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Université MD
Report de l'élection de Barroso: "La présidence se range au principe de réalité" déclare Marielle de Sarnez .

4-07-2009  Mouvement Démocrate
Murielle de Sarnez
Commentant les déclarations du Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt sur le report de la réélection du président de la Commission européenne José Manuel Barroso par le Parlement européen, Marielle de Sarnez, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate, a déclaré :

"En reconnaissant qu'aucune décision ne pourrait être prise en juillet quant à la succession de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne, la présidence suédoise du Conseil de l'UE s'est rangée au principe de réalité. C'est le Parlement qui fixe son agenda, pas les chefs d'Etat et de gouvernement. 

En outre comme l'a rappelé cette semaine le groupe de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe et son président Guy Verhofstadt, nous ne sommes saisis d'aucune demande formelle concernant l'éventuelle succession de M. Barroso par lui-même.

Le jeu est donc toujours ouvert et le Parlement doit profiter de cette période pour fixer ses priorités au moment où il y a une forte attente d'Europe de la part de nos concitoyens pour répondre à la crise et préparer l'émergence d'un nouveau modèle de développement économique et social, plus sobre, plus juste et plus durable".

Pour gagner, s’appuyer sur le “ticket” Bayrou-Lepage”.

3-7-09  Les Démocrates (44)

Après la frustration d’être passé à côté d’un bon score aux élections européennes et surtout de s’affirmer comme force politique d’alternative à l’UMP, comme beaucoup, je cherche dans l’analyse des pistes de travail pour nous améliorer.  Mais quels sont les fondamentaux qui nous ont réuni au Modem ?

- Remettre en cause le système bi-polaire et assoir un centre autonome et indépendant aspirant à devenir la force majeure dans le pays,

- Porter le projet d’une société humaniste, démocratique et écologique, un projet qui a du sens pour l’avenir,

- Faire de la politique autrement.


Nous seul avons le projet alternatif à la société centrée sur le projet, nous avons ce projet, ce ” centrisme révolutionnaire” théorisé par Jean-François Kahn, une société humaniste ou l’homme sera la finalité de nos décisions. Nous avons la richesse humaine, la qualité des commissions thématiques pour les européennes en sont la preuves.

Il s’agit maintenant de le faire savoir, de l’expliquer, de provoquer des révolutions intellectuelles, et donc, comment dans un système médiatique verrouillé, dans une société du spectacle, du people et de l’immédiateté, comment parler à concrètement à nos concitoyens ?

Optimiser notre communication nationale et locale : discours cohérent, discours radical, discours mêlant la “pensée globale et l’action locale”, un discours exposant tout autant  nos projets économiques, écologiques et démocratiques, traduire concrètement notre idéal de société…
Montrer et prouver notre volonté de faire de la politique autrement, sans demi-mesure et sans ambiguïté  : non cumul des mandats, pluralisme indispensable par la proportionnelle, transparence des débats, collégialité des centres de décisions, séparation effective des pouvoirs, charte de l’élu Modem…
Dans cette perspective, l’acte fort montrant notre volonté de collégialité, de discours global et équilibré pour une société humaniste - démocratique et écologique passe par la force du binome F. Bayrou - C.Lepage…”coaché” par JF Kahn et consort pour débuter en 2012 la révolution centriste et vivre autrement.

Nous devons confronter les projets : Le projet de société UMP (dont la finalité est le profit au bénéfice d’un système concentré ) face à notre projet de société humaniste.
Nous devons face à l’omni-présidence d’un seul, offrir la force et la richesse d’une équipe ; une équipe avec un binome leader, François Bayrou et Corinne Lepage.
Pour retrouver nos ambitions créatrices, pour gagner en efficacité et en réactivité, j’ai signé la pétition du groupe “Les Promoteurs”,

Gadin du Mouvement Démodrate aux européennes : Home n'y est pour rien !!

30-6-09 L'Hérétique

Allez, rendons un service à mon mouvement afin qu'il ne s'égare pas. J'entends sur la Toile, mais aussi dans les propos de plusieurs responsables du MoDem, en particulier de Bayrou, que le film Home serait l'un des principaux responsables de notre revers.

Désolé, mais c'est faux. J'ai lu un petit entrefilet il y a deux semaines, dans le Canard Enchaîné, qui observait qu'un sondage Ipsos nous donnant à 10% à peine avait été réalisé le vendredi soir : un première partie de l'échantillon avait été testée AVANT la projection du film, et la seconde partie, APRES la projection. Résulats des courses ? Sondages IDENTIQUES, avant, et après...

Les Français ne se sont donc pas décidés sur la seule foi d'un film. En revanche, si nous avions mis en avant nos têtes de liste vertes ainsi que notre programme dont l'une des pierres angulaires est le développement durable, nous aurions certainement convaincu davantage. Corollairement à ce que je viens de dire, le film n'a pas décidé davantage les électeurs des Verts à voter pour eux.

J'avais observé, plus de trois semaines avant le scrutin, que 50% de nos deux électorats n'était pas sûr de son choix et invité alors à la prudence. Nous étions sur un toboggan. Il fallait y prendre garde.

Si on veut travailler sérieusement, il faut repartir sur des bases fiables et cesser de trouver des bouc-émissaires toujours à l'extérieur.

Barroso II : le double-jeu socialiste

29-6-2009  Bruxelles blogs libération

BarrosoDécidément, les socialistes européens porteront une responsabilité historique dans la probable reconduction de José Manuel Durao Barroso à la tête de la Commission européenne pour un nouveau mandat de cinq ans. Incapables de se mettre d’accord sur un challenger avant les élections européennes, laissant ainsi le champ libre au candidat conservateur, ils s’apprêtent à voter en majorité pour sa reconduction. Certes, pour sauver l’honneur, ils vont s’opposer à ce qu’il soit investi dès le 15 juillet comme le président sortant le souhaite, mais ils se rallieront sans doute à sa candidature en octobre prochain.

