candidat en présence de ce dernier et de Danièle Noël, présidente du MODEM 54, Marc Fesneau, secrétaire général du parti de François Bayrou, Valérie Debord pour représenter l'UMP et les deux élus actuels estampillés MODEM que sont Lucienne Redercher et Thierry Coulom finalement rabiboché avec son parti.

En préambule, Laurent Hénart s'est déclaré satisfait évidemment de ce soutien « des cousins pas lointains du tout » avec lesquels à Nancy et dans l'agglomération « on a toujours su travailler sur l'essentiel que ce soit avec les militants et les responsables. » Des propos aussitôt confirmés par Marc Fesneau qui voit « un compagnonnage naturel » avec la majorité municipale estimant comme « une évidence » la réponse aux questions majeures de ces élections « quel est le meilleur projet municipal ? La meilleure équipe ? Le meilleur maire ? La meilleure tête de liste ? » Le secrétaire général du MODEM a aussi vanté « les liens continus entre Laurent Hénart et François Bayrou » pour expliquer ce ralliement. De son côté Valérie Debord a salué « le travail effectué par Lucienne Redercher et Thierry Coulom » au sein de l'équipe municipale actuelle avant de louer la volonté de Laurent Hénart « d'avoir des gens qui aiment être ensemble parce qu'ils aiment cette ville et pas forcément dans des prérequis de partis politiques et de clivages. »
Danièle Noël veut bouillonner

Visiblement la présidente locale du MODEM, Danièle Noël était ravie d'être là, mais surtout elle a fait preuve d'une grande volonté à l'idée de soutenir et travailler avec Laurent Hénart « nous y allons avec cette volonté de pouvoir dynamiser un projet de ville et un projet de vie, avec beaucoup d'enthousiasme, j'ai envie de bouillonner, de bouger », a-t-elle déclaré. Excluant l'idée d'un ralliement calculé, la représentante du parti de François Bayrou en Meurthe-et-Moselle a parlé « d'un véritable engagement sur un projet » mais aussi « d'une réelle implication dans la campagne .» Débordée par l'enthousiasme, Danièle Noël ne s'est pas arrêtée en si bon chemin annonçant notamment qu'il fallait « trouver plaisir dans la campagne pour la transmettre aux autres, nous avons un projet pour l'avenir qui projette quelque chose de plus lointain, Nancy a plein de merveilles à développer. » Pour le coup, Laurent Hénart peut être certain de l'implication du MODEM derrière son nom. Lucienne Redercher, actuelle conseillère municipale s'est montrée « rassurée pour notre ville que nous soyons capables de travailler ensemble sur un socle de valeurs communes » alors que Thierry Coulom a rendu hommage aux qualités de Laurent Hénart « quelqu'un d'une dimension exceptionnelle » avant de se déclarer « heureux que le MODEM soutienne Laurent » et de promettre « une campagne efficace et punchy » pour poursuivre les propos de sa présidente.

Alors quelle place pour le MODEM dans la future liste de Laurent Hénart ? Pour l'instant rien n'est encore arrêté, mais il est évident que Danièle Noël en fera partie tout comme Thierry Coulom et Lucienne Redercher dont le travail a été également salué par l'adjoint au maire qui semble compter sur eux. Ce dernier fait preuve de sérénité sur le sujet « je ne me fais pas d'inquiétude, chacun trouvera sa place, je me dois d'être un bon animateur d'équipe, je souhaite que les gens trouvent leur place sur des sujets qui les intéressent et trouvent plaisir à exercer son mandat » des colistiers qui d'ailleurs signeront une charte avec toute une série d'engagements de travail, une charte présentée en même temps que la liste le 15 février prochain.


Le MoDem 54 soutient l'engagement d'Anne-Marie ANTOINE aux côtés de Laurent GARCIA

Danièle NOEL - 26/1/2014

Le Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle (MoDem 54) a acté son soutien sans faille à Anne-Marie ANTOINE qui s'engage dans la campagne municipale à Laxou aux côtés de Laurent GARCIA, maire sortant.

Forte d'une expérience politique déjà prouvée lors des élections cantonales de 2008, en qualité de candidate suppléante, c'est tout naturellement qu'Anne-Marie ANTOINE a accepté de poursuivre l'action de son époux, 1er adjoint au maire, Gilbert ANTOINE.
Humaniste, altruiste, fidèle à nos valeurs, ses grandes qualités humaines seront un atout certain au sein de la liste de rassemblement et d'ouverture que conduit Laurent GARCIA.

Le MoDem 54 est particulièrement fier de voir ainsi se poursuivre l'oeuvre de notre regretté Gilbert ANTOINE, décédé en septembre dernier, qui a tant agi au profit de notre mouvement politique, de la ville de Laxou et de ses habitants.

A toutes fins utiles, Danièle NOEL, présidente du MoDem 54 rappelle qu'André THOMAS, conseiller municipal, n'est plus habilité à s'exprimer au nom du MoDem 54. Sa décision de rejoindre une autre liste relève d'un choix personnel et isolé que nous ne cautionnons pas , qui ne répond pas aux décisions prises collégialement, tant sur le fond que sur la forme. Une procédure interne de suspension du Mouvement Démocrate est en cours.

 


Congrès MoDem :"Notre mouvement porte une part essentielle du renouvellement de la vie politique française"

Danièle NOEL, présidente MoDem 54   - 21/1/2014

Le Mouvement Démocrate tenait samedi 18 janvier son 3e Congrès, à Paris.
Je tiens tout d'abord à remercier celles et ceux, adhérents du MoDem 54 ou sympathisants, qui ont pu se joindre à nous pour ce moment important de la vie de notre parti.

Plus de mille personnes y étaient réunies pour partager des débats riches et nourris, tant sur nos institutions, la démocratie, l'économie, le social....
Et l'Europe, encore et toujours, au coeur de notre message politique et de nos valeurs fondamentales.
Ce fut l'occasion pour François Bayrou de réaffirmer "la liberté de pensée" de notre mouvement et de saluer, aux côtés de Jean-Louis Borloo, la construction de l'Alternative.

A ceux qui doutaient encore qu'un autre avenir est possible, voir, en ce congrès, François Bayrou et Jean-Louis Borloo réunis en une même tribune, nous prouve, qu'unis, nous pouvons encore aller plus loin. Il y a moins de dissidences entre nous que dans des partis qui se disent unitaires.
Cela nous confirme qu'il n'y a rien à craindre à associer les talents et les compétences.
Nous sommes dans l'Alternative, différents.
Nous avons notre propre identité, notre originalité qui font que nous sommes différents. Sans doute avions-nous par le passé quinze ans d'avance. Nous avons toujours quinze ans d'avance.

L'organisation politique que la France subit depuis des lustres empêche une force nouvelle de se faire entendre.
Nous poursuivons donc notre combat, pour une refonte de nos institutions, pour l'avenir, avec une vision nouvelle de la France qui va gagner, qui doit gagner, en pensant aux autres, avec ceux qui vivent la crise "d'en bas".
Et pour une Europe forte, porteuse d'espoir, pour nous, européens exigeants. Les responsables d'aujourd'hui et de demain doivent avoir le courage de vraies remises en cause.Nous l'avons déjà prouvé et nous en prenons encore l'engagement, sans perdre un micron de notre liberté; c'est notre force.

C'est aussi un fabuleux message d'espoir. A nous de construire la suite !

Alors, on y va !

Revivez les temps forts de notre congrès :

http://www.mouvementdemocrate.fr/article/notre-mouvement-porte-une-part-essentielle-du-renouvellement-de-la-vie-politique-francaise

L'intervention de Jean-Louis Borloo, invité du congrès du Mouvement Démocrate :

http://www.dailymotion.com/video/x19xl5x_jean-louis-borloo-invite-du-3eme-congres-du-mouvement-democrate-180114_news

L'intervention de Marielle de Sarnez sur la question européenne :

http://www.dailymotion.com/video/x19xepz_marielle-de-sarnez-intervention-sur-l-europe-3eme-congres-du-mouvement-democrate-180114_news


Les voeux de Danièle NOEL , présidente du MoDem 54

6/1/2014

Madame, Monsieur,
Chers amis,

Bonne annéeJe souhaite à chacun d’entre vous une belle et douce année nouvelle.
Que 2014 soit pour vous et ceux que vous aimez, une année de bonheurs personnels, de joie et d’épanouissement, de paix et de réussites dans tous vos projets, mêmes les plus fous.
Une année qui s’ouvre, c’est aussi l’espace d’un instant un moment privilégié pour jeter un regard sur ce que nous avons vécu ensemble.
La vie d’un parti politique est à l’image d’une famille, avec ses périodes intenses, de débats, d’actions, de satisfactions et de déceptions. Il nous en faut toujours tirer leçon avec beaucoup d’humilité pour mieux construire l’avenir.
Parmi les moments marquants de la vie de notre fédération, je ne saurais taire, avec beaucoup de retenue et une très grande émotion, le départ de notre ami Gilbert Antoine, qui, sans crier gare, nous a quittés.
Humaniste de grand cœur, il est de ces hommes qui font mentir l’adage selon lequel nul n’est irremplaçable. Pilier de notre Mouvement, il nous laisse en héritage le souci constant de l’autre dans chaque action politique ; ce que nous nous engageons à faire perdurer.
Je reviendrai également sur ce fabuleux moment que beaucoup d’entre vous ont partagé, à mes côtés, pour suivre Jean Lassalle, « le député qui marche », sur les routes et chemins lors de son périple en Lorraine.
Riche d’enseignement sur le rôle qu’un politique peut et doit avoir auprès de nos concitoyens, cette expérience nous confirme aussi que nous devons sans cesse partir du réel, de la réalité, du quotidien pour construire des projets concrets qui concernent et intéressent les Français.
De verbiages, en promesses et en guerres claniques, les grandes manœuvres artificielles de communication n’ont plus aucun sens. Les électeurs nous l’ont fait savoir, simplement, avec leurs mots, parfois avec colère, indignation ou résignation.
Il est la preuve également que les partis politiques sont à bout de souffle et que l’alternance gouvernementale ne répond pas aux attentes citoyennes. Tous sont fort conscients des postures des partis politiques au pouvoir qui appliquent des décisions qu'ils dénonçaient quand ils étaient dans l'opposition. Notre pays continue de souffrir de son asphyxie fiscale et sociale, d’une paralysie du désir d’aller de l’avant, de la peur de l’autre.
Les rôles sont inversés, l’amélioration de la situation critique de notre pays n’est pas à la hauteur de nos espérances, la société n’est pas apaisée et le changement promis se fait toujours attendre.
Tout ceci donne un fort ressentiment contre le système politique qui semble ne plus apporter de réponse.
Néanmoins, nos élus accomplissent chaque jour un véritable travail de proximité efficace et louable. Je tiens à les en saluer.

2014 est une année d’échéances au niveau local et au niveau européen.

Deux échéances électorales nous permettront de poursuivre nos actions :
Les élections locales de mars 2014 nous conduiront une fois encore à faire entendre une voix différente. La campagne électorale nous permettra d’être acteurs de projets de vie.
Nombre d’entre vous s’activent déjà sur le terrain pour construire des propositions pour leur ville et leur municipalité. Dans les quatre coins du département, nous agissons pour porter notre identité et nos valeurs dans un esprit ambitieux et fédérateur, au-delà des appareils de partis et des guerres d’étiquettes.
Les élections européennes du 25 mai 2014 en France seront le moment propice pour réconcilier les électeurs avec une Europe trop souvent perçue de manière illisible, incompréhensible, lointaine, technocratique. Si L’Union européenne fonctionne mal, il nous appartient de réagir en européens convaincus, en fédéralistes afin de combattre le défaitisme, le nationalisme porteurs de haine.
Il nous appartient, plus qu’à tous autres, à nous, Lorrains, qui sommes au cœur du « pays des trois frontières » de faire aimer l’Europe ; une Europe politique, économique, humaine, démocratique.
Et de la défendre au quotidien, avec des mots concrets, qui parlent à tous. Je souhaite enfin, à chacun d’entre vous, de garder cette détermination qui vous anime et ne faiblit pas.
Pour qu’ensemble nous ayons à cœur d’aller encore plus loin, pour faire renaître la confiance en l’avenir, miser sur la jeunesse et le progrès, être porteurs de projets, redonner vie à l’engagement citoyen.

Et agir
Passionnément et avec toujours autant d’audace.
 Cette audace qui donne le courage et l’espoir

Vous pouvez compter sur la sincérité de mes vœux et de mon engagement.
Je compte sur vous et vous remercie - Amitiés démocrates


Les voeux de François Bayrou pour 2014. :En 2014 , la vérité doit s'imposer

1/1/2014 - Mt Démocrate

Chers amis,

C'est le moment heureux des voeux. Je tiens à vous dire les miens, avec affection.

Notre pays est plongé dans l'incertitude sur son avenir. Comme tous les ans, le Président de la République s'est exprimé, et comme à peu près tous les ans, sous des présidents différents, le discours avait un air de déjà vu. L'exercice est bien sûr un peu convenu : cette intervention ressemble chaque année à un catalogue, cherchant à mentionner tout le monde et donc n'impliquant réellement personne.

Mais le plus grave, qu'on ressentait si fortement hier, c'est que le réel en est absent.

S'il s'agit de dire que le gouvernement a beaucoup fait et qu'on est tout près du but, il y a plus de trente ans qu'on aperçoit « la lumière au bout du tunnel » !... Or les Français voient bien, dans leur vie de tous les jours, que le réel ne ressemble en rien à ce que les officiels leur décrivent. La vie dans la réalité est si éloignée des mots qu'emploient les gouvernants que le discours n'a plus de crédibilité.

Tout cela ne peut pas être corrigé à la marge. Il n'existe aucune chance que la situation change réellement sans que soient repensés l'organisation de l'action publique et le fonctionnement de notre société. L'éducation nationale, la formation professionnelle, l'État, les collectivités locales, notre sécurité sociale, notre fiscalité, nos codes et nos règlements, nos institutions, tout cela s'est peu à peu engourdi, sédimenté sous le poids des habitudes, et est donc devenu à la fois trop lourd et inefficace.

Tant que le réel ne reprendra pas sa place dans la vision des dirigeants, les efforts déployés demeureront vains, je le crains.