L’Allemand Martin Schulz (photos), qui vient d’être réélu à la tête du groupe socialiste (désormais « Alliance progressiste des socialistes et des démocrates »), n’a jamais caché que, pour lui, la présidence de la Commission était un combat perdu d’avance, vu le rapport de force politique dans l’Union (21 gouvernements dirigés par la droite et les conservateurs et libéraux ont gagné les Européennes). Il estime plus important, notamment pour sa carrière personnelle, d’aboutir à un accord technique avec le PPE (démocrate-chrétien) afin de se répartir les postes au sein du Parlement européen.

En particulier, il veut sécuriser pour lui-même la présidence de l’Assemblée qui lui reviendrait pour  deux ans et demi, en alternance avec le candidat du PPE, le Polonais Jerzy Buzek. Jeudi, lors d’une conférence de presse, il a lâché le morceau : « la logique parle pour que je dise « niet ». Mais je dois me demander si je ne pourrais mettre en place une meilleure politique sociale-démocrate en posant des conditions auxquelles Barroso devrait se plier ». Il a reconnu que « savoir si nous voterons pour lui (à l’automne) est une question ouverte ». Il sait qu’un vote contre Barroso ferait échouer l’accord technique avec le PPE ce qui le priverait sans doute de la présidence du Parlement. Ce calcul est largement partagé par l'ensemble des délégations nationales, seuls les Français campant dans une opposition résolue. Mais avec 14 élus, ils ne pèsent pas grand chose...

On ne peut qu’être sidéré devant une telle logique : imagine-t-on la même « logique » appliquée aux élections internes ? Pourquoi Martin Schulz ne plaide-t-il pas pour qu’Angela Merkel fasse siennes certaines des propositions du SPD avant les élections de septembre prochain ? Ne serait-ce pas aussi un bon moyen « de mettre en place une meilleure politique sociale-démocrate » au lieu de s’épuiser en de vaines élections, la CDU-CSU étant donnée largement gagnante ?

Le SPD sait qu'il joue avec le feu en soutenant un candidat conservateur à la tête de la Commission. A la veille des élections législatives de septembre, cela ferait désordre... C'est aussi pour cela que Schulz ne veut pas élire Barroso dès le mois de juillet. C'est aussi pour cette raison que l'investiture n'aura pas lieu en septembre, mais plus probablement en octobre, au lendemain des élections allemandes... On n'est jamais trop prudent.

Nouveau gouvernement :les remerciés (et ce qui leur est reproché) .

25-6-09 Liberation

Christine Albanel est dépossédée de son ministère de la Culture au profit de Frédéric Mitterrand. Elle paie sans aucun doute le retoquage par le Conseil constitutionnel d'une partie essentielle de sa loi Hadopi sur le téléchargement.

Roger Karoutchi, qui était chargé des relations avec le Parlement, a tout perdu. Fragilisé par sa défaite lors des primaires UMP face à Valérie Pécresse pour la tête de liste de majorité aux élections régionales de 2010 en Ile-de-France, il paie aussi les tiraillements entre le groupe parlementaire UMP et le gouvernement. Ce qui était son job et sa feuille de route.

André Santini était secrétaire d'Etat à la Fonction publique. Toujours mis en examen, il va être convoqué en septembre par la justice comme témoin dans une affaire de prise illégale d'intérêt. Ce qui, de fait, ne plaide pas en sa faveur.

Yves Jégo n'aura pas survécu au cyclone social qui a secoué les Antilles en début d'année. Il lui avait été reproché d'avoir mis trop de temps à prendre conscience de l'importance de la contestation guadeloupéenne. C'est clairement sa gestion de cette crise qui est sanctionnée.

Bernard Laporte, l'ancien entraîneur de l'équipe de France de rugby, perd son secrétariat d'Etat aux Sports. Empêtré dans des affaires judiciaires liées à des dossiers immobiliers, le pourtant proche de Nicolas sarkozy avait moins les faveurs de l'Elysée depuis quelque temps. Il est remplacé par Rama Yade (ex-droits de l'Homme) dont on ne connaissait pas l'intérêt pour la chose sportive.

Christine Boutin, l'ex-ministre du Logement, n'a pas convaincu à son poste. Elle paye cash les conflits interminables avec les associations Droit au logement et les Enfants de Don Quichotte, dans lesquels elle n'a pas brillé. La loi Dalo (Droit au logement opposable) qui en est le résultat reste peu populaire en raison de son manque d'efficacité. Christine Boutin est remplacée à son ministère par Benoist Apparu.

Michel Barnier (ex-Agriculture) et Rachida Dati (ex-Justice) ont été élus tout récemment députés européens. Ils quittent donc leur ministère respectif pour siéger à Strasbourg. Michel Barnier est remplacé par Bruno Lemaire Rachida Dati passe les Sceaux à Michèle Alliot-Marie (ex-Intérieur).

Dette :les prophéties de François BAYROU

23-6-09  L'Hérétique

Si Troie avait écouté Cassandre, le sort de l'Europe s'en fût trouvé changé, et par là, l'histoire du monde. Cassandre, c'est une fille de Priam et surtout une prêtresse d'Apollon qui passa son existence à mettre en garde les Troyens contre les dangers qui les menaçaient. En vain. Troie ne l'écouta pas et s'effondra. Cette défaite sanctionna l'aveuglement des Troyens et permit aux Grecs d'asseoir leur domination sur l'Asie mineure.

Il n'aura pas échappé aux lecteurs attentifs de ce blog qu'il y figure sur le côté en haut à droite une listes de liens aux noms aussi ésotériques que mystiques. On en compte un, notamment, qui répond au doux nom de "Prophéties". Il renvoie en fait vers le site de campagne de François Bayrou, lors des élections présidentielles, et, très précisément sur ses propositions pour la France.

C'est impressionnant de voir comment en deux ans, tous les thèmes et les problèmes soulevés par François Bayrou lors de cette campagne reviennent les uns après les autres au premier plan.

Au hasard, par exemple : la dette. ô surprise, on en reparle. Entre-temps, les choses se sont juste considérablement dégradées, et pas qu'à cause de la crise, contrairement à ce qu'essaient de faire croire le gouvernement et Nicolas Sarkozy.

C'est édifiant : nous sommes passés de 3-3.5% à 7-7.5%. Cela signifie que les déficits ont plus que doublé en deux ans. Moi j'invite à relire ce que disait François Bayrou fin 2006 et début 2007 et à comparer avec notre situation actuelle. Bayrou est le seul, d'ailleurs, à continuer à évoquer régulièrement ce danger.

Pour Nicolas Sarkozy, c'est la vie à crédit : si on l'avait écouté, on aurait introduit il y a trois ans les subprimes en France. Résultats, nous aurions alors non seulement un état hyper-endetté mais également des foyers croulant sous un monceau de dettes.

Est-ce qu'il faut passer en revue toutes les exemptions et décisions qui coûtent cher à la France, ces dernières années ? En fait, je pourrais faire la comptabilité des années Jospin jusqu'à nos jours. De la décision imbécile de supprimer la vignette sur les automobiles, de privatiser les autoroutes au moment où elles commencent à avoir un bon rapport jusqu'à celle de priver la télévision publique de recettes publicitaires, elles sont nombreuses ces mesures qui tôt ou tard finiront par se payer, et pas d'une manière que nous aurons choisie.

Bayrou observait sur son site : Depuis vingt-cinq ans, tous les gouvernements ont été coupables de ce laisser-aller. Tous les jours, l'État dépense 20 % de plus que ce qui rentre dans ses caisses. Malgré ce constat, que tout le monde fait, les candidats du PS et de l'UMP promettent plus de soixante milliards d’euros de dépenses nouvelles. Cette attitude est irresponsable. C'est pourquoi je ne prendrai aucun engagement qui ne soit financé par une économie correspondante.

Nous ne pouvons plus augmenter notre dette. Il faut remettre à plat toute notre fiscalité et toutes nos dépenses afin de définir ce que nous pouvons ou devons garder à la charge de l'État et ce qui doit rester à la charge du citoyen.

En pleine crise économique, avec des déficits aussi lourds, ce n'est vraiment pas le moment de parler de gratuité par ci ou par là.  L'argent doit rentrer dans les caisses de l'État sans casser la machine économique. Et l'État doit restreindre ses dépenses sans sacrifier l'avenir.

Je ne suis pas le seul à m'inquiéter des déficits colossaux que nous continuons à accumuler. Nous allons devoir tôt ou tard payer notre protection sociale si nous voulons la conserver. Et au prix fort. En fait, l'équation est très simple : soit on la paie (hausse d'impôts) soit on y renonce. Au choix. Je pense que les Français peuvent accepter de payer, mais l'effort doit être équitable et les concerner tous sans exception. Les plus riches, les plus puissants, les mieux en cour ne doivent pas pouvoir y échapper. Seul l'argent qui génère du travail me semble devoir être protégé, dès lors qu'il ne coûte pas d'argent à l'État.

Il y a solution complémentaire, et je crois qu'on ne peut plus l'esquiver désormais, c'est la TVA sociale. Comme l'expliquait Jean Arthuis en 2006 elle offre quelques avantages : pas d'impact sur nos exportations, rééquilibrage des coûts pour ceux chez qui nous importons et qui font du dumping social, effet relativement limité sur les entreprises si l'on ne taxe que les services. Cela me semblerait d'ailleurs pertinent.

Toutefois, cette mesure ne devrait pas servir de bouée de sauvetage, parce que ce n'est pas la réforme socialement la plus juste (encore que : in fine, qui consomme le plus est taxé le plus, et qui est le plus riche consomme forcément le plus...). Elle doit venir avec toute une série d'autres mesures qui rétablissent justice fiscale et sociale. Notamment, il doit être hors de question de financer les cadeaux du chef de l'État de cette manière (certaines mesures de la loi TEPA, fin des recettes publicitaires sur les chaînes publiques, gratuité des musées).

Une loi-cadre devrait établir sans aucune possibilité de dérogation que les recettes de cette TVA seraient affectées exclusivement aux comptes sociaux et à rien d'autre. Cela suppose donc de revenir sur certaines mesures déjà prises. Rien ne se fera sans équité. Enfin, il ne saurait être question d'un transfert total de notre protection sociale sur une TVA sociale. François Bayrou s'était montré très réservé sur une telle option. Il s'agirait plutôt d'un complément destiné à éponger les déficits de nos comptes sociaux.

François Bayrou prêt pour le come back

21-6-09 Exprimeo

Au moment où une lettre ouverte secoue le Modem, le leader du Modem se prépare au rebond qu'il peut réussir.
Ceux qui concluent actuellement à la "disparition" de François Bayrou confondent rapidement souhait et réalité.

La réalité, c'est que l'opinion est aujourd'hui fluctuante. Elle bouge vite et beaucoup. Le scrutin Européen est un vote ponctuel dont les analyses à moyen terme doivent être tirées avec deux réserves majeures liées d'une part au pourcentage très élevé d'abstentions mais surtout à l'impact des deux dernières émissions TV qu'ont été Home et les cérémonies du 6 juin.

Si les passages TV n'avaient aucune influence sur les téléspectateurs, pourquoi les entreprises depenseraient-elles autant d'argent dans des publicités TV ?

Ce précédent va limiter la marge de manoeuvre pour de telles opérations pour les prochaines échéances électorales. C'est un "one shot".
François Bayrou s'inscrit dans un courant sociologique constant qui oscille entre 8 et 18 % de l'opinion sur le plan national.
Dans la logique de démocratie d'opinion qu'il gère, ce leader doit simplement désormais retrouver davantage que la "force des sondages".
Il est manifeste qu'il retrouvera la force des sondages qu'en attestant sa capacité à gagner. Mais il doit gagner un vote. Les Régionales seront un test majeur. Si le Modem s'allie au PS, il risque de vivre une étape supplémentaire dans la vampirisation d'une partie de son électorat s'habituant à fluctuer entre PS, Ecolos et Modem.