Et le réel ne pourra reprendre sa place tant que la politique du pays demeurera un théâtre où tous les pouvoirs sont concentrés entre les mains de deux appareils de partis, avec un soutien populaire terriblement limité, et qui eux-mêmes sont déchirés en luttes internes.

Un jour viendra, je n'en doute pas et j'en forme le voeu, où tout cela apparaîtra en pleine lumière, où la vérité des choses et des gens s'imposera, permettant à des équipes courageuses de reconstruire ce qui doit l'être.

En attendant, il faut être au plus près possible des Français. Car ce sont eux qui souffrent de cet affaiblissement général de leur pays. C'est pourquoi l'engagement local est si important en ce début d'année.

C'est pourquoi j'ai choisi de m'investir de toutes mes forces auprès de mes compatriotes de Pau. Je suis persuadé que ce qui est pour l'instant bloqué au plan national peut être débloqué au niveau local, et là seulement. C'est là, au plus près du terrain, que la proximité, la présence, le sens du service et l'imagination peuvent changer les choses. C'est là, durant cette crise qui risque de durer et de s'aggraver, qu'on peut vraiment être utile.

C'est ainsi que l'année qui commence sera, je le souhaite pour chacune et chacun d'entre vous, heureuse, chaleureuse et lumineuse.

François Bayrou

PS : Vous avez été très nombreux à m'adresser des messages de soutien depuis l'accident (stupide il faut bien le dire) qui m'est arrivé. Vos encouragements m'ont beaucoup aidé. Aujourd'hui tout va mieux, grâce à l'équipe chirurgicale compétente et attentive de l'hôpital de Pau. Je suis sorti et le pronostic est favorable pour ma main. Votre présence amicale m'a fait chaud au coeur. La campagne à Pau reprendra dès lundi.


Danièle Noël et les membres du bureau du Mouvement Démocrate 54 souhaitent de bonnes fêtes de fin d'année à toutes et à tous, adhérents , sympathisants, internautes ..... Que cette nouvelle année 2014 au cours de laquelle nous aurons rendez-vous avec deux élections , municipales et européennes, soit motivante et enrichissante professionnellement , politiquement , mais aussi sereine et heureuse sur le plan personnel.


Festivités au MoDem 54

28/12/2013

Une ambiance chaleureuse et conviviale au repas de fin d'année du Mouvement Démocrate 54.
Nathalie GRIESBECK, députée européene du Mouvement Démocrate et Laurent GARCIA , maire de Laxou, étaient présents.


Antoni Banasiak prend du galon.

28/12/2013 - Pascal SALCIARINI - ER

Antony BanasiakUN  SOURIRE  A  LA  JIM  CARREY, une entrée en relation facile. des convictions qui n'ont pas l'air de changer au gré des opportunismes politi­ques : on comprend que Danièle Noël. présidente du Mo­dem 54, a nommé Antoni Banasiak au poste de délégué départemental du mouve­ment de François Bayrou. «Il était à l'UDF et est devenu un militant très actif présent dans toutes les campagnes. Très discret, disponible c'est un fidèle du Modem, qui a tout fait, tractage, boîtage. afficha­ge... Il est responsable de la logistique au sein de notre bu­reau exécutif. Bref quelqu'un de très bien », explique Daniè­le Noël, qui n'aura pas mis longtemps à remplacer Antoi­ne Le Solleuz, parti sous des cieux socialistes, soutenir la candidature de Mathieu Klein.

Antoni Banasiak 52 ans, est commercial dans le secteur agricole. Vingt-cinq ans dans la même société : « C'est dire que la fidélité est une valeur pour moi. Je suivais la politique de loin et puis j'ai adhéré avant les élections en 2006 et j'ai suivi François Bayrou » ex­plique le nouveau délégué dé­partemental. binôme en quel­que sorte de Danièle Noël à la tête d'un parti qui a choisi de s'allier avec l'UDI pour créer l'Alternative.

Autre voie
Le parcours solitaire de François Bayrou lui a-t-il posé problème ? « Comme tous les gens qui ont une colonne ver­tébrale, on est vite l'homme à abattre. II faut assumer ses choix. Je pense qu'il vaut mieux être seul que mal ac­compagné. Par ailleurs, le dis­cours de François Bayrou me semble logique et naturel. Il dit qu'aux extrêmes il n'y a lien à construire et qu'il faut se désendetter, retrouver de la richesse économique pour pouvoir faire du social de qua­lité. Qui peut être contre ça?» se demande Antoni Banasiak

Nancéien depuis trente ans, papa de trois enfants, qui ha­bite en Vieille Ville « côté Pé­pinière » et s'intéresse à de nombreuses problématiques dont celles liées à l'écologie et au développement durable
«Face au bilan de la gauche qui n'est pas bon, il faut réagir et se préparer sérieusement pour les Municipales et les Européennes, deux scrutins où le Modem va apporter des choses ».

Pour les Municipales, la liaison via Danièle Noël et Laurent Hénart au sein de l'Alternative, est assurée : «Un centre fort, qui ne renie rien de ses spécificités, mais décide de s'allier pour propo­ser un autre mode de société et de gouvernante c'est vrai­ment ce en quoi je crois le plus. Le Modem et l'UDI partagent un certain nombre de va - leurs » confirme Antoni Ba­nasiak, qui s'inscrit claire­ment dans la droite modérée. Quant à soutirer quelques infos sur le positionnement du Modem, par le biais de l'Alter­native sur la liste de Laurent Hénart il faudra repasser. An­toni Banasiak voit arriver la question avant même qu'on lui pose. C'est dire, que fraîcheur de convictions ne rime pas forcément avec naïveté politique.


Antoni BANASIAC , Délégué départemental (MoDem 54)

21/12/2013 - Danièle NOEL et le bureau MD54

Antoni BanaziacAu cours de la réunion du bureau départemental du Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle du 21 octobre 2013, les membres du bureau départemental ont été invités à se prononcer sur la nomination du délégué départemental, conformément aux statuts en vigueur Article 15 – Mouvements départementaux.

Les membres du bureau ont choisi de proposer Antoni Banasiak à la fonction de délégué départemental.
Cette proposition, soumise au bureau exécutif national, vient d'être officiellement validée.

C'est donc avec un grand plaisir que je vous informe qu'à compter de ce jour, Antoni Banasiak sera à mes côtés pour assurer la fonction de délégué du MoDem 54.

Militant très engagé depuis la naissance de notre Mouvement, il a été acteur de toutes nos campagnes électorales, faisant preuve d'une disponibilité et d'un dynamisme sans pareil.

Fidèle à nos valeurs, respectueux et proches des autres, soucieux de porter haut et fort notre projet politique, je sais pouvoir compter sur ses qualités pour remplir les fonctions qui lui ont été ainsi confiées.

Dans la perspective des échéances électorales à venir, il sera le garant du renforcement des liens internes au sein de notre Mouvement et de notre démarche politique d'avenir.


Jean Lassalle termine son tour de France à Paris
Le député avait entamé un tour de France à pied en avril dernier. Il est arrivé à Paris mercredi soir.

12/12/2013 - BFMTV

Plus de 5.000 kilomètres parcoururs: Jean Lassalle aura bien mérité son surnom de "député qui marche". Ce béarnais proche de François Bayrou, connu pour sa grève de la faim à l'Assemblée en 2006 pour défendre l'usine Toyal dans sa région, avait entamé son périple en avril dernier. Il l'a fini par la Bretagne, "à la bonne période, au moment des 'Bonnets Rouges'" raconte-t-il, puis la Normandie et l'Ile-de-France.

Son ami François Bayrou, qui le considère comme un "frère", n'a pas hésité à le comparer à Gandhi lorsqu'il est parti. "Que faisait Gandhi pour remuer les foules? Deux choses déraisonnables: il jeûnait, et il marchait", avait-t-il même écrit.

Mercredi soir, le député MoDem a posé son béret à Neuilly. Il a franchi le périphérique mercredi et continuera de se déplacer dans Paris jusqu'à la fin de la semaine. Il ira notamment à la rencontre des habitants du XIIIe arrondissement.
Il fêtera samedi son retour à l'Assemblée

Laissant largement place à l'improvisation, son programme évolue souvent d'heure en heure au gré des rencontres, qui seront très médiatisées cette semaine avec plus d'une douzaine d'interviews prévues.

Il fêtera symboliquement son retour samedi en regagnant l'Assemblée nationale, qu'il retrouvera donc en janvier. S'en suivra un week-end de travail autour des "cahiers de l'Espoir", variante des cahiers de doléances de la Révolution française.

D'ici fin février, il voudrait rencontrer le président de la République, le Premier ministre, ainsi que les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat pour rendre compte de son périple.
Lassalle tire "une grande fierté" de son périple

Le costume cravate sous un grand manteau noir, Jean Lassalle est parti à la rencontre du peuple, au rythme d'une vingtaine de kilomètres par jour. Et il répète qu'il y a vu "colère, désespoir, et résignation". Inquiet de la crise de confiance entre les Français et les politiques, racontant avoir traversé des villages où régnait "une ambiance à la Zola", le béarnais a aussi noté "une très grande perte d'identité" chez les Français.

Depuis neuf mois, il n'a fait que quelques pauses, pour participer au débat sur la Syrie à l'Assemblée ou pour rendre compte de ce qu'il constatait sur le terrain.

Dans son bureau de l'Assemblée, ses assistants veillent, et son trajet sur la carte Michelin est tracé non pas au crayon... mais punaisé avec l'un de ses lacets.

D'un point de vue personnel, ce "résistant" et "éveilleur de conscience" comme il se définit lui-même dit "tirer une grande fierté" d'avoir bouclé son "ouvrage". Elu en 2002, ce député va maintenant pouvoir retrouver ses proches, "reconstituer le nid", explique-t-il, une famille "mise à rude épreuve" depuis son départ.

L'interview de Jean Lassalle sur Europe 1 (12/12/2013)


Nancy : Il faut sauver le Hall du Livre

3/12/2013 - Danièle NOEL

Le Hall du Livre à Nancy est une véritable institution dans notre ville.

Librairie promenade où l'on explore, dévore et flâne sur les pavés, où le livre est Roi, sous toutes ses formes et pour tout public. Où les conseils avisés des employés savent toujours nous guider vers de nouvelles découvertes.
Avec plus de 220 000 titres en stock, le Hall du Livre à Nancy est sans conteste la plus importante librairie de notre ville et de notre région.
Après avoir été longtemps indépendante, la librairie le Hall du Livre à Nancy a été rachetée par le groupe Privat, puis est devenue une enseigne du réseau Chapitre, aujourd'hui en pleine déconfiture.

Elle est maintenant menacée et en danger, si une solution rapide n'est pas trouvée.
En effet, dès septembre 2013, la direction nationale de l'entreprise avait annoncé, son intention de mettre en vente ses 57 librairies qui emploient 1 200 personnes.Cette déconfiture du réseau Chapitre avait pourtant été décrite par anticipation, dès 2010, dans un livre intitulé 'Fahrenheit 2010' (Stock) écrit par Isabelle Desesquelles, ex-responsable de la librairie Privat à Toulouse.

Comme un signe d'une mort annoncée.
On pourrait railler ici à nouveau toutes les épreuves et les embûches qui sèment le parcours d'un libraire. Garder en vie une librairie est devenue une aventure particulièrement hasardeuse et délicate : problème de modèle économique, de mobilisation de trésorerie, concurrence tous azimuts, impatience des lecteurs, ou perte du goût du livre. Mais railler ne sauvera pas le livre. Il faut le défendre !
Les soutiens pour le Hall du Livre de Nancy sont nombreux. Je m'y associe.

Avec toute la prudence qui s'impose à la veille d'une campagne électorale pour que ce soutien ne se retrouve pas connoté de quelque forme de récupération politique que ce soit.Il convient également d'aller au-delà du simple soutien qui donne bonne conscience et souligner qu'une librairie en danger, ce sont des employés en difficultés, mais c'est aussi le livre qui est en danger.

Néanmoins, il est bon de rappeler que si l'on s'en tient aux déclarations faites en octobre dernier, sans attendre, nous a-t-on dit, la mobilisation des élus locaux, le ministère de la culture et celui de l'artisanat ont déjà réagi. Ils entendent « surveiller le démantèlement et sa transformation en un réseau de librairies indépendantes>>. Certains des plans de reprise pourraient alors bénéficier de mesures d'aides en faveur de la librairie adoptées en mars par le gouvernement.
Gageons donc que Madame Aurélie Filippetti qui fut, avant d'être ministre de la culture, une romancière prometteuse avec deux ouvrages "Les derniers jours de la classe ouvrière" et "Un homme dans la poche", mette toute son ardeur et sa passion à défendre cette cause.


Toul : Le MoDem ne se reconnaît pas dans la liste municipale conduite à droite

Danièle NOEL - 27/11/2013

Alain VigneronEn accord avec les instances départementales du Mouvement Démocrate de Meurthe et Moselle, Alain Vigneron, référent de territoire MoDem 54 à Toul a pris la décision de quitter la liste conduite par Pascal Matteudi.
Cette décision s'explique par le fait, clairement exprimé, que cette liste ne rassemble plus la droite et le centre ainsi que cela était initialement prévu.
Après une motion de défiance exprimée dès le 23 octobre et l'annonce d'une reprise en main par la représentante locale de l'UMP en date du 27 octobre, Alain Vigneron se retire pour être en parfait accord avec ses propos, ses actes et le projet qu'il souhaite défendre pour les Toulois.
Une sage et courageuse décision qui s'inscrit dans le respect de ses engagements, la défense des valeurs prônées par le Mouvement Démocrate, et qui fait la démonstration que l'intérêt général doit être la priorité de toute campagne électorale.

A ce jour, aucun soutien MoDem n'est apporté à la liste de droite conduite à Toul.
Tout autre propos contraire est nul et non avenu : seules les instances départementales et le référent de territoire sont habilités à s'exprimer au nom du Mouvement Démocrate.


Le MoDem 54 réitère toute sa confiance en son référent de territoire, Alain Vigneron, et salue son courage et sa détermination.

Lire l'article de l'Est Républicain


Le MoDem 54 salue l'unité des élus face à la montée des Extrêmes

19/11/2013 Danièle NOEL

Après les incidents récents qui se sont déroulés à Essey-lès-Nancy, et les diverses manifestations du week-end à Nancy, dans un climat national actuel particulièrement délétère, face à la montée des tensions dans tout le pays, l'unité des élus nancéiens est un geste fort qui mérite d'être souligné.