La grande force de Nicolas Sarkozy c'est qu'il peut compter sur un bloc stabilisé sauf si un autre leader de droite venait à redistribuer une partie des cartes...
C'est au lendemain des Régionales qu'il sera temps d'effectuer le point sur les candidats sur la ligne de départ de la présidentielle 2012. François Bayrou est bien sur cette ligne de départ et avec de grandes chances car l'électorat qui l'a quitté peut rentré "à la maison" aussi rapidement qu'il est "sorti".

L'Histoire donnera raison à F Bayrou

16-6-09  L'Hérétique

Chaque fois qu'il y a un haro général dans les médias sur Bayrou, et cela se produit après chaque élection, j'ai remarqué, je ne puis m'empêcher de songer aux paroles de l'évêque Saint-Rémi baptisant Clovis à Reims, un soir de noël : brûle ce que tu as adoré et adore ce que tu as brûlé... Alors, certes, il a dérapé, je l'ai suffisamment dit ici. Mais ce dérapage ne doit pas effacer tout ce qu'est l'homme. Il n'en reste pas moins un homme d'honneur (il a reconnu ses torts après les élections, ce n'est pas si fréquent). Le seul aussi à s'opposer frontalement à un projet de société qui liquéfie complètement le lien social. Nicolas Sarkozy peut pavoiser, il a gagné une manche, il n'a pas gagné la guerre. Face à la constance d'un Bayrou, c'est incroyable la faculté de cet homme-là à endosser les habits les plus divers au jour le jour selon les circonstances de l'actualité. L'année passée, partisan de l'introduction des sub-primes en France, puis il y a quelques temps féroce anti-capitaliste dénonçant le libéralisme, le voilà aujourd'hui converti à l'écologie.

Une gouvernance au jour le jour qui a le don de l'insupporter. Un traitement à chaud des émotions qui n'aboutit qu'à de grandes déclarations. Va-t-on s'aviser un jour que quelques mois après, il n'en reste généralement rien ? Abus de pouvoir est un excellent ouvrage, parce que c'est le seul à avoir compris que le projet que Sarkozy porte va bien au-delà des projets politiques auxquels nous sommes habitués. La discrimination (peu importe qu'elle soit positive), l'inégalité y sont théorisées. Et le comble (Bayrou aurait du insister sur ce point), c'est que Sarkozy et ses sbires se drapent des oripeaux de la gauche pour faire passer les réformes les plus injustes. Notre société, comme l'a très justement vu François Bayrou (et si ce ne sont les électeurs, l'Histoire lui donnera au moins raison), est une société d'inégalités croissantes. La méthode Descoings illustre parfaitement cette société qui s'avance masquée. Le lycée pour tous, c'est le lycée pour la masse, mais certainement pas pour les élites qui parviendront aisément à s'en extraire grâce à leurs réseaux.

Les réseaux, parlons-en : c'est un aspect d'Abus de pouvoir qui a été peu traité et pourtant, c'est le danger le plus mortel parmi ceux qui menacent notre démocratie. Oh, ce ne sont pas les réseaux qui se constituent sur la Toile qui sont dangereux. Au contraire, ceux-là, Bayrou a observé avec beaucoup de finesse que c'était au contraire la réaction de défense du système immunitaire du corps social lorsqu'on voulait lui appliquer un projet qui lui était fondamentalement étranger.

La suite .....

Bennahmias : «Je n'irai pas au gouvernement»

13-6-09  Le Figaro  (Parlons Net - France Inter)

Invité de Parlons Net, le vice-président du MoDem se dit surpris d'entendre son nom cité. Par ailleurs, selon lui, aucun eurodéputé MoDem ne votera en faveur de la reconduction de Jose Manuel Barroso à la Commission européenne.
 
Juste une mise au point. Alors que, depuis le début de la semaine, son nom est régulièrement cité comme possible nouvel entrant au gouvernement lors d'un remaniement, Jean-Luc Bennahmias dément. Il l'a dit vendredi lors de l'émission Parlons Net sur France Info, dont le figaro.fr est partenaire (avec cette semaine rue 89.com et marianne2.fr). Pour l'eurodéputé, également vice-président du MoDem, il n'est tout simplement pas question d'entrer dans l'équipe Fillon, «en aucun cas», a-t-il ajouté. «D'abord parce qu'on ne me l'a pas demandé» et parce que, explique-t-il, ce qui motive son engagement au MoDem c'est la constitution d'une «majorité alternative au gouvernement». Jean-Luc Bennahmias s'est simplement déclaré «surpris» de voir son nom cité. Il dit avoir ensuite décidé d'attendre «pour voir comment ça se passe» à l'Élysée comme dans les médias, avant de finalement mettre fin au suspense vendredi.


Parlons Net reçoit Jean-Luc Bennahmias
envoyé par FranceInfo - L'actualité du moment en vidéo.

Jean-Luc Bennahmias qui avait quitté les Verts pour le MoDem ne regrette pas son choix, même au lendemain d'élections européennes décevantes pour son parti. Il avoue d'ailleurs son pessimisme sur l'avenir électoral du rassemblement Europe Ecologie. Sur l'organisation interne au MoDem, il se dit en désaccord avec Corinne Lepage. La présidente de Cap 21, mouvement associé au MoDem, avait demandé davantage de collégialité dans le parti. Jean-Luc Bennahmias rappelle de son côté que le MoDem possède avec François Bayrou un leader naturel, capable de gagner une élection présidentielle. «Ça, ça m'intéresse», ajoute-t-il.