La réponse des élus issus des partis de Droite, de Gauche et du Centre a été exemplaire face à la montée des Extrêmes. Une délégation républicaine a été reçue hier par le préfet, avec un seul mot d'ordre: la mobilisation.

Cette démarche forte et unifiée, menée par le maire, André Rossinot, a permis aux élus de la ville de Nancy d'exprimer collectivement leurs craintes face à un risque d'escalade de tensions et exactions, et ainsi de tirer un signal d'alarme républicain.

En ouverture du conseil municipal, hier après-midi, le Maire de Nancy a tenu à réitérer, de manière très solennel, le profond attachement des élus, dans leur diversité, aux valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, socle de notre pacte républicain :

« A Nancy, ses habitants et ses élus, fidèles à sa tradition de ville humaniste, ouverte et fraternelle, oeuvrent, depuis toujours, au quotidien pour combattre les discriminations, quelles que soient leurs formes, promouvoir la tolérance et le vivre ensemble, dans le respect des diversités. »

« Par cette expression républicaine et collégiale, les représentants du conseil municipal appellent chacun à la vigilance et à la retenue ainsi qu'à renforcer les digues destinées à protéger la République. »

Ce discours , haut en symboles et en détermination, prouve qu'au-delà des clans partisans, qu'au-delà du simple fait poser des mots sur des maux, une prise de conscience collective peut amener à des actes forts.

Ainsi , faisant suite à l'appel lancé par Laurent Hénart d'une mobilisation républicaine à Nancy, le rassemblement pluraliste des élus autour du Préfet de Meurthe-et-Moselle, des mesures concrètes seront poursuivies : notamment quant au renforcement de la cohésion sociale sur Nancy et son agglomération, et au contrat urbain déjà engagé par la Communauté Urbaine du Grand Nancy.

Vigilance, retenue, discernement, tolérance, unité républicaine, engagement et actes forts sont les mesures qui s'imposent plus que jamais pour construire une société apaisée.

Fidèle à ses valeurs, le Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle salue l'unité des élus face à la montée des extrêmes.


Face aux extrêmes de toute nature : redressons-nous !

17/11/2013 Danièle NOEL

Les attaques se sont multipliées récemment à l'égard de notre pacte social, des valeurs de notre République, de ses élus.

A Essey-les-Nancy, le local de la permanence de campagne de Radoine Merbaki a été dégradée et taguée de croix gammées.
A Essey-les-Nancy, le local de la permanence de campagne de Radoine Merbaki a été dégradée et taguée de croix gammées.

Elles font ressurgir des comportements de haine, de racisme qui sont scandaleux et qui relèvent d'un registre que l'on souhaitait voir à jamais disparu.
Ces attaques, sous diverses formes que ce soit, sont intolérables, inacceptables et il est de notre devoir de les dénoncer.

La ville de Nancy n' a pas échappé à de telles démonstrations : rassemblement de nationalistes, manifestation de partisans anti avortement, prières de rue et confrontation avec des mouvements d'extrême Gauche.
A Essey-les-Nancy, c'est le candidat aux élections municipales qui a vu le local de sa permanence de campagne dégradée et taguée de croix gammées.

Force est de constater que nous ne sommes plus face à des dérapages, mais bien face à une montée des extrêmes.
Nous ne pouvons accepter la haine comme élément moteur de notre société, ni même la revanche comme solution à ces maux.
Même si le président de la République a appelé "à la plus grande fermeté et à la plus grande vigilance face au racisme", dénoncer ou s'indigner ne suffit pas.
Les Français attendaient une société apaisée. Elle ne l'est pas.
Les extrêmes progressent. Ils sont le symptôme d'une société en souffrance, privée d'une réelle perspective d'avenir. A trop vouloir confondre espoir et rêve, le risque grandit de faire naître le chaos.

Il ne s'agit pas aujourd'hui de faire ce que nous reprochons aux extrêmes, à savoir désigner des boucs émissaires, "surfer" sur la colère et fabriquer des exutoires.
Il ne s'agit pas de prôner systématiquement le droit à la différence; nous en connaissons le risque, il peut mener à la différence des droits.
Il s'agit en revanche de parler des véritables enjeux de notre société, de reconstruire un projet de vie, durable.

Il est des moments où les clans politiques doivent cesser pour défendre l'essentiel : l'avenir de notre pays, le présent pour beaucoup de nos concitoyens qui sont en grande détresse, économique ou sociale, et la défense du monde que nous voulons transmettre aux générations futures.

Dans cette démarche chacun a un rôle à jouer.
La classe politique doit se montrer responsable , en privilégiant l\u2019intérêt collectif au détriment de l\u2019intérêt particulier. Chaque élu doit se montrer digne de la confiance que les électeurs lui ont confiée. Cela commence donc par le respect d'une éthique et de valeurs communes à tous pour le bien vivre ensemble.
Pour ce faire, il n'y a pas que la Justice à saisir ou la Sécurité à mettre en place. S'attaquer aux maux de notre société, c'est s'appliquer à respecter l'adage selon lequel "charité bien ordonnée commence par soi-même". On ne refait pas le monde du haut vers le bas mais bien du bas vers le haut.
Si les causes et les souffrances de notre société n'engendrent pas toutes les mêmes remèdes, il en est un que l'on doit privilégier et qui est commun à tous : celui de l'éducation, de la pédagogie et de l'attachement à la transmission des valeurs.
Politiques et citoyens ont tous un rôle à jouer dans ce combat. C'est l'affaire de tous.

Alors, redressons-nous, hurlons que nous ne voulons plus d'un passé recomposé, proposons une alternative et agissons !


La permanence de Radoine Mebarky taguée : un acte odieux !

17/11/2013

C'est dans la nuit de vendredi à samedi que la permanence de Radoine Mebarky candidat aux municipales à Essey-les-Nancy été taguée par des croix gammées (voir l'article de l'Est Républicain). Au Mouvement Démocrate 54 nous condamnons ce type d'acte qui constitue une atteinte à la dignité humaine. Dans ces moments désagréables et certainement pas faciles à vivre pour le candidat (ci-dessous sa réaction à France 3), nous apportons tout notre soutien et notre sympathie à Radoine .

Un comportement de la part d'extrêmistes inadmissible. Ces actes doivent renforcer nos engagements républicains et citoyens .Notre émotion est d'autant plus grande que Radoine Mebarky n'est pas un inconnu dans l'agglomération nancéienne : actuel conseiller municipal de Nancy, il est en charge de la vie associative sur les quartiers Haussonville et du Plateau de Haye, de fait, très investi dans le quotidien de ces deux quartiers.




Udi-MoDem, l'Alternative: une offre politique nouvelle

Danièle NOEL - 5/11/2013

L'union des centres vient d'être scellée cet après-midi entre François Bayrou et Jean-Louis Borloo. C'est une première étape, nous en reparlerons longuement dans les jours qui viennent. Je n'en doute pas.Je me réjouis de cette union des centres. Je souhaitais vous le faire savoir.

"L'union des centres", c'est un rapprochement, une entente, une coopération, et non pas une fusion. Chacun des deux mouvements, le MoDem et l'Udi, garde ses structures et sa vie interne. C'est une volonté de travailler ensemble, dans le respect de l'autre, avec nos valeurs communes: humanistes, républicaines, démocrates, réformistes, européennes.Elle donne par conséquent une voie nouvelle à la politique.
Cette voie est la preuve que nous sommes en mesure de proposer tandis que d'autres se divisent.
Elle est la preuve que nous ne nous enfermons pas dans un système étriqué et que nous sommes capables de tourner le dos à la rivalité lorsque l'urgence s'impose. Cette urgence, elle nous est dictée par la situation de notre pays.

Le choix que nous faisons aujourd'hui prouve que nous sommes des progressistes. Et parce que nous sommes des progressistes, nous croyons toujours en la mobilisation des forces vives de notre pays.Nous croyons en cette capacité de changer en mobilisant l'ensemble des forces vives de notre pays.Quand les partis politiques traditionnels sont à bout de souffle, qu'ils montrent qu'ils sont en fin de vie, qu'ils ne répondent plus aux attentes citoyennes ou qu'ils ne sont plus que des écuries pour les élections présidentielles, nous avons le courage et l'audace de nous unir pour apporter un renouveau en politique.

Nous avons décidé de nous rassembler et d'unir nos forces, non pas pour nous, mais pour les Français.Nous serons l'alternative face à l'impuissance politique. Nous le serons avec tous ceux qui voudront nous rejoindre et former une large majorité que nous souhaitons aller de la droite républicaine qui partage nos valeurs, aux écologistes, et aux sociaux-démocrates.Nous posons aujourd'hui la première pierre d'une démarche tout-à-fait novatrice pour bâtir un programme de reconstruction nationale durable.

De grands chantiers se profilent devant nous. Nous les mènerons.Pour ce faire, il est vital que nos institutions soient repensées.Nous y travaillerons. Nous y travaillons. Pas pour une élection, pour une génération.Avec vous ! Pour qu'ensemble nous devenions les acteurs centraux de ce renouveau.
Parce que j'aime tous ceux qui se lancent des défis pour faire avancer les choses, tous ceux qui osent se dépasser et résister, tous ceux qui acceptent la compétition et la remise en question, à la recherche vraie et sincère de moyens d'actions à mettre au service de notre société.

Pour toutes ces raisons, je compte sur vous !Parce que c'est ainsi que les sociétés progressent.

Danièle NOEL est interrogée à France Bleu :


L'UDI et le Modem ralliés dans l'Alternative par LCP

Jean-Louis Borloo sur l'union UDI-MoDem : "nous... par LCP

Télécharger la charte (pdf)


L'appel conjoint de JL. Borloo et F. Bayrou peut-il servir de plan B pour sortir de l'impasse ?

Alain LAMBERT - 4/11/2013


Comme toutes les initiatives non conventionnelles, celle prise conjointement par Jean-Louis Borloo et François Bayrou fera l'objet de beaucoup de bruyantes critiques. Elles ne seront rien au regard d'innombrables espoirs silencieux qu'elle fera naître. Notamment chez ceux qui, faute d'alternative, finissaient pas céder secrètement aux illusions populistes.

Tant de Français n'en peuvent plus du dialogue de sourds entre le PS et l'UMP. Ils savent intuitivement que l'urgence et la dangerosité des problèmes appellent à dépasser leur horizon partisan pour ouvrir un périmètre de consensus dédié à l'intérêt supérieur du Pays. Aucun des deux partis ne semble prêt à s'y résoudre. Ils sont minés de l'intérieur par des querelles de chapelles indépassables. C'est ainsi quand on ne sait plus vivre qu'entre soi. Et qu'au fil du temps on perd le sens initial de son existence.

planbCe qu'il y a de rafraîchissant et de séduisant dans ce « plan B », c'est qu'il se libère, et nous libère en même temps, de cette loi irréfragable de la politique française qu'elle se résumerait à deux partis et deux partis seulement. Il est vrai qu'il n'y a constitutionnellement que deux candidats possibles au 2ème tour de la présidentielle. Mais la France n'est pas une monarchie scénarisée en séquences de cinq ans et réservée au monopole des deux acteurs principaux. D'autres idées, d'autres expériences, d'autres expérimentations méritent d'être exposées, débattues, honorées d'un débat démocratique serein et respectueux.

Attendons-nous cependant à un déluge de quolibets, caricatures, regards méprisants du clergé et des thuriféraires des deux grands partis, lesquels nous rappelleront aux règles les plus orthodoxes de pureté des seules idées voire des seules intentions autorisées et dont la non observance serait suspecte. Puis, il y a ceux qui pratiqueront la dérision. Les blasés de la politique, ceux qui sont revenus de tout et qui attendent, résignés, le chaos puisqu'il est annoncé.

Pour ma part, j'aime ceux qui osent le dépassement de soi. Ceux qui s'arment de forces mentales pour dépasser les limites conventionnelles qu'ils s'étaient fixées par confort ou par réflexe de survie. J'aime ceux qui osent interroger les fausses évidences trop souvent habillées d'intouchables reliques. J'aime ceux qui résistent. Qui acceptent d'entrer en compétition avec eux-mêmes, à la recherche sincère d'une autre lecture du monde. Dans cette compétition intime, il n'existe aucun vaincu, car la bataille ne se fait contre personne. Le dépassement de soi est une valeur qui peut inciter les autres à cheminer vers de nouvelles approches que leurs propres certitudes les empêche d'apercevoir. C'est ainsi que les personnes et les sociétés progressent. Vaincre nos habitudes et notre docilité à cette forme de conscience collective bien-pensante, telle est la nécessité dans laquelle nous sommes. Osons l'inconfort de la sortie des cavernes partisanes. Ne croyons pas ceux qui n'ont pour slogan que tout est impossible en dehors d'eux. Croyons au courage comme ultime chance de sauver la politique.

Même si comparaison n'est pas raison. Un certain 18 juin, un homme de 49 ans entrait dans une aventure impossible. Selon ses propres termes, il voulait « hisser le couleurs ». « Naufragé de la désolation », à mesure que s'envolaient les mots qu'il prononçait, il sentait en lui-même se terminer une vie devenue sans solution. Il entrait dans une aventure comme « un homme que le destin jetait hors de toutes les séries ». Il espérait disait-il que « cet appel porterait sur l'esprit français ».

Une figure comme la sienne nous manque aujourd'hui. Mes ses héritiers sont-ils exclusivement chez ceux qui s'en recommandent ?


 

Suspension de l'écotaxe : un acte d'apaisement

29/10/2013 - Danièle NOEL

L'écotaxe a été suspendue, ce mardi, par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, sous la pression du mouvement d'hostilité en Bretagne.

Interrogé ce matin même à l'antenne de I-Télé, François Bayrou président du MoDem a rappelé qu' il y a quelque chose de caricatural dans cette affaire:"Cette taxe, cette écotaxe, elle a été inventée, mise en place et votée sous le gouvernement précédent", a tenu à souligner le leader centriste. "L'idée que l'UMP puisse dire aujourd'hui 'nous n'y sommes pour rien, c'est de votre responsabilité' est donc une idée qui ne résiste pas à la réflexion. Si on avait un peu d'esprit de responsabilité et de modération, on dirait que les deux majorités sont co-responsables de cette taxe", a-t-il soutenu.

"En revanche, a-t-il ajouté, il est possible "de réfléchir ensemble à une remise à plat, de corriger les anomalies et de faire en sorte de rassurer ceux qui s'inquiètent aujourd'hui", a-t-il proposé.La suspension de l'écotaxe dans un moment économique particulièrement difficile pour notre société doit donc être perçu comme un acte d'apaisement, que je salue.

Quant au président de l'UDI, Jean-Louis Borloo, et au député d'Ille-et-Vilaine Thierry Benoit (UDI) tous deux ont déclaré :"Puisque ce sujet dépasse les majorités et qu'il est extrêmement difficile, nous devons l'assumer ensemble et sommes à la disposition du gouvernement pour participer à la réflexion", faisant ainsi la preuve de leur volonté de se situer dans une opposition constructive, dans l'intérêt de tous.

Malgré cette suspension, "il est à craindre que le mouvement de colère français et particulièrement breton ne s'arrête pas pour autant, car, au-delà de l'écotaxe, il est signe d'une crise et d'une désespérance sociales profondes et majeures" ont-ils ajouté.

François Bayrou nous parle de l'écotaxe............et du Centre :


François Bayrou, invité du Face à face de... par mouvementdemocrate


Les noces Borloo-Bayrou le 5 novembre

27/10/2013 - JDD

Les deux centristes vont officialiser leur alliance d'ici dix jours. Jean-Louis Borloo et François Bayrou ont mis la dernière main à leur charte commune cette semaine.

Plus rien ne s'oppose désormais au mariage Borloo-Bayrou. Annoncé pour la mi-octobre, le rassemblement des deux centristes et de leurs deux formations, l'UDI et le MoDem, devrait être scellé d'ici dix jours. Une conférence de presse doit être organisée le lundi 4 ou plus probablement le mardi 5 novembre, afin que les parlementaires puissent assister à cette union politique pour les prochaines échéances électorales. Yves Jégo, côté UDI, et Marielle de Sarnez, côté MoDem, ont été chargés de l'organisation de l'événement.

En milieu de semaine, Jean-Louis Borloo et François Bayrou ont mis la dernière main à leur charte commune. Une trentaine de lignes "pleines de subtilités", reconnaît l'un de ceux qui ont pu la lire. L'UDI a par exemple tenu à y faire figurer la mention de sa force parlementaire, alors que le MoDem n'a plus que quelques élus. Reste à nommer cette famille élargie. Jean-Louis Borloo penche pour "l'Alternative". Au MoDem, on se dit prêt à lui laisser le dernier mot.

 


UR 2013 - Rassemblement du Centre: "Nous le ferons avec bienveillance et indépendance"

29/9/2013 Mouvement Démocrate

François Bayrou a plaidé dimanche pour un partenariat entre le MoDem et l'UDI qui soit guidé par "la bienveillance" et permette de "faire naître une équipe commune, compétente et reconnue".

"Si nous sommes à la hauteur, il y aura au moins un lieu où on se rassemblera sans obsession de rivalité, en acceptant des nuances et des différences entre nous, mais sans ruse et sans jeux de courants mortifères (...) avec bienveillance réciproque", a-t-il déclaré à la fin d'un discours de près d'une heure trente en clôture de l'université de rentrée à Guidel.

"Dans un paysage où tout explose, ce rassemblement sera un message pour la France parce que cela signifiera qu'il y a des responsables politiques qui sont prêts à mettre au second plan leur intérêt personnel pour mettre au premier plan l'intérêt général du pays", a-t-il ajouté.

"Je ne méconnais pas l'importance des identités politiques", a-t-il lancé également, expliquant qu'il y avait peut-être des "gens de gauche dans la salle".

"Jean-Louis Borloo et moi, celles et ceux qui m'entourent et celles et ceux qui l'entourent - parce que n'est pas seulement une affaire pour deux hommes - c'est une entreprise nouvelle à plusieurs, dont il s'agit de faire naître une équipe, compétente et reconnue", a-t-il dit.

"Bien sûr nous sommes différents, notre manière vivre", se reprenant, "euh de voir le monde, peut-être aussi de vivre, ne sont pas la même, les caractères ne sont pas les mêmes, nos chemins n'ont pas été les mêmes", a-t-il reconnu.

François Bayrou a expliqué que le MoDem allait apporter à ce rassemblement "la garantie que l'indépendance ce n'est pas un vain mot". "Si nous n'avions pas été à ce point indépendants, à ce point libres, il n'y aurait pas aujourd'hui de rassemblement du centre car il n'y aurait plus de centre", a-t-il assuré.

"L'indépendance nous l'avons pratiquée et prouvée comme personne, jamais, avant nous ne l'avait fait sous la Ve République", a-t-il martelé, très applaudi par les quelque 500 personnes présentes.

S'agissant de la question des alliances, il a évoqué "une naturelle complémentarité" avec "la droite républicaine" quand elle est sur "ses fondamentaux qui croit autant à la fraternité qu'à la liberté", comme il y aurait "une naturelle complémentarité avec une affirmation sociale-démocrate rénovée".

"Nous sommes la garantie qu'il n'y aura aucun jeu d'alliance automatique qui nous entraînera dans des complaisances dont nous ne voulons pas", a-t-il ajouté.

 Interview France-Bleu de Danièle NOEL:

Discours de clôture de F Bayrou


Évènements : Discours de François Bayrou, en... par LCP


Jarny en Action bien en selle

26/9/2013 - Est Républicain

Pierre Desclès et une partie de son groupe, hier matin.

P DesclèsCela fait déjà plusieurs mois qu'ils sont dans la course aux municipales. Guère essoufflés, les membres de l'association Jarny en Action ont augmenté la cadence hier, sur le marché.

Présents tous les samedis depuis la rentrée sur la place Génot, Pierre Desclès et son équipe sont en effet venus avec un camping-car, histoire d'augmenter la visibilité… de leur action. « Nous démarrons un "tour de France" », sourit le président de l'association, tout en distribuant des tracts pointant du doigt la politique fiscale de l'actuelle majorité.

Pourquoi un "tour de France" ? Pierre Desclès explique : « La topographie de Jarny ressemble de très près à celle de la France ! Nous allons occuper chaque mètre carré de la ville et aller à la rencontre des habitants. » Grâce à ce camping-car « prêté par un sympathisant », les adversaires des prochains candidats déclarés sillonneront aussi les communes de la CCJ.

Et ce ne sera pas pour faire du tourisme. « On va sensibiliser les habitants sur les dossiers communaux et intercommunaux. Des choses sont à améliorer et croyez-moi, il y a du boulot ! »

Une chose est sûre : la campagne des municipales ne manquera pas de relief.


Gilbert ANTOINE nous a quittés

19/9/2013

Gilbert AntoineNous venons d'apprendre le décès brutal de Gilbert Antoine, survenu ce matin. Il était le 1er adjoint au maire de Laxou.

Humaniste, altruiste, engagé en politique depuis de nombreuses années, il est toujours resté fidèle à ses valeurs. Il a passé sa vie à partager, transmettre son savoir et son énergie, afin d'insuffler ce profond désir d'engagement, et d'accompagner le parcours de chacun.

Nous garderons l'image d'un homme généreux, passionné, amoureux de la vie, cher, et rare. Gilbert était très attaché à l'esprit de famille.

Nous pensons avec émotion à sa femme Anne-Marie, et à ses enfants.

Est Républicain du 20/09/2013 (pdf)


Modem-UDI : la main tendue ?

Est Républicain - 10/9/13

Danièle NOELAprès la réaction de Jean-Louis Borloo, l'entrevue entre François Bayrou et André Rossinot, l'heure de la détente entre les blocs centristes a sonné. Objectif ? Les Européennes de juin 2014, mais aussi les municipales

RIEN DE TEL qu'une fin d'été pour entamer fissa le dégel des relations diplomatiques. En juillet déjà, André Rossinot affirmait qu'il verrait François Bayrou. L'un et l'autre se connaissant bien, mais n'ayant jamais envisagé une seconde de passer leurs vacances ensemble, le rapprochement sonnait l'heure de la « perestroïka » centriste. En clair, comment se rassembler par-delà quelques clivages minimes, pour récupérer les électeurs centristes, partis chez Hollande en 2012, et déjà déçus. Hier matin, comment pouvait-on résister au sondage du microcosme local, à l'heure même où Jean-Louis Borloo confirmait sur Inter, que des plateformes communes UDI-Modem étaient à l'ordre du jour pour les Européennes et l'UDI.

Valeurs communes

« Comme les Européennes, l'UDI et le Modem étant fédéralistes et convaincus de la nécessité d'une Europe politique, nous pensons que nous avons des valeurs communes à partager à l'échelon local » explique Laurent Hénart. Le secrétaire général du Parti radical parle donc « d'une même vision », et enterre la hache de guerre de 2008, quand le Modem n'avait rien fait pour qu'André Rossinot ait la tâche facile. Pour Danièle Noël présidente du Modem 54, l'attitude de Borloo justifie les choix du passé : « La réunification des centres autour de François Bayrou était une vraie idée. On avait raison avant tout le monde et on l'a payé cher en terme de campagne et d'élus. Même si en Lorraine le Modem pèse 1200 encartés. Pendant que le PS et l'UMP sont sous la pression de leurs extrêmes, il y a une carte à jouer, aux Européennes_très importantes_mais aussi aux municipales et donc au Grand Nancy ».

Déjà là et en sursis

Deux Modem figurent déjà dans l'équipe Rossinot, Thierry Coulom et Lucienne Redercher. Elle a fait beaucoup, et avec cSur, pour les Droits de l'Homme, il a mis toute sa fougue toulousaine, pour faire bouger des lignes y compris dans son propre parti, y compris en s'attirant la foudre en interne. Total, l'élu de Nancy et de la CUGN est « suspendu » du Modem, en attendant une décision du Comité de contrôle et de conciliation. Le secrétaire général du Modem, Marc Fesneau, était à Nancy jeudi dernier, où a été évoqué le litige avec Thierry Coulom. « J'ai promis de ne pas communiquer sur le dossier. Paris s'en occupe, j'ai confiance en l'avenir du mouvement » explique laconique l'intéressé, qui amuse Lucienne Redercher, volontiers indulgente :

« Thierry est un homme du sud ouest, il a des convictions, c'est un authentique Modem, qui s'exprime avec fougue et passion et défend ses opinions avec force. » L'adjointe au maire d'André Rossinot, plus disponible encore qu'en 2008, est prête à repartir pour un second mandat aux côtés de Laurent Hénart. Pour Danièle Noël, la qualité du « mandat de Lucienne Redercher est indiscutable, elle a beaucoup travaillé. Y compris en faisant valoir l'identité du mouvement ». Ce que la présidente du Modem 54 appelle la « ligne rouge », celle d'une « dérive trop droitière, excessive ».

Pourtant le Modem est bien un parti de centre droit au même titre que les Valoisiens ? « Non un parti du centre. On parle avec tout le monde. » A-t-elle été approchée par d'autres formations politiques ? « Oui, y compris le PS. On discute, on échange, on ne change pas de valeurs pour autant. Gérer une communauté urbaine aujourd'hui c'est travailler avec toutes les sensibilités sur une plateforme commune, en gardant indépendance et autonomie ». Preuve que le Modem s'intéresse à l'avenir de Nancy, « les élus Modem et Antoine Le Solleuz délégué départemental étaient au campus de Laurent Hénart samedi » rappelle Danièle Noël, qui se garde bien de nourrir officiellement quelques appétits municipaux : « Le Modem a encore un rôle à jouer dans l'avenir du Grand Nancy ». Dont acte.

Pascal SALCIARINI

L'interview de Danièle NOEL sur RCF Jérico

La lettre de F Bayrou aux adhérents et sympathisants :

Télécharger (pdf)


"En Syrie, nous ne devons pas gagner la guerre, mais la paix"

29/8/2013 - Mouvement Démocrate

RFI - Marielle de Sarnez, que pensez-vous des propos de François Hollande sur la Syrie ?

Marielle de Sarnez - Tous ceux qui ont vu les images atroces de la Syrie ont été, à juste titre, frappés. Cela fait deux ans que cette guerre dure, qu'il y a des centaines de milliers de personnes disparues, mortes ou blessées, d'enfants qui fuient le pays. J'ai visité les camps de réfugiés à la frontière de la Turquie et de la Syrie. Tout cela est abominable, c'est une guerre civile abominable. Depuis deux ans, la communauté internationale se cherche, c'est le moins qu'on puisse dire. Toutefois, je pense que François Bayrou a raison quand il appelle à la plus grande prudence. Il me semble que considérer que la France doit être demain du côté d'une intervention militaire, qu'on dit limitée, doit nous interroger.

Nous interroger sur quoi ? 

C'est une région du monde où les choses sont complexes et les conflits nombreux, entre pays et à l'intérieur de la Syrie, entre des Islam différents. Nous voyons bien que sur le plan géopolitique, nous sommes dans un endroit du monde extrêmement complexe et dangereux. Nous avons soutenu l'intervention au Mali car nous pensions que François Hollande avait décidé à juste titre cette intervention. Là, attendons les conclusions de l'ONU, regardons les choses avec la plus grande prudence. À terme, c'est une solution politique qu'il faut. Nous savons que la solution ne sera pas militaire. On parle de guerre limitée, mais les guerres ne sont jamais limitées... La France doit se poser les bonnes questions. 

Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit mercredi. Peut-on passer outre un veto de la Russie ?

J'essaye de toutes mes forces de plaider pour une solution politique. Je sais qu'elle est difficile, d'autant plus que les choses se tendent entre la Russie et les États-Unis. Cela ne va pas dans le sens d'un consensus politique. Je sais aussi quelles sont les inquiétudes en Syrie. Mais, s'il y a des démocrates et des laïcs dans cette opposition, il y a aussi des fondamentalistes. Il y a également des pays engagés derrière cette opposition, qui ne sont pas forcément connus pour leur modération et leur sentiment laïc. Vous voyez bien que tout cela est dangereux. Quand on écoute un certain nombre de responsables syriens qui ont fui le régime actuel, ils nous disent : "Ce qu'il faudra gagner, ce n'est pas la guerre mais la paix". On ne gagnera la paix, après le départ de Bachar el-Assad, qu'en construisant un gouvernement de transition qui soit protecteur de toutes les sensibilités en Syrie. Avant d'intervenir, posons-nous toutes ces questions. Si les interventions militaires américaines avaient réussi en Afghanistan et en Irak, ça se verrait et ça se saurait.