Revenant sur l'altercation Bayrou/Cohn-Bendit, il affirme que Daniel Cohn-Bendit a menti quand, dans Libération, il affirmait avoir été prévenu par un proche de Bayrou (Christophe Madrolle, également proche de Bennahamias, ndlr) des intentions du patron du MoDem de s'attaquer au leader d'Europe Ecologie.

Interrogé sur le positionnement du groupe libéraux-démocrates au Parlement européen vis à-vis d'une possible reconduction de Jose Manuel Barroso à la tête de la Commission, Jean-Luc Bennahmias affirme, catégorique : «Il est hors de question qu'un seul député européen du MoDem vote pour M. Barroso».

Le débat sur France 2 :François Bayrou n'est pas "ignoble", il est humain ...

12-6-09  Marie-Anne KRAFT

Je vous propose de revenir sur l’actualité de cette semaine passée.
Des sondages erratiques, des électeurs indécis, une ambiance électrique, un seul débat télévisé organisé le jeudi 4 juin 2009, 3 jours avant le vote des Elections européennes, non entre candidats mais entre responsables de partis, qui s’avère une foire d’empoigne inaudible, un combat de coqs lamentable.
Marie-Anne KRAFTMarie-Anne KRAFTAu lieu de parler d’Europe, de centrer le débat sur des thématiques (volontaire ?), l’animatrice Arlette Chabot met volontairement en face à face les concurrents visiblement pour attiser les discussions. Il aurait été intéressant de faire ressortir les convergences et les divergences entre les différents mouvements, pour les auditeurs qui n’auraient pas eu le temps de comparer les programmes, publiés très tardivement du reste par certains des partis en présence.
On aurait pu constater notamment la forte convergence du programme écologique entre le Mouvement Démocrate et les Verts, celle des valeurs humanistes et sociales entre le Mouvement Démocrate et le PS, la reprise en dernière minute dans le programme UMP de points proposés par le Mouvement Démocrate et en partie même le PS (Emprunt européen, convergence à cibler sur la protection sociale, taxe carbone).

Deu points ont été retenus de ce débat :
- François Bayrou a perdu ses nerfs, harcelé par Daniel Cohn-Bendit : il a fini par craquer en répliquant à une violente attaque de Daniel Cohn-Bendit qui après avoir répété dans ses meetings que François Bayrou avait été "touché par la Vierge", se moquant de sa foi catholique, le traita en séance de "minable", inacapable de devenir président de la République" et l’accusait de propos « ignobles » (faisant pourtant simplement allusion à une connivence entre Dany Cohn-Bendit et Nicolas Sarkozy). François Bayrou lui rétorque qu’en matière d’ignominie, il est mal placé pour les propos qu’il a écrits (NDLR : en 1975 dans un livre « Le Grand Bazar, éditions Belfond) concernant des actes sur des enfants et leur justification (seuls les initiés peuvent comprendre qu’il s’agit de propos complaisants à l’égard de la pédophilie, d’éveil des enfants aux activités sexuelles) .
- Jean-Luc Mélenchon répliquant à Arlette Chabot « Allez au diable ! ».
Les grands partis (Xavier Bertrand et Martine Aubry) concluent à l’issue du débat qu’ils sont écoeurés de la réplique de François Bayrou et la presse reprend leurs critiques, faisant de François Bayrou l’injurieux, oubliant les attaques violentes et provocantes de Daniel Cohn-Bendit, et ne s’intéressant même pas au fond de la critique émise par François Bayrou, qui porte sur un sujet grave de société touchant à l’enfance. Il semble pour la presse et les médias que ces sujets sensibles soient trop tabous pour être abordés et que leur évocation ne puisse avoir qu’un motif de récupération politicienne. On préfèrera parler longuement du crash de l’Airbus au large du Brésil et des bébés congelés, affaires probablement plus anecdotiques et plus originales que les souffrances subies par de nombreux enfants du fait d’actes de pédophiles de plus en plus assumés grâce à des théories qui justifient leurs actes ou à tout le moins les présentent avec une certaine complaisance.

Lire l'ensemble de l'article (pdf)

Pourquoi F Bayrou et le MoDem ne sont pas morts

11-6-09 Agoravox

Les élections européennes ont à nouveau modifié le paysage politique français en laissant sur le bord du chemin le parti socialiste et le Modem. Les analyses fusent. Erreur de stratégie, prises de bec, querelles stériles, sanction de l’establishment. Certains ont déjà enterré avec fleurs et couronnes le Modem et François Bayrou. Pourtant un regard plus fin montrent que ses perspectives ne sont pas jouées d’avance et que son avenir n’est pas aussi compromis comme certains commentateurs peuvent le dire.

Fort de son très bon résultat aux dernières élections présidentielles, le MoDem vient d’être rappellé aux réalités de la politique. Les analyses fusent. Mea culpa, erreur stratégique, pas assez d’écologie. Soit. L’élection est passée. L’avenir s’ouvre avec un handicap certes, mais un potentiel important.

Le Modem n’est pas le consensus mou

Jusqu’à présent François Bayrou savait ce qui avait fait sa réussite. Un positionnement nouveau sur les nouvelles technologies, un appui sur les questions vertes, une vision équilibrée de la sécurité, une approche humaniste, la référence à des valeurs constructrices pour l’individu et la société, le respect mutuel, un attachement au terroir. Cet ovni politique avait su profitant de l’effet Ségolène Royal séduire un nouvel électorat en apparaissant comme un mouvement alliant tradition et modernité avec un ancrage citoyen du politique. Un mouvement jeune, branché et citoyen avait réussi à émerger. Le succès de son dernier livre a montré notamment que le modem n’était pas le mou. En s’éloignant de son positionnement humaniste et en délaissant le terrain du politique au profit de celui du politicien lors de la fin de la campagne, le "dur" a cassé.
 