Un nouveau référent de territoire à Villerupt

29/7/2013

VilleruptJean-Marc MOUTON, artisan bien connu des Villeruptiens vient d'être nommé, « référent de territoire», par le Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle.
Engagé au sein du MoDem 54, Jean-Marc MOUTON confirme ainsi sa volonté de poursuivre à Villerupt, le travail de maillage du territoire déjà entrepris et de répondre activement aux préoccupations citoyennes et aux réalités locales.

Si la ville de Villerupt a connu par le passé un essor urbain notable grâce à ses mines de fer, la crise économique de notre région aura eu raison de sa pérennité. Sinistrée depuis presque une trentaine d'année par les fermetures successives des mines de fer et par la sidérurgie qui se meurt, aujourd'hui, ce sont de nouveaux enjeux et de nouveaux projets qui doivent permettre relancer et de renforcer le développement de la ville.

Pour rendre le territoire actif et attractif, la dimension intercommunale s'imposera avec un souci de cohérence pour Villerupt et les autres villes qui composent la Communauté de Communes Pays Haut Val d'Alzette (CCPHVA) : Audun-Le-Tiche, Aumetz, Boulange, Ottange, Rédange, Russange et Thil.

La dimension européenne s'impose déjà dans cette ville frontalière puisque l'ensemble urbain franco-luxembourgeois est constitué par les villes de Villerupt et Audun-le-Tiche (côté français) et Esch-sur Alzette (côté luxembourgeois) qui se situe à environ quinze kilomètres à l'est du Pôle Européen de Développement de Longwy.

Ce sont autant de défis d'avenir auxquels Jean-Marc MOUTON souhaite participer, bien déterminé à mettre en oeuvre et à faire entendre une voix politique et citoyenne différente dans un territoire qui le mérite amplement.


"Pour faire revivre la démocratie, libérons l'énergie du pays"

Mouvement Démocrate 27/7/13

J LassalleDans un entretien au journal Réforme, Jean Lassalle délivre un message d'espoir pour le pays. Pour le député, notre redressement "viendra du peuple", à condition qu'il soit enfin mis "au coeur du jeu" politique.

Réforme - Le 10 avril, vous avez entrepris votre Tour de France, non pas à vélo, mais à pied. Combien de kilomètres au compteur, à la date où nous parlons ?

Jean Lassalle - On les compte pour moi. Je pense que c’est de l’ordre de 1700 km. Le matin, il m’arrive d’être « vétuste » et complètement endolori ; et le soir, je termine comme un boulet de canon. Hier, j’ai fini à 1 heure du matin. Nous avons été reçus chez un ancien chasseur alpin qui avait été sidéré du peu de temps que nous avions mis, avec ceux qui m’accompagnaient, à parcourir les dix derniers kilomètres. C’est dans la tête que ça se joue.

Marcher, c’est se remettre physiquement à l’échelle réelle du territoire. Est-ce que, en soi, ça vous apprend quelque chose ?

J'apprends d’abord beaucoup sur moi, cette marche me rend humble. Et il me semble que je rajeunis. Je retrouve ce qui a construit ma jeunesse, c’est-à-dire le sens de l’effort physique ; non pas pour se faire souffrir, mais parce que c’est nécessaire, comme lorsque nous faisions les transhumances. C’était très dur : mon père avait des chèvres qui, le soir, refusaient de rentrer. Au retour de l’école, je partais avec ma sœur, et on se tapait des heures de marche dans la montagne pour les récupérer. J’ai donc beaucoup marché et couru dans ma jeunesse, et c’est un élément qui m’a permis de m’ouvrir. J’étais quasiment muet jusqu’à l’âge de 17 ans, tellement j’étais timide. La marche que je fais actuellement a un rythme très variable. Hier, j’ai parcouru un kilomètre en quatre heures parce que je faisais beaucoup de rencontres. La marche donne les meilleures conditions pour rencontrer les gens. Je n’ai pas de micro caché, ni une armada de gens qui me suivent ; alors, les gens parlent. Donc, aujourd’hui, je n’ai pas la moindre idée de l’étape que je vais faire. Mais là où je me sens le mieux, c’est quand l’organisme est lancé et que j’avance.

J’ai remarqué que la marche favorise la méditation : on pense constamment.

Comme votre corps est animé et que vous voyez défiler autour de vous un spectacle permanent (des gens, des maisons, des paysages…), ça stimule considérablement la réflexion.

C’est une véritable aventure que vous vivez, si loin de vos Pyrénées natales.

Hier, on m’a indiqué un raccourci dans une forêt vosgienne de 5 000 ha, qui me faisait gagner 10 km. Comme j’étais en retard, j’ai semé mes accompagnateurs : il était 19 h, il me restait 20 km, dont 10 de forêt. On m’avait perdu de vue, et j’ai échappé de peu au plan Épervier ! Je ne sais pas toujours où j’atterrirai le soir.

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Jean LASSALLE poursuit sa route...

D Ruzé - 29/6/2013

J LassalleJean LASSALLE , le député qui marche, poursuit sa route à travers notre pays . A ce jour il a parcouru plus de 1700 kilomètres en marchant . Son pas , à l'image du personnage, est vif et ferme . Tout en marchant il continue à échanger par téléphone , dicte des courriers : il n'oublie rien de ses responsabilités de député .
Quand s'arrêtera t-il ? Il ne le sait pas lui-même . Il nous dit que sa démarche est un acte politique . Mais il souhaite d'abord écouter ses interlocuteurs qui se pressent sur son chemin pour lui dire souvent leur souffrance. Il constate que ces Français sont souvent découragés , inquiets pour leur jeunesse . Ces Français ne croient plus à la politique . L'Europe , beaucoup doutent …ils en attendaient autre chose.
Dans sa poche arrière de pantalon une liasse de feuilles .Chaque interlocuteur repartira après un temps d'échange avec une feuille dédicacée et une invitation verbale  " n'hésitez pas à écrire dans les cahiers de l'Espoir " !
 

Ci-dessous un ensemble de documents et photos lors du parcours de Jean LASSALLE en Lorraine :

Jean Lassalle arrive à Nancy : interview de France 3 :

Jean Lassalle interrogé par France Bleu

Jean Lassalle sur France-Inter

La longue marche (France Culture)

 

Photos en Meurthe et Moselle

Articles de presse :

*Des citoyens à part entière ?
*Le député danse la valse
*Varangéville
*La longue marche (France Culture)

Site internet : Le Député qui marche : http://www.ledeputequimarche.fr/blog/


Jean Lassalle en Meurthe et Moselle (suite).

26/6/2013

J LassalleCi-dessous, programme prévisionnel soumis à Jean Lassalle Il est susceptible d’être modifié à tout instant :

Mercredi 26 :

Départ Nancy à Varangéville (14 kms).  (http://goo.gl/maps/fELGS)
Départ depuis la gare de Nancy. Traversée Urbaine de :  Nancy- Boulevard Joffre. Secteur en rénovation Charles III – Place des Vosges.
Passage à proximité de l’hôpital central puis.. direction Tomblaine (mairie du député PS Hervé Féron). On traverse Tomblaine par le centre-ville résidentiel.
Puis route arborée agréable qui rejoint les bords de Meurthe… Bosserville, village de banlieue plutôt agréable et calme.
Ensuite Art-sur-Meurthe.
Puis le long de la Meurthe, on passe les usines des salins du Midi jusqu’à Varangéville.
Nuit prévue à l’hôtel.

Jeudi 27 :

Départ Varangéville à Lunéville (14 kms).  (http://goo.gl/maps/psLNM)
De Varangévile, on traverse Dombasle-sur-Meurthe, grosse bourgade calme, humaine et agréable. Il y a un grand marché fermier les jeudis entre 8h et 13h…
Ensuite, route départementale agrémentée de petits artisans – commerçants jusqu’à Lunéville. (vente de produits du terroir…)
Passage par les œufs durs, Vitrimont.
Nuit prévue à l’hôtel « Les Pages », hôtel plutôt sympatique (déjà testé), calme, abordable, situé à quelques dizaines de mètres du magnifique château de Lunéville (le petit Versailles lorrain), dont la chapelle a été détruite par un violent incendie il y a une dizaine d’années. Propriété du Conseil Général (PS) il est aujourd’hui le cœur et la vitrine du savoir-faire en matière de restauration de bâtiments anciens.

Vendredi 28

Départ Lunéville à Migneville (23 kms) (http://goo.gl/maps/AX4ge)
On est maintenant en mileu très rural. Assez plat, peu de fréquentation, donc propice à avancer sans trop de peine.
On passe près de Marainviller,  on traverse Thiébauménil, Bénamenil, La Folie, et on arrive à Migneville.

 Samedi 29

Départ Migneville à Cirey sur Vesouze (16,9 kms) (http://goo.gl/maps/qCOZ4)
Gîte chez Bouvry Daniel, 18 rue du Val.

Venez rencontrer Jean Lassalle

Nous vous proposons de venir partager un moment avec Jean Lassalle durant son passage en Meurthe-et-Moselle. Pour faciliter la rencontre, compte-tenu de la mobilité permanente, nous mettons un numéro de téléphone à votre disposition, en lien direct avec la coordination sur le terrain. Contactez Jean-Pierre COTTIN au :

06.52.58.67.52

Contacts :

Mail : webmd54@free.fr
Danièle NOEL
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Jean Lassalle arrive à Nancy.

23/6/2013

J LassalleParti de Custines lundi matin, Jean Lassalle arrivera dans la cité ducale en fin d'après-midi.

Il marche encore. Venant de Moselle, il a traversé Fey, la vallée de la Seille, avant de passer la nuit à Pont-à-Mousson. Au fil des rencontres, il invite les citoyens à remplir ses cahiers de l'espoir. Mais avant, il entend. Mieux, il écoute. Sérieusement, mais toujours avec le sourire, et un mot délicat, orienté vers l'espoir.

Jean Lassalle, vous l'avez compris, n'est pas en représentation. Il exécute une mission, une démarche franche et sincère. Son objectif: faire entendre aux "têtes pensantes qui nous gouvernent", le malaise et la résignation d'un peuple qui vit de plus en plus mal son quotidien.

Avec une ouverture d'esprit exceptionnelle, il nourrit ses réflexions des nombreuses situations parfois absurdes ou douloureuses, qui lui sont rapportées quotidiennement. Et pour mieux écouter, il se donne le temps de vous rencontrer.

Venez rencontrer Jean Lassalle

Nous vous proposons de venir partager un moment avec Jean Lassalle durant son passage en Meurthe-et-Moselle. Pour faciliter la rencontre, compte-tenu de la mobilité permanente, nous mettons un numéro de téléphone à votre disposition, en lien direct avec la coordination sur le terrain. Contactez Jean-Pierre COTTIN au :

06.52.58.67.52

Nous vous informerons alors du déroulement du déplacement en temps réel, ainsi que des perspectives pour les prochains jours. Vous pouvez également nous suivre via notre page Facebook.

Les grandes lignes de ces prochains jours sont les suivantes :

  • dimanche 23 juin : Pont-à-Mousson - Custines
  • lundi 24 juin : Custines - Nancy (place Stanislas)

Puis Jean Lassalle prendra la direction de l'Alsace via Lunéville puis Phalsbourg. Nous vous communiquerons les détails de ces étapes au fur et à mesure de leur élaboration.

Ne passez pas à côté de cette rencontre, vous serez surpris par la qualité et la force de ces échanges citoyens, cette réconciliation humaine engagée par un élu qui se soucie vraiment du quotidien de ses semblables.

Contacts :

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Jean LASSALLE en Lorraine

19/6/2012

J LassaleLe week-end dernier Jean Lassalle a rejoint Paris pour se mettre à la disposition de celles et ceux qui souhaitaient le rencontrer. Il a ainsi transmis un premier rapport sur les centaines de rencontres et de témoignages recueillis au cours de ces deux premiers mois de marche à la rencontre des citoyens de France.
Son souhait a été également de rendre compte et de donner un écho très large aux idées et aux propositions exprimées au travers des cahiers de l'Espoir.

Aujourd'hui, Jean Lassalle a repris sa marche à travers les routes de Lorraine. Chacun peut à sa manière l'accompagner dans sa démarche, soit en marchant à ses côtés, en proposant une halte ou une rencontre, soit en participant aux cahiers de l'espoir.

Ces jours-ci Jean Lassalle sera <<chez nous>>. Ci-dessous les étapes qui sont programmées:

- Jeudi 20 juin : Maizières les Metz vers Metz,
- Vendredi 21 juin : Metz vers Scy Chazelles, Corny,
- Samedi 22 juin : Corny vers Pont à Mousson,
- Dimanche 23 juin : Pont à Mousson vers Custines,
- Lundi 24 juin : Custines vers Nancy,
- Mardi 25 juin : Nancy vers Dombasle sur Meurthe, Lunéville,
- Mercredi 26 juin : Lunéville vers Herbeviller,
- Jeudi 27 juin : Herbeviller vers Blâmont, Fremonville, Cirey sur Vezouze,


Bien entendu comme les jours précédents, ce programme est susceptible de changements en fonction du temps, de l'actualité, des imprévus et des multiples rencontres qui enrichissent l'aventure de notre Député qui marche.


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Jean LASSALLE : "Ecoutons les français , comprenons leur colère"

Mouvement Démocrate - 17/6/2013

écouter Avant de repartir ce soir sur les routes de France, Jean Lassalle a rendu compte du mécontentement des Français. "Ils me disent que ça ne va pas du tout, que ça va péter", s'est alarmé le député sur le plateau de La Matinale de Canal+.

Ariane Massenet - Jean Lassalle, vous êtes député des Pyrénées Atlantiques et on a beaucoup parlé de vous il y a deux mois, quand vous avez décidé de partir à pied à la rencontre des Français. Vous faites étape depuis vendredi à Paris, vous repartez tout à l’heure continuer votre périple, c’est ça ?Jean Lassalle - Oui, ce soir.