Les perspectives d’un avenir politique favorable

L’abandon du cocktail de la réussite au cours des dernières élections a fait revenir le Modem au traditionnel parti centriste, au poussiereux UDF de ses origines. L’abandon de la question verte dans sa campagne, l’oubli des nouvelles technologies, la surpolitisation des élections et le rôle surjoué du leader (qui n’a pas su être) charismatique lui ont été fatals. Pourtant ces questions restent des problématiques fondamentales d’avenir et le potentiel de ces questions est à terme sur un point de vue électoral très rentable.

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Elections Européennes 2009 08/06/2009 - 01:01
Résultats définitifs Est


Selon les chiffres définitifs fournis par le Ministère de l'Intérieur, les résultats du scrutin européen sont les suivants dans la circonscription de l'Est. L'UMP recueille 28,18 des voix et obtient quatre sièges. Avec 17,24%, le Parti socialiste remporte deux fauteuils de députés. Europe Ecologie arrive en troisième position avec 14,28% des voix, suivis du Modem (9,43%), du Front national (7,57%), qui obtiennent chacun un siège. Le NPA (5,65%), Libertas (4,1%) et le Front de Gauche (3,89%) ne peuvent prétendre à aucun siège.

Réactions aux résultats des élections européennes de François Bayrou

8-05-2009 Mt Démocrate

Dimanche 7 juin au siège du Mouvement Démocrate, François Bayrou a déclaré qu'il prenait "sa part de responsabilité" dans le résultat de son parti : "Le résultat d'aujourd'hui est une déception. Il y a eu deux bons résultats électoraux: le maintien de l'UMP et surtout le grand succès des écologistes. De ce résultat, bien entendu comme président de ce mouvement, je prends ma part de responsabilité. Dans une campagne très dure, je ne suis pas parvenu à faire passer le message auquel j'étais attaché. J'ai pensé que l'on ne pouvait pas séparer les enjeux nationaux et les enjeux européens, je n'ai pas réussi à faire partager ce sentiment. Et je me suis laissé entraîner dans une polémique excessive qui a troublé." (lire la suite)


"La vie c'est comme ça, ce sont des succès et des revers; les revers, s'il faut en tirer les leçons, je le ferai. Maintenant, les problèmes de tous les jours qui n'ont pas été abordés pendant cette campagne vont revenir. La crise, ce n'est pas en l'air, c'est dans la vie de toutes les familles. D'ici l'automne, si les choses ne se redressent pas, les conséquences seront de plus en plus dures et les Français les subiront de plus en plus directement dans leur vie. Ce qui m'a frappé aussi, c'est le regard dur que les électeurs portent sur les responsables politiques et leurs organisations. Le résultat en est à la fois une abstention très lourde et le vote écologiste dans une ambiance de grande émotion sur l'état de la planète. Il y a maintenant deux impératifs: proposer une autre vision de l'avenir et un autre chemin pour les problèmes concrets de la vie des gens et trouver une autre approche dans le comportement politique. Si cette élection européenne nous y oblige, elle n'aura pas été inutile ni pour nous ni pour les Français."

François Bayrou rencontre la presse .

5-06-2009  Mt Démocrate

François Bayrou a rencontré la presse au siège du Mouvement Démocrate . Il répond à 5 questions :

1/pourquoi j'ai voulu vous réunir ?
2/Que répondez vous à ceux qui disent que c'est à cause des sondages que vous avez réagi comme ça ?
3/Regrettez vous l'incident avec Daniel Cohn-Bendit ?
4/Qu'est-ce qui explique que vous avez lu le livre de Daniel Cohn-Bendit seulement maintenant ?
5/Est-ce que vous estimez que Daniel Cohn-bendit doit s'en expliquer ?
Voir et écouter les vidéos
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Discours de François Bayrou à Strasbourg

5-06-2009 - Europe - les Démocrates

François Bayrou a clôturé la Fête de l’Europe organisée par le Mouvement Démocrate à Strasbourg le jeudi 4 juin.

3-06-2009 - Mt Démocrate

Retrouvez toutes les conventions thématiques organisées par le Mouvement Démocrate à l’occasion des élections européennes de 2009. Les grandes questions qui concernent l’avenir de l’Europe ont ainsi été abordées durant la campagne.

"La France et l’Europe face à la crise

Désenclaver les territoires, relevons le défi !

Politique agricole, politique de la mer : pour une approche nouvelle

Europe : l’urgence sociale” a eu lieu à Hérouville-Saint-Clair (14)

Développement durable : pour une Europe pionnière

L’Europe protectrice de nos libertés” a eu lieu à Metz (57)

Quelle Europe pour quel monde ?

Le modèle européen” a eu lieu à Montpellier (34)

François Bayrou appelle à adresser “un message suffisamment fort” sur le Forum de Radio J

31-05-2009 - Europe - Les Démocrates

François Bayrou a appelé dimanche 31 mai au “Forum” de Radio J à faire des élections européennes un “message suffisamment fort” au pouvoir comme à l’opposition sur “un certain nombre de principes et à la nécessité du changement”. Il estime que le chef de l’Etat transforme les festivités du 6 juin en Normandie, auxquelles participera  Barack Obama, en “une organisation électorale” à la veille des européennes du 7 juin.

“Le scrutin doit permettre de choisir des députés européens qui s’engagent à 100%”, mais aussi d’envoyer un message au pouvoir actuel et aussi à l’opposition un message de rappel à un certain nombre de principes et à la nécessité du changement. Tout le reste évidemment serait le confort pour ceux qui sont en place, rien ne changera. J’invite à ce que le résultat soit un message suffisamment fort pour qu’il ne puisse pas être ignoré par les dirigeants actuels du pays et pas non plus par l’actuelle et un peu boiteuse opposition.”

Interrogé sur la tribune publiée dimanche par la chancelière allemande Angela Merkel et le président Nicolas Sarkozy, François Bayrou a jugé qu’il s’agissait “d’une tribune de deux dirigeants politiques qui veulent appeler aux urnes leurs électeurs. Il y a dans ce texte des hoses justes et que j’approuve, notamment “la nécessité pour l’Europe de ne pas se laisser faire dans le monde. La question est : est-ce qu’ils l’ont fait ? C’est une déclaration verbale à laquelle je ne vois pas de traduction directe.

Pendant la présidence française du Conseil de l’Union européenne, il s’est passé deux choses: il y a eu une crise, il n’y a pas eu de réponse européenne à la crise. Il y a eu un problème ou un drame entre la Russie et la Géorgie, on nous a expliqué que l’Union Européenne avait réglé la question. Il suffit d’aller jeter un coup d’oeil pour voir que ces deux zones en Géorgie (Abkhazie et Ossétie du Sud) sont toujours occupées par les Russes, qu’elles ont été en fait annexées. Du point de vue des résultats concrets il n’y en a pas eu.”

Sur la visite de Barack Obama : “Je trouve l’organisation de cette cérémonie très choquante pour l’image de la France. Le fait qu’on ait refusé d’inviter la reine d’Angleterre est à la fois un acte d’ingratitude et une grossièreté du point de vue international. L’image de la France en est atteinte. Le but, c’est qu’il n’y ait que Nicolas Sarkozy et Barack Obama de reconnaissables sur la photo. C’est une organisation électorale d’un événement qui devrait échapper à l’électoralisme.”


Jean-François Kahn débat avec Daniel Cohn-Bendit pour le journal Les Echos


29-5-09 - Les Echos


Les Echos : L’abstention pour les élections européennes du 7 juin prochain s’annonce massive. Quel argument utiliseriez-vous pour convaincre les Français d’aller aux urnes ?

Daniel Cohn-Bendit : Pour être franc, il n’y a pas un argument pour convaincre les Français. On peut toujours dire que ” si vous ne vous occupez pas de l’Europe, l’Europe s’occupe de vous ” mais si on n’arrive pas pendant cinq ans à expliquer le fonctionnement de l’Europe et le rôle du parlement européen dans la législation européenne, ce n’est pas dans une campagne réduite à trois semaines qu’on va rattraper le temps perdu.
Pour s’attaquer à l’abstention, la meilleure stratégie est que chaque force politique cherche à mobiliser au plus large son potentiel. Pour moi, cela consiste à dire que face aux crises auxquelles nous sommes confrontés, l’Europe doit et va jouer un rôle, positif ou négatif selon le rapport de force politique à l’intérieur, entre autres, du Parlement européen.
Donc, si on veut la transformation de nos modes de production, si l’on veut que l’on s’attaque à la fois à la crise économique et financière, écologique et à la crise de la mondialisation, il faut un fort pôle écologique au Parlement européen. C’est dans la logique de ce qu’on dit depuis cinq ans.

Jean-François Kahn : Comme l’a dit Daniel Cohn-Bendit, il est peu probable qu’en quinze jours, avec le peu de moyens qui sont les nôtres, on arrive à une expression de masse. Mais il y a un argument qui devrait convaincre : c’est une élection démocratique, parce qu’elle est au suffrage proportionnel. Pour une fois, les Français ont la possibilité de ne pas voter contre, pour barrer la route à ceux-ci ou à ceux-là, mais de voter pour des idées. Et en même temps, c’est la première élection depuis la crise.
Face à cette crise économique, mais aussi morale, de civilisation, les gens ont la possibilité de dire quel modèle ils veulent. Et quel modèle ils ne veulent pas. D’ailleurs, je voudrais dire à Daniel que sur ce plan là, il m’a déçu. Pour une fois, on n’est pas obligé de s’engueuler, de s’envoyer des noms d’oiseaux, des pétards ou des bombes puantes. Pour une fois, on peut opposer nos projets. Moi, je ne dit jamais du mal de lui et…

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Les retrouvailles ................

29-5-2009

Il n'est pas habituel de donner la parole sur ce site à des responsables socialistes . Mais comment ne pas évoquer les récentes retrouvailles  entre Martine AUBRY et Ségolène ROYAL ? Les photos parlent d'elles-mêmes et il semble difficile aujourd'hui de penser que les deux soeurs aient pu être séparées ! 

 

Aubry Royal

 

Nous n'avons pas oublié que Ségolène ROYAL a été parmi les favoris à l'élection de la présidence de la République en 2007. <<La démocratie participative.......>> , deux maîtres-mots de son discours programme. N'est-il pas fréquent qu'en politique , les paroles ne soient pas toujours en harmonie avec les actes ? La vidéo ci-après (2008) , n'en est-elle pas un bel exemple ?

DR


Royal - Fountaine
envoyé par man_solo 

Jean-François Kahn : “Ce que le gens attendent de nous c’est changer l’Europe : droit de véto, dumping fiscal, commission européenne technique… Et c’est une façon de s’intéresser à l’Europe que de vouloir qu’on les change.”

28-5-09 - Europe  Les Démocrates

JFK NGNathalie Griesbeck et Jean François Kahn poursuivent les réunions publiques à travers le Grand Est pour expliquer comment le MoDem souhaite “faire de la politique autrement”.

Nathalie Griesbeck et Jean-François Kahn ont ainsi tenu leur dernière une réunion publique hier soir à Nancy, devant une salle de 200 personnes, en présence de nombreux colistiers Marie-Jacques Chalumeau (Doubs), Nathalie Mercier (Vosges), Raphaël Vuitton (Meurthe et Moselle) et Jean-Marie Cousin (Meuse).

Interrogé par un journaliste de France Culture sur le désintéret des Français pour cette élection, Jean-François Kahn s’est insurgé contre la façon dont les journalistes traitent l’information : “les médias contribuent à la démobilisation et au risque d’abstention massive en répétant en boucle, sans arrêt, ça n’intéresse personne, la campagne est morne, il va y avoir beaucoup d’abstention…”. Et de conclure : “Je n’ai pas senti le vaste désintérêt dont on nous parle mais à force de dire aux gens que ça n’intéresse personne, ça va finir par ne pas les intéresser”.