L’idée de départ c’était de prendre le pouls des Français ? Savoir quelles étaient leurs préoccupations ?
J’ai l’intuition profonde, depuis la rentrée de septembre, que l’état de notre pays s’aggrave, notamment au niveau de la relation sociale entre les individus. J’ai fait de nombreuses campagnes électorales dans ma vie, je suis élu depuis 1977, et jamais je n’ai senti cette tension. J’ai voulu aller à la rencontre du peuple des citoyens très librement et c’est ce que j’ai effectivement constaté.

Mais du coup, qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que les politiques ne sentent pas ça, ne captent pas l’inquiétude des Français ?
Si. Je fais partie d’eux, je suis élu comme eux. Seulement, moi je ne pouvais plus le supporter. Je pense qu’ils captent, le problème c’est la transmission ici à Paris, et la représentation que s’en font les citoyens sur le terrain.

Alors qu’est-ce qu’ils vous ont dit ces citoyens sur le terrain ? Qu’est-ce que vous avez senti chez eux ?
"On vous déteste."

Nous les journalistes, ou les politiques ?
Les politiques mais…

On n’est pas loin derrière.
Voilà.

Nous sommes assimilés aux politiques.
Mais vous êtes un peu moins graves. Nous, on nous déteste, quel que soit le niveau social.

Pour quelles raisons ?
Premièrement, ils disent : "Vous continuez à nous faire des campagnes électorales, comme du temps de Giscard d’Estaing et Mitterrand, alors que ça a un peu changé. Vous allez faire campagne l’an prochain pour les Européennes comme si on était six autour de la table. Vous nous prenez vraiment pour des moins que rien, et en plus vous ne tenez pas l’ombre d’un début de ce que vous dites". Deuxièmement, ils m’ont dit une chose : "M. le député, on ne sait pas où mènera votre affaire mais en tout cas vous venez à nous, ne travestissez pas nos mots, ne dites pas le contraire, ne dites pas que vous avez vu que ça allait à peu près bien. On n’est pas content du tout, ça ne va pas". J’en vois à peu près cent par jour, depuis deux mois comme vous l’avez rappelé. Troisièmement hélas, c’est peut-être le plus dur, la plupart me disent : "Ça va péter, dites-le M. le député". Alors je le dis.

Qu’est-ce que vous allez faire de toutes ces remarques que vous avez engrangées maintenant ? Vous les avez notées, qu’est-ce que vous allez en faire ?
Voyez-vous Ariane, dans un premier temps, il faut écouter. Je crois que les démocraties ne se sont jamais prémunies parce qu’elles n’ont pas osé réagir. Les partis démocrates n’ont pas osé réagir et ont laissé les violents prendre la parole. On est à ce moment-là, je crois, honnêtement. Donc il faut que l’on puisse faire remonter cette colère qui est aussi du désarroi, parce que ce n’est pas que de la colère. C’est une perte d’identité, c’est une résignation. J’ai lancé les Cahiers de l’Espoir parce qu’il faut apprendre à travailler ensemble. Il n’y a plus que deux Français sur dix qui travaillent régulièrement qui de temps en temps se réunissent.

Gilles Delafon – S’il y avait une mesure que vous pourriez prendre demain matin après avoir entendu tout ce que vous avez entendu, ce serait quelle mesure ?
Tout d’abord je dois vous dire que je ne peux pas rentrer immédiatement dans le système…

Je comprends.
Mais je dirais : "Commençons par apaiser notre relation à l’Assemblée Nationale" parce que c’est hyper mal vu. Ils comprennent qu’il faut qu’il y ait du débat, mais pas de l’insulte, pas des mots déplacés.

Ariane Massenet – Et d’un point de vue personnel, de l’expérience physique ? Parce que vous faisiez de quinze à vingt kilomètres par jour, je crois.
Gilles Delafon – C’est un ancien berger, Jean Lassalle !

D’ailleurs ça me sert, parce que ça faisait longtemps que je n’avais pas vraiment marché et en plus je n’avais aucune envie de marcher parce que je ne savais pas si j’y arriverais avec ma sciatique et le reste. Deuxièmement, je n’avais pas non plus besoin de marcher, parce qu’on a dit "Le pauvre, il avait besoin de se retrouver un peu, il est atypique", mais j’ai Saint Jacques de Compostelle juste à côté de chez moi. C’est une formidable aventure, on ne le fait qu’une fois dans sa vie. Moi je n’ai pas pu y échapper, j’ai tout fait pour y échapper parce que je n’avais pas envie de le faire, vraiment. Mais c’est formidable parce que les Français parlent, ils sont en colère mais ils le disent très franchement si vous ne trichez pas avec eux et si vous les écoutez, si vous ne les interrompez pas. Ils peuvent me suivre, lorsqu’une dame vient récupérer son mari en disant "écoute Chéri, ça suffit", il peut me revoir le lendemain et on peut continuer, et il vient marcher avec moi. Ensuite, à ce moment-là, si vous les avez écoutés, vous découvrez qu’ils aiment la politique, ils voudraient en faire, ils voudraient participer, s’engager. Le problème c’est qu’ils ne savent ni avec qui, ni comment, ni pourquoi. 


Jean Lassalle, invité de la Matinale sur Canal... par mouvementdemocrate


Jean Lassalle, le député qui marche…En Meurthe-et-Moselle

Danièle NOEL - 12/6/2013

J Lassalle« J’invite chacun à faire ce qu’il pourra, ce qu’il osera, pour m’aider à vaincre l’indifférence du monde qui nous entoure. »
Jean Lassalle

Député MoDem des Pyrénées-Atlantiques, Jean Lassalle a entrepris un tour de France pour aller à votre rencontre.
C’est depuis l’Assemblée nationale, à Paris qu’il est parti, le 10 avril 2013  à pied, à travers routes et chemins de France, pour se lancer dans une fabuleuse aventure humaine.
Son but : régénérer la démocratie, revivifier la République, combler le fossé entre les citoyens et les politiques, et faire remonter les inquiétudes des Français.

Cette marche, empreinte d'humilité mais volontaire, est guidée par le souci d'entendre la souffrance, le doute, mais aussi les aspirations et l'espoir des Français. Chaque jour, Jean Lassalle effectue une marche de 20 kilomètres ou plus.

Une démarche peu commune pour un homme hors du commun.
Jean Lassalle n’en est pas à son premier coup d’essai pour réveiller les consciences et appeler chacun à réagir, avec courage et audace.
On se souvient de la grève de la faim qu’il avait menée pour sauver une usine de sa circonscription ou encore de son chant qu’il a entonné dans l'hémicycle.

Aujourd’hui, c’est en Lorraine que Jean Lassalle poursuit ses «  rencontres coup de cœur » ; il était en Meuse récemment et traversera la Meurthe-et-Moselle dans les jours qui viennent pour dialoguer avec ses habitants.

Venez randonner à ses côtés, remplir de votre contribution les cahiers de l'espoir que vous retrouverez sur son site Internet et qui ne sont pas sans rappeler certains cahiers de doléances.

L'équipe MoDem de Meurthe-et-Moselle vous tiendra régulièrement informés de sa progression.

Pour en savoir plus sur marche et sa démarche :
http://www.ledeputequimarche.fr/blog/
http://la-marche-2013.over-blog.com/

Jean LASSALE à FLORAGE :

Florange


Découpage cantonal : Consultation du MoDem 54  par le préfet de Meurthe-et-Moselle

Danièle NOEL - présidente MoDem 54

Danièle NOELLe texte de loi relative à l’élection et au redécoupage des Conseils départementaux stipule que chaque département comptera un nombre de canton égal à la moitié du nombre arrondi au nombre impair supérieur : soit 23 cantons pour la Meurthe-et-Moselle.
Il fait état également de la mise en oeuvre du scrutin binominal majoritaire pour les prochaines élections.
En mars 2015, les conseillers départementaux seront alors élus au scrutin majoritaire binominal mixte en fonction d’une carte cantonale totalement redessinée.

Suite aux dernières instructions données par le Ministre de l'Intérieur relative à la méthodologie du redécoupage cantonal, M. Raphaël BARTOLT, Préfet de Meurthe-et-Moselle a mis en place, dès le mois d’avril 2013, une consultation des partis politiques.
C’est donc au titre de représentante du Mouvement Démocrate 54 que Danièle NOEL en sa qualité de présidente du MoDem 54 été reçue par M. le Préfet.
Une première partie de nos observations a pu être transmise auprès de M. le Préfet de Meurthe-et-Moselle lors de cet entretien, notamment quant à  la prise en compte des particularités locales.
Une démarche interne au MoDem 54 a permis de mettre dans un premier temps en évidence les dispositions qui avaient été prises au sein du Conseil Général, tant au niveau des informations transmises qu’au niveau des études qui ont pu être faites auprès des élus, notamment auprès de Marc SAINT DENIS, conseiller général MoDem.
Dans un second temps, les observations et prises de positions de nos élus au Sénat et à l'Assemblée Nationale, la consultation des membres du bureau MoDem 54, l’appel à contribution des élus locaux et particulièrement grâce à la participation active de Gilbert ANTOINE, premier adjoint au Maire de Laxou, ont permis la rédaction d’un dossier de présentation de la loi et d’une proposition de redécoupage des cantons dans notre département.
Cette étude n’a pas pour vocation de débattre sur le fondement de la réforme.
Elle présente une proposition de redécoupage des cantons en Meurthe-et-Moselle se fondant sur :
- la base chiffrée d’une population moyenne par territoire de l’ordre de 31 835 en Meurthe-et-Moselle. Un chiffre qui pourra toutefois être modulé par la jurisprudence des + ou – 20 %,
- la  prise en compte des spécificités territoriales, de l’étendue des territoires,

- les observations recueillies la prise en compte des populations résultant des cantons actuels, de la mobilité géographique et des bassins de vie, sachant que le découpage devra s’affiner et s’ajuster en fonction notamment des communes et des intercommunalités.

Cette proposition de découpage a été transmise à M. Raphaël BARTOLT, Préfet de Meurthe-et-Moselle pour être ajoutée à la synthèse adressée au Ministère en charge.


JOURNÉE NATIONALE DE LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE
PARTICIPATION de LAURENT GARCIA - Maire de Laxou

La Semaine - 6/6/2013

Laurent GarciaCette journée de réflexion s'est tenue le 15 mai à la Sorbonne.
Ses objectifs ? Favoriser la cohérence et la synergie entre tous les acteurs concernés : Education natio- nale, élus, parents d'élèves, milieu associatif pour faciliter des approches nouvelles, mettre en avant de bonnes pratiques et s'en inspirer dans le but de favoriser la réussite de tous les élèves.

Au cours des différentes tables rondes et ateliers thématiques sont  intervenus  notamment Vincent Peillon, le ministre de l'Education nationale, George Pau-Langevin, le ministre délégué de la Réussite éducative, et François Lamy, le ministre délégué chargé de la Ville, qui se  sont  montrés  unanimes quant à la nécessité de mieux coordonner les initiatives de terrain.

Les initiatives de terrain juste- ment, Laurent Garcia le maire de Laxou connaît, sa commune ayant joué les pionniers en matière d'aménagement des rythmes scolaires. Il a donc logiquement participé à l'atelier :

« Quelle place pour le bien-être à l'école ? »

aux côtés de Michel Lussault le directeur de l'Institut français d'éducation, Cécile Blanchard chargée de mis-
sion à la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), Colette Gissot adjointe au maire de Caen en charge des politiques de santé publique et de l'animation des quartiers prioritaires et Jérôme Carpentier proviseur du lycée Saint-Exupéry de Créteil.

Comme toujours dans ce genre de forum où se confrontent les idées et les retours sur expérience, il y a hétérogénéité des points de vue. Mais comme chacun est là pour améliorer le bien-être des enfants en milieu scolaire, les débats ont été posés, sereins et constructifs. Tous les intervenants se sont efforcés de faire des propositions à partir de schémas éprouvés, de définir les enjeux et de faire bien et mieux dans l'intérêt des élèves. Seul problème : les moyens, sans lesquels il n'y aura pas de résultats.

Pierre Taribo


André Rossinot passe la main

26/5/2013 - communiqué de presse

André RossinotLe Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle (MoDem 54) salue la décision responsable d'André Rossinot de permettre le passage entre générations dans la ville de Nancy.

Le MoDem 54 prend acte de la candidature de Laurent Hénart pour la prochaine campagne des élections municipales.

Sa réussite résidera dans le renouvellement et le rassemblement d'une équipe porteuse de projets innovants, attentive aux préoccupations de ses habitants, notamment en matière de transport, d'emploi, de politique sociale, de culture, de tourisme.

Le MoDem 54 reconnaît à sa juste valeur l'action d'André Rossinot qui , en 30 ans, a su transformer et moderniser notre ville en gardant un esprit ouvert sur l'Europe.

Nancy a un nouvel avenir.
Il est entre nos mains, à nous Nancéiens.


Échéances municipales à Jarny : Penser et agir autrement !

Danièle NOEL - 21/5/2013

Jarny MunicipalesTel est le défi que s’est lancé Pierre Desclès dans le Jarnisy en lançant le collectif « Jarny en action »,
Cette initiative s’inscrit bel et bien dans le dynamisme et la continuité des actions menées localement ces derniers mois. Elle s’affirme désormais dans la préparation et la construction des futures échéances municipales à Jarny en fédérant et rassemblant les forces vives au-delà des étiquettes politiques.

Être en capacité de dépasser les clivages partisans pour porter des projets, des propositions qui répondent aux besoins du territoire, telle est la détermination de Pierre Desclès et de son équipe.
Cette dynamique est la mise en œuvre concrète de ce que le Mouvement Démocrate prône depuis plusieurs années, à savoir : dépasser les clivages partisans pour construire et relever les défis, faire de nos différences de parcours et d'engagement une force pour nos territoires, nos villes et nos villages !

C’est cette approche qui forge l’identité  du Mouvement Démocrate et la raison pour laquelle nous réitérons tout notre soutien au collectif « Jarny en action ».
Dans un récent entretien accordé la presse, Pierre Desclès expose les trois priorités qui seront celles du collectif :

« Ouverte aux personnes intéressées, Jarny en action s’est organisée en plusieurs groupes de travail. L’un d’eux se focalise sur l’emploi. « C’est notre priorité! Dans notre ville, on constate une précarité grandissante, une paupérisation. Durant les deux derniers mandats, pas plus d’une centaine d’emplois ont été créés dans le Jarnisy. Nous, nous voulons en créer dix fois plus ! »
Autre cheval de bataille annoncé : les impôts locaux. « Jarny est la deuxième ville de Lorraine où l’on paye le plus d’impôts. Il faut impérativement les diminuer », martèle Pierre Désclès. L’équipe planche sérieusement sur le sujet et a d’ores et déjà prévu de tenir une réunion publique en septembre. « Nous sommes en train de travailler sur le dernier rapport de la Cour des comptes et sur l’évolution des taxes du Sirtom. Nous préparons également un historique sur les 40 dernières années. »
Parallèlement, Jarny en action fait vibrer la corde sensible. Pierre Désclès et son équipe assurent vouloir en finir avec les routes et les trottoirs défoncés. « Dans le domaine de l’urbanisme aussi, il est temps de penser autrement. Nous ne sommes pas là pour faire des champs de foire et des salles des fêtes », lance Pierre Désclès, en faisant allusion au projet de reconversion du carreau de la mine de Droitaumont.
 »

Pour aller plus loin :
Article du Républicain lorrain
Site Internet de P Desclès


Fête de l'Europe 2013 : vivement une vraie fédération européenne !

Guillaume Morin -Professeur et MoDem - 9/5/2013

EuropeLe 9 mai, c'est la journée de l'Union européenne. L'occasion pour Guillaume Morin de nous livrer sa version de ce que doit être l'Europe à l'avenir. Plus de démocratie, la mise en place du fédéralisme et l'union autour d'une politique budgétaire.

"L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord des solidarités de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l’opposition séculaire de la France et de l’Allemagne soit éliminée. L’action entreprise doit toucher au premier chef la France et l’Allemagne".

C'est ce que déclarait Robert Schuman, le 9 mai 1950. Cette déclaration fut l'acte fondateur de l'Europe telle que nous la connaissons aujourd'hui. Après six années de guerre, les européens décidaient de se rapprocher pour créer un espace de paix et de prospérité. Ce n'était pas une Europe politique qu'on lançait, au moins dans un premier temps.

Il nous faut plus d'Europe !
Après les échecs des différentes confédérations au cours des XIXe et XXe siècle, Jean Monnet et Robert Schuman décidaient avec leurs partenaires européens de lancer une Europe concrète, une Europe économique en commençant par la mise en commun du charbon et de l'acier.

Cette Europe économique est aujourd'hui un succès. Après la mise en commun du charbon et de l'acier, les européens ont mis en place des politiques communes et approfondi la coopération économique : le marché commun en 1957, la politique agricole commune en 1962, le système monétaire européen, pour ne donner que ces exemples.

Dans cette période de crise, on ramène souvent la faute sur Bruxelles. Mais qu'en est-il vraiment ? Et si la solution n'était pas "moins d'Europe" comme certains le scandent, mais justement plus d'Europe ?

Il est temps de mener une politique commune pour construire un projet de société en Europe. La création de la monnaie unique, l’Euro, est une formidable avancée, mais sans coordination des politiques budgétaires, c’est un non-sens.

Vers une Assemblée nationale européenne

Il est aujourd'hui temps mettre en commun nos politiques budgétaires car il est impossible de demander à des États de respecter hypothétiquement des règles budgétaires sans en discuter ensemble et sans décider de les contrôler plus efficacement. Cette politique budgétaire n’est qu'une étape dans une véritable intégration économique européenne. Ainsi, nous appelons de nos vœux à la construction d’une véritable gouvernance économique européenne qui formera une Europe protectrice.

Les Jeunes Démocrates de Bretagne appellent aujourd'hui à la constitution d'une véritable fédération européenne intégrée politiquement, socialement et économiquement. Le Parlement européen doit devenir l’Assemblée nationale de l’Europe politique. Il est temps de réformer les institutions et de les rendre plus démocratiques. La commission doit désormais être le reflet du choix des Européens et émaner du Parlement.

Il faut renforcer les pouvoirs du Parlement sur les budgets et le contrôle de la commission. Les démocrates soutiennent la construction d'un espace économique et politique commun. Lançons de nouveaux chantiers : politique européenne de défense, politique énergétique commune, politique de l'enseignement supérieur et de la recherche commune. Enfin, osons dépasser la citoyenneté européenne et fondons une véritable nationalité européenne qui respectera la diversité culturelle et l’histoire de chacun. L'Europe, telle que nous la connaissons aujourd'hui, est le fruit d'un brassage de cultures, au cours des siècles. Ce qui nous rassemble est beaucoup plus important que ce qui nous sépare. Osons le dire, soyons fier de notre histoire commune, soyons fiers de notre héritage européen et continuons à construire et à rêver l’Europe.

Écrivons ensemble une nouvelle page de l'histoire européenne.

Liens :
Toute l'Europe
Robert Schuman


"L'unité nationale est possible, si on se concentre sur les vraies questions"

Mouvement Démocrate - 7/5/2013

R RochefortPour Robert Rochefort, "l'union nationale" est possible car "les vrais clivages" ne sont pas entre la droite et la gauche, mais sur des sujets comme "l'Europe, l'euro et le soutien aux entreprises".

Interrogé sur la première année de mandat du président de la République, le vice-président du Mouvement Démocrate a refusé de "parier sur l'échec de François Hollande". "Car, si c'est un échec, ce seront la France et les Français qui en paieront les conséquences", prévient-il. "Je crois toutefois que la suite du quinquennat sera très dure, car la conjoncture économique ne va pas s'améliorer et je ne pense pas que les prévisions de 2% de croissance en 2015 soient fondées", analyse l'économiste. À ses yeux, la question qui se pose est donc : "Comment faire en sorte que François Hollande réussisse un certain nombre de ses réformes ?" 

"Il n'y a que deux moyens à cela", poursuit l'eurodéputé. "Le premier, c'est sortir de l'ambiguité. François Hollande a trop joué d'une ambiguité tactique, dont il a cru qu'il récupérerait les fruits. En réalité, cela a construit un front de mécontents. Le deuxième, c'est l'unité nationale, car le logiciel politicien sur lequel s'appuie François Hollande est épuisé et ne lui donnera pas le ressort pour y arriver. Vouloir faire le grand écart avec certains de ses anciens alliés, qui sont aujourd'hui devenus ses opposants, ne lui permet pas d'avancer. Avec François Bayrou, nous avançons donc l'idée d'une unité nationale. S'il fait ce virage là, il peut avoir le rassemblement des Français nécessaire pour soutenir ses réformes", détaille le vice-président du MoDem.

"Il est exact de dire que la droite n'a pas réglé les problèmes, les dix dernières années où elle était au pouvoir. Et il est exact de dire aussi que le gouvernement, empêtré à faire semblant de donner parfois raison au Front de Gauche et aux écologistes, perd un temps précieux", tacle-t-il. "Est-ce que cela apparaîtrait un drame qu'une droite raisonnable soutienne les propositions raisonnables d'un gouvernement de gauche ?", interroge Robert Rochefort. Mais l'unité nationale, "ça ne veut pas non plus dire mettre tout le monde autour de la table", prévient-il. "Nous ne voulons pas des extrêmes, en particulier du Front national, et nous ne voulons pas un jeu politicien qui consisterait à faire plaisir à tout les politiques", ajoute-t-il.

Pour définir les contours de ce rassemblement, Robert Rochefort pose "quatre vraies questions" : "Faut-il ou pas sortir de l'euro ? Faut-il aller dans le sens de l'accord interprofessionnel pour l'emploi ? Faut-il faire le choix de l'entreprise et en particulier de la PME, en lui donnant les outils nécessaires ? Faut-il, au niveau de l'Europe, avoir une discussion franche, cordiale, insistante, avec nos partenaires pour jouer la carte de la croissance ?" À partir du moment où nous sommes d'accord sur ces quatre questions concrètes, "l'extrême gravité de la crise et l'urgence des temps font que nous devons nous rassembler". "Si nous ne partons pas de ces choses là, nous ne sortirons pas de la mouise dans laquelle nous sommes", estime-t-il.

"Quand j'entends certains dire que ce gouvernement d'unité nationale viserait à appliquer l'austérité en France, c'est exactement l'inverse", poursuit-il avec conviction. "Nous défendons cette solution, justement parce que nous ne voulons que notre pays connaisse les mêmes difficultés et se voit imposer la même austérité que la Grèce, l'Espagne ou l'Italie. Les Français souffrent déjà beaucoup de la crise économique, mais nous avons encore la chance de ne pas être dans une austérité à l'image de ces pays là. Et nous ne voulons pas qu'on y arrive", conclut-il.


 

Skylander, il est temps de rebondir !

17/4/2013 - MoDem Lorraine

SkylanderLe Tribunal de Commerce de Briey a rendu un jugement définitif ce mardi 16 avril, ordonnant la liquidation judiciaire de la société Sky Aircraft, filiale du groupe GECI International, porteuse du projet d’avion léger le « Skylander » avec cessation immédiate des activités. 113 salariés se retrouvent aujourd’hui sans emploi.

L’engagement hasardeux du Conseil Régional dans une entreprise privée qui ne bénéficiait d’aucune rentrée d’argent, ni de l’aide du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) impose des réponses claires et concrètes quant au remboursement de la dette engagée. Il en va également de l’avenir non seulement de Chambley et mais de toute la Lorraine.

En effet, chacun est en droit d’exiger à ce jour la transparence la plus complète dans cette chronique d'une mort lente et annoncée qui aura, au final, englouti, sans contrepartie, l’argent des Lorrains pour une somme atteignant plus de 20 Millions d’Euros.

Il est de la responsabilité du Conseil Régional et de son président, Jean pierre Masseret, à une époque soutenu dans ce projet par Nadine Morano, alors ministre du Travail et Gérard Longuet, ministre de la Défense, de rendre des comptes et de passer aux actes de manière urgente.

De vaines promesses et de faux espoirs n’y suffiront pas. Dans une région comme la nôtre, aussi fortement touchée par la crise, le dernier communiqué de presse de M. Masseret qui se veut rassurant et optimiste ne dupera personne dans une saga que beaucoup jugent déjà comme un immense gâchis.

Il est temps que le Conseil Régional, dont la principale prérogative consiste à soutenir le dynamisme de la Lorraine, investisse dans une économie plus sûre et génératrice de richesses !

Les quantités de gaz de houille contenues dans notre sous-sol sont considérables et permettraient de sortir du marasme économique. Il est urgent de faire des choix d’avenir. Investir dans la recherche sur des technologies innovantes d'exploration-production de gaz non conventionnels, favoriser la transition énergétique peuvent être des leviers pour redresser notre région.

Danièle Noël, présidente MoDem 54
Guy Cambianica, président MoDem 57


Appel à un référendum de moralisation de la vie publique : 40.000 signataires en 4 jours

Danièle Noël - 16/4/2013
(communiqué de presse)

référendumLes militants et responsables du Mouvement Démocrate de Meurthe et Moselle ( MoDem 54) ont relayé ce week-end l'appel de François Bayrou à un référendum de moralisation de la vie publique, lors d'une vaste campagne via les réseaux sociaux ou des tractages. D'autres actions sont à suivre.

Le scandale Cahuzac, après tant d'autres scandales, a profondément choqué le pays. Dans une situation aussi grave, le président de la République et le gouvernement ont le devoir de réagir. C'est pourquoi François Bayrou a lancé un appel citoyen pour exiger un référendum de moralisation de la vie publique.

Les militants du MoDem 54 ont relayé cet appel ce week-end, lors d'une vaste campagne de mobilisation. Au cœur de leurs revendications, cinq mesures trop longtemps reportées par nos gouvernants alors qu'elles recueillent un large consensus auprès de nos citoyens :

  • Mettre fin au mélange des intérêts financiers et politiques ;
  • Interdire le cumul des mandats dès les élections de 2014 ;
  • Réduire le nombre de parlementaires ;
  • Permettre la représentation de toutes les opinions, par l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections ;
  • Renforcer le contrôle du financement des partis politiques.

Les premiers résultats sont là : en 4 jours, 40.000 citoyens ont signé cet appel sur le site internet http://www.moralisation.fr. Chaque heure, des dizaines de nouveaux signataires sont comptabilisés. Le MoDem 54 poursuivra ses actions tout au long de la semaine.


Dix propositions pour sortir de la crise morale

François Bayrou - Marianne

Propositions François BayrouIl est temps de mettre de l'ordre dans les esprits.
La moralisation de la vie publique n'est pas un problème secondaire par rapport aux immenses difficultés éco­nomiques et sociales. Il ne s'agit même pas d'un problème différent. La confiance est la condition du redressement, et la confiance entre citoyens et élus permet­tra seule que notre pays se reconstruise, loyalement et courageusement.

Pourquoi l'affaire Cahuzac est-elle si désastreuse ?

D'abord parce qu'elle est non pas la goutte d'eau qui fait déborder le vase, mais le seau qui fait déborder la citerne.
Il y a eu tant et tant d'affaires réelles ou alléguées, depuis des années. Strauss- Kahn. Karachi, Bettencourt, Clearstream, Lagarde-Tapie, que la révélation par les investigations de Mediapart d'un Cahuzac ministre du Budget. chargé de la lutte contre la fraude fiscale, et organisateur de fraude pour son propre compte ne pouvait que susciter une énorme et justifiée vague d'émotion civique. Comme les citoyens ont droit à la tranquillité et à la sûreté, ils ont droit à des gouvernants fiables, et à ne pas découvrir tous les jours un scandale supplémentaire qui sape toute confiance entre citoyens et ceux qu'ils délèguent pour assumer la charge du pouvoir.

Ensuite, parce qu'en temps de crise, quand on demande, comme c'est inévitable et salubre, des efforts individuels à toutes les familles, en tant que contribuables, assu­rés sociaux. usagers. salariés ou retraités, il est insupportable qu'il se découvre des puissants qui truquent les cartes pour évi­ter ces efforts. Ce qui est en cause là. c'est l'exemplarité du pouvoir, et bien au-delà le simple civisme, la lutte des citoyens contre le cynisme des puissants, protégés par leurs réseaux et l'impunité des pouvoirs abusifs. Tout inspecteur du fisc qui débarquera dans les années qui viennent dans une PME ou chez un contribuable se verra demander à l'instant s'il a pensé à contrôler ses ministres.