Au cours de la soirée, Nathalie Griesbeck et Jean-François Kahn ont passé en revue l’ensemble des nombreuses réformes  que propose le Mouvement démocrate pour “changer l’Europe en replaçant l’Homme au coeur de nos priorités”.

La France fait-elle partie de l'Europe (video 1)
Loi Hadopi  -  Dérive monarchique  (video 2)

Un concert pas comme les autres :  réalisation Pascal SALET 



Jean-François Kahn fait sa révolution

20-5-09 Le Figaro - Rodolphe Geisler

Tête de liste du MoDem, l'ancien journaliste défend Strasbourg comme «capitale parlementaire de l'Europe».
 
Ces élections européennes resteront, à double titre, une véritable révolution dans la vie de Jean-François Kahn. L'ancien journaliste et essayiste, fondateur de L'Événement du jeudi, puis de Marianne, y fait son entrée en politique. Comme tête de liste du MoDem pour la région Est. Un secret pour personne. Mais la véritable mue du personnage se trouve dans sa poche. Kahn possède désormais, pas un, mais deux téléphones portables. Lui, qui, jusqu'alors, n'était joignable que sur le fixe de son domicile ! Une initiative de Gérard, son collaborateur pour la campagne. «Il fallait bien faire quelque chose», glisse-t-il. Quant à l'explication brutale du deuxième portable, «une simple question de chargeurs !», explique Gérard.
Kahn l'intello doit encore se familiariser avec. Du coup, le joindre rapidement reste aléatoire. Mais au moins son staff aura essayé. Lui, depuis son entrée en campagne, sillonne quotidiennement les dix-huit départements des cinq régions Est. Déjà soixante-six réunions publiques. «De 100 à 400 personnes», assure-t-il. Presque étonné, d'ailleurs.
Au début, il y était question de la crise, de ses conséquences et des réponses que pourrait y apporter l'Europe. Aujourd'hui, Kahn s'est recentré sur le projet du MoDem. «Une façon de répondre au PS et à l'UMP, qui nous accusent de ne pas en avoir», dit-il. Et de s'étonner : «Tout cela est d'autant plus stupide que nous avons un programme tellement précis que nos adversaires pourraient s'en servir pour nous contredire. Mais ils ne le font même pas !»
Kahn le jure : «Je ne tape jamais sur Sarkozy. Lors de la soixantaine de réunions que j'ai pu faire, il n'en a jamais été question !» Selon lui, le chef de l'État ne serait pas la préoccupation première des Français. Au moins de ceux qu'il rencontre.
En réalité, il ne faut trop le pousser pour le faire parler du président de la République. Surtout quand il s'agit de défendre son nouvel ami, François Bayrou, à qui il avait promis, il y a une vingtaine d'années, qu'il rejoindrait le centre «le jour où le centre sera réellement indépendant» . Quant à «Nicolas Sarkozy, il adore tout ce que je déteste le plus à gauche, c'est-à-dire la gauche du fric, la gauche paillettes, la gauche affairiste», dénonce l'ancien patron de presse, autrefois plutôt classé à gauche.

«Deux modèles usés»

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INAUGURATION...DESORDRE  ...et...SURPRISES !

18-5-2009

Tout dernièrement , Nancy a été honoré de la visite du Président de la République et de Rachida DATI , ministre de la justice ! L'inauguration de la nouvelle prison de Maxéville avait été prévue le vendredi 15 mai en présence de Madame la Ministre.
Gilbert ANTOINE , adjoint au maire de Laxou, conseiller communautaire, membre du Mouvement Démocrate , nous raconte dans quelles circonstances, bien qu'invité initialement dans la précipitation à cette inauguration, il n'y a finalement pas assisté... :

Mardi 13 mai
:<<je reçois par courriel  une invitation du ministère de la justice à l'inauguration de la nouvelle prison de Maxéville prévue le vendredi 15 >>
Jeudi 14 , après-midi : <<Un nouveau courriel m'informe que l'inauguration est annulée suite à des problèmes d'agenda entre Madame la Ministre et Monsieur ROSSINOT >>.
Jeudi 14 , le même jour à 19h : << un autre courriel émanant de la préfecture m'invite pour le lendemain matin à une réunion avec Madame DATI dans une maison de quartier de Nancy >>

<<Quelle n'a pas été ma surprise , samedi matin en lisant mon quotidien habituel ! André ROSSINOT et Madame DATI ensemble en photo , en première page et en page intérieure........,vraiment bravo à ceux qui ont réussi à recaler aussi vite  deux agendas à priori incompatibles pour la journée du 15 mai !! Tout cela ne fait-il pas désordre (pour ne pas dire autre chose) ?
La non inauguration de la prison était-elle réellement un problème d'agenda de personnalités ?
>>

Café Démocrate à Toul : Que peut apporter l'Europe à la dynamique économique locale ?

17-5-09 Est Républicain

Café Démocrate

Représentants du Modem, candidats, sympathisants ou curieux. Ils sont une douzaine installés au bar des Sports, pour un « café démocrate ». 

But : présenter et débattre des propositions du parti concernant les prochaines élections européennes du 7 juin.Le thème du débat du jour porte sur la question : que peut apporter l'Europe à la dynamique économique locale ?

L'idée majeure du Mouvement est l'humanisme. « Replacer l'Homme au centre des décisions. Que les citoyens s'approprient l'Europe », explique Raphaël Vuitton, de Nancy, numéro 11 de la liste Grand Est. Le candidat parle de « projet de société » et de « propositions réalisables ». Neuf députés sont à élire sur le Grand Est, qui compte cinq départements. Jusqu'à présent, le Modem était représenté par deux sièges.  


La palme du meilleur opposant pour F Bayrou 

16-5-09 Le Figaro

Selon OpinionWay, 44 % des Français estiment que le président du MoDem pourrait devancer le candidat socialiste au premier tour de la présidentielle de 2012.
 
C'EST le grand