Ce qui est en cause là , c'est l'exemplarité du pouvoir, et bien au-delà le simple civisme, la lutte des citoyens contre le pouvoir des puissants.

Enfin, parce que c'est la gauche qui est au pouvoir et que c'est la gauche qui est atteinte. Je ne suis pas socialiste et n'ai jamais été tenté de l'être. Je suis un homme du centre réformiste, et n'ai jamais cru aux dogmes du PS. Mais je sais ce qu'est la gauche, lorsqu'elle est un engagement. Je devrais écrire : lorsqu'elle est une identité vécue comme une foi. Depuis des mois, comme il était prévi­sible, des millions de Français vivent un chemin de croix. Malgré les avertisse­ments, ils ont cru, tant bien que mal, aux promesses de campagne. et aux vertus du « changement ». Ils s'en remettaient, même avec réserve et scepticisme. à ceux qui en leur nom relevaient le mythe de 1981. et même de 1936.

.......lire la suite et les 10 propositions


Moralisation de la vie publique : Il est urgent de montrer des signes forts

Danièle Noël - 12/4/2013
(communiqué de presse)

Moralisation vie publiqueL'affaire "Cahuzac" qui s'ajoute aux autres, a porté un coup majeur à la confiance entre le monde politique et les citoyens.

Les premières mesures annoncées par François Hollande restent insuffisantes. Comme celle de rendre public le patrimoine des élus, qui n'est que diversion et source de cacophonie, une fois encore ! Ce n'est pas cela qui redonnera du souffle à notre démocratie. Il est urgent de montrer des signes forts, de faire preuve d'audace et de montrer que l'on a la volonté de faire changer les choses.

Des décisions majeures du gouvernement sont attendues nationalement.

Localement, des signes doivent être donnés.

Le Mouvement Démocrate de Meurthe et Moselle considère qu’il est de la responsabilité du Parti Socialiste local de prendre la mesure de la situation et de montrer l’exemple, sans attendre que l’Etat réglemente, en appliquant le non cumul des mandats dés à présent, comme François Hollande s’y était engagé - engagement n°48 -  lors de la campagne présidentielle.

On ne peut pas dire que l’on va faire une loi de moralisation de la vie publique et reporter aux calendes grecques une décision qui devrait s'imposer en 2014, puisqu'on s’achemine vers une échéance municipale.

Contourner cet engagement serait un très mauvais signal adressé aux électeurs.
Danièle NOEL - présidente du MoDem 54


"Un certain nombre de décisions nécessaires ne seront pas adoptées par les parlementaires"

Mouvement Démocrate - 10/4/2013

F BayrouS'appuyant sur une série d'exemples récents, François Bayrou a démontré, mardi soir sur Arte, que "seul un référendum permettra de faire les gestes que les citoyens attendent".
50.000 citoyens soutiennent déjà l'appel pour la moralisation de la vie publique . Rejoignez le mouvement : signez vous aussi, en cliquant ici.

28 minutes - Que pensez-vous de ces déclarations de patrimoine tous azimuts ? En avez-vous déjà fait une ?

François Bayrou - Oui, chaque fois que j'ai été candidat à la présidence de la République. Mais franchement, c'est une diversion. L'idée que les problèmes que nous rencontrons seraient dû au fait que les ministres ne publient pas leur patrimoine, franchement...

C'est pour faire oublier l'affaire Cahuzac ?

Le gouvernement et le président de la République tombe un peu dans le syndrome Sarkozy : chaque fois qu'il y a un fait divers, il faut faire une conférence de presse et une nouvelle loi. J'ai beaucoup critiqué cette façon d'agir. Devant un sujet de cet ampleur, il faudrait prendre le temps. Nous ne sommes pas à trois ou quatre semaines près. Réfléchissons, bâtissons des principes et prenons des décisions lourdes, fortes, qui s'imposeront pour l'avenir. Je crains que l'on soit un peu dans la précipitation.

Néanmoins, vous avez lancé dans la précipitation et la nécessité une pétition, avec 50.000 signatures, qui demande un référendum...

L'idée défendue dans ce texte, c'est qu'un certain nombre de décisions nécessaires ne seront pas adoptées par les parlementaires. Je prends un exemple récent : le Parlement a refusé, il y a quelques semaines, que les parlementaires paient les mêmes impôts que les citoyens lambdas. Je pense que c'est une erreur et que c'est une faute. Deuxièmement, il y a des situations de parlementaires qui travaillent en même temps comme avocat ou conseil pour de grandes entreprises privées. Je trouve que ce n'est pas normal et tout le monde voit bien à quel conflits d'intérêts cela amène. Troisièmement, nous avons un gouvernement, une Assemblée nationale, un Sénat qui sont pléthoriques. Diminuons leur nombre, car il y en a tellement qu'on ne les entend pas, qu'ils ne pèsent pas. Passons à 400 députés et 200 sénateurs. Nous avons, par habitant, cinq fois plus de parlementaires que les États-Unis, pays où le Congrès est le plus puissant. Ces lois ne sont pas louables, elles sont essentielles. Ces décisions, et d'autres du même ordre, tout le monde voit bien que les parlementaires ne les voteront jamais. Le seul moyen, c'est de s'appuyer sur le peuple. Bien sûr le monde politique résiste, mais les citoyens ont besoin de gestes. Si le président de la République fait un référendum, à mon avis il sera entendu par les Français.

Cela n'empêchera pas aux politiques de mentir. Êtes-vous favorable, comme aux États-Unis à la condamnation pour parjure ?

Cela a une dimension moralisatrice que je trouve agaçante. Nous ne pouvons empêcher personne de mentir. Les penseurs qui ont voulu la démocratie avaient une idée simple : les hommes sont faibles, donc qu'il faut que les institutions soient fortes. 

À l'époque de la campagne présidentielle, vous disiez que si le vote interdisant le cumul des mandats n'avait pas lieu, ce serait une escroquerie. Vous le pensez toujours ?

C'est une escroquerie et je le répète. On ne peut pas dire qu'on va faire une loi de moralisation de la vie publique et reporter aux calendes grecques une décision qui devrait s'imposer en 2014, puisqu'on va renouveler les Maires... et donc renouveler le cumul. Les Français, quand on leur dit de payer des impôts, on ne leur dit pas de le faire en 2017.

Le plus simple, pour faire avancer vos idées, ce serait que vous soyez premier ministre ?

Vous insinuez que je défendrais des idées pour obtenir une fonction, un poste. Pour appliquer des idées, il vaut mieux avoir du pouvoir que de ne pas en avoir. Mais il y a peu de pouvoir réel et il se trouve j'ai toujours fait passer mes idées avant les postes et mes intérêts.

50.000 citoyens soutiennent déjà l'appel pour la moralisation de la vie publique . Rejoignez le mouvement : signez vous aussi, en cliquant ici.

TELECHARGEZ LE TRACT "POUR LA MORALISATION DE LA VIE PUBLIQUE" (pdf)


"Obtenons la moralisation de la vie publique": Signez l'appel sur moralisation.fr

6/4/2013 - Mouvement Démocrate

MoralisationSignez et partagez l'appel à une grande loi de moralisation de la vie publique, lancé mercredi par François Bayrou lors d'une conférence de presse.
Déjà 20.000 signataires. Rejoignez le mouvement !

1. Signez vous aussi cet appel en cliquant ici.
2. Adressez un mail à tous vos contacts pour qu'ils signent à leur tour avec le lien http://www.moralisation.fr 
3. Relayez l'appel sur Facebook, Twitter, Google Plus, vos blogs et vos sites internet.

Le scandale Cahuzac, après tant de mensonges publics, venant après tant d’autres scandales, a créé une onde de choc sur le gouvernement, sur la vie politique de notre pays.
Dans une circonstance aussi grave, les mots ne suffiront pas ; devant un sinistre aussi dévastateur, les rustines sont insuffisantes. Les accusations croisées de l’opposition contre la majorité et de la majorité contre l’opposition ne suffiront pas.
Répéter « République exemplaire » sous la majorité actuelle, comme sous la précédente, reprendre exactement les mêmes mots, les mêmes protestations de vertu, démenties par les mêmes dérives, c’est une manière, si rien ne change, d’enlever aux mots leur sens.
S’il est encore temps, la France a besoin d’une métamorphose en profondeur, d’une démarche globale, d’une réponse dure s’il le faut, qui permette aux citoyens d’obtenir la certitude que ce sont les fondations qui changent vraiment dans la République.


François Bayrou, conférence de presse - 030413 par mouvementdemocrate

C’est le droit des Français d’obtenir la moralisation de leur vie publique. Et c’est le devoir du gouvernement de leur donner cette assurance.

C’est au moment où on croit atteindre le pire que parfois, on peut se ressaisir et mobiliser l’énergie nécessaire pour atteindre le meilleur.
Nous présentons deux éléments de réflexion :

  • depuis que la démocratie existe, ceux qui ont réfléchi à ce régime ont conclu que les êtres humains sont par nature faibles, et qui pour éviter leurs manquements, il fallait des institutions qui servent de garde-fous ! En France, ce sont ces institutions qui manquent, depuis trop longtemps.
  • En un temps de crise, où nous savons que les « marges de manœuvre » comme on dit, c’est à dire les moyens financiers, n’existent pas, cette réforme-là est réalisable, sans délai, sans qu’elle coûte un euro, au contraire : elle permettra de faire des économies substantielles et de rétablir une confiance entre gouvernants et citoyens qui est une des conditions du redressement !

La situation de la France exige une démarche générale de moralisation de la vie publique dans notre pays.
Deux décisions déjà annoncées vont dans le bon sens : la publicité des patrimoines des ministres et des parlementaires, et la réforme de la cour de justice de la République qui donnait aux ministres le droit exorbitant d’être en cas de faute dans leur fonction jugés par un jury essentiellement politique composé de collègues parlementaires.
Mais cela ne suffit pas.
La loi générale de moralisation que le pays attend, à laquelle il ne croit plus, mais qui est possible doit toucher aux pratiques du pouvoir et du monde politique.

Elle doit permettre d’interdire les conflits d’intérêt par l’adoption rapide des mesures proposées par le rapport Sauvé.

En particulier, elle doit créer d’urgence une autorité de déontologie de la vie publique. Cette autorité doit se voir confier la charge du contrôle et de la publicité des déclarations de patrimoine des ministres et des élus et la lutte active contre le mélange entre les intérêts privés et l’intérêt public.
Cette autorité permettra d’interdire les situations qui durent depuis des lustres, dans lesquelles des élus, en particulier par l’exercice de professions de conseil, sont soumis à des influences extérieures, en recevant des avantages ou des émoluments du monde des intérêts privés.
Au moment où les pouvoirs demandent sans cesse des efforts aux citoyens, ils doivent s’appliquer ces efforts à eux-mêmes.
**Il faut que soit mis un terme à l’habitude prise en France de gouvernements pléthoriques, comportant jusqu’à 40 ministres et ministères, des Assemblées pléthoriques, près de 600 députés pour l’Assemblée, près de 300 sénateurs, des cabinets qui font double emploi avec les administrations dont le ministre a la charge.
**Il faut que soit réglée, après tant de promesses jamais respectées, la question du cumul des mandats. Nous disons à François Hollande que renvoyer à 2017 l’application de cette règle, c’est se moquer des citoyens. Eux, on ne leur proposera pas de renvoyer à 2017 les efforts de toute nature qu’on leur demande dès cette année ! Et dans le cas où il aurait peur d’élections partielles, il lui suffit de rappeler aux élus de sa majorité que s’ils sont responsables, ils conserveront leur mandat, quitte à retrouver leurs fonctions locales en 2017 ! 
**Il faut que les parlementaires et les élus se trouvent à égalité de traitement avec l’ensemble des citoyens, notamment en matière d’égalité devant l’impôt. Il n’est pas acceptable que les élus votent des impôts que, pour nombre d’entre eux, ils ne sont pas appelés à acquitter eux-mêmes. 
**Il faut que tous les courants d’opinion d’importance substantielle soient représentés à l’Assemblée nationale. Cette après-midi, les orateurs à l’Assemblée disaient : « Nous représentons le peuple ! ». Evidemment, c’est une illusion, vous représentez le peuple PS et le peuple UMP, mais le peuple français d’extrême-droite, d’extrême gauche et du centre indépendant, il n’est pas représenté : moins de 1 % des sièges, pour près de 40 % des voix obtenus à chaque élection présidentielle. **Il faut donc une règle électorale juste qui permette si on le veut d’élire une majorité mais qui impose de représenter autrement que symboliquement les courants minoritaires du pays. Car le débat où ne peuvent se faire entendre que les partis dominants empêche la vérité, ou en tout cas bien des vérités de se faire jour.
**Il faut enfin que les nominations, en particulier les nominations dans les fonctions de contrôle de l’État, ne puissent plus être comme elles le sont depuis trop longtemps, le fait du prince et l’apanage de ses favoris. Sur ce sujet si sensible, depuis l’alternance, hélas ! , rien, absolument rien, n’a changé !

Dans une démocratie consciente de ses responsabilités de telles décisions devraient pouvoir être prises par le parlement qui accepterait ainsi, en une nouvelle nuit du 4 août, d’abolir un certain nombre de ses privilèges parmi les plus exorbitants du droit.
Mais à lire les déclarations on peut douter !
Il faudra alors que le président de la République ait le courage de se tourner vers le peuple pour qu’il exprime par référendum sa volonté de mettre un terme aux dérives qui l’indignent chaque jour davantage.
Enfin, nous en avons la conviction, rien de tout cela ne sera possible si les citoyens ne pèsent pas de tout leur poids, directement, pour obtenir un changement.

C’est pourquoi nous lançons un appel national que les Français puissent signer, pour obtenir un acte décisif de moralisation de la vie politique.
Nous ouvrons un site citoyen : moralisation.fr
En faisant pression sur les gouvernants, la signature sur le site moralisation.fr sera une action citoyenne en un moment clé où se mesure la dégradation de notre bien commun, la démocratie de la France.
Il n’est pas vrai que les extrêmes soient la seule réponse du pays en colère. Les extrêmes conduisent à tout coup dans le mur, dans le chaos et dans la misère. La rénovation de la vie publique, comme le redressement de l’économie, doive être pris à bras le corps, non pas par les extrêmes, mais par les citoyens, par les courants démocratiques et équilibrés.

Faites entendre votre voix ! en cliquant ici


 

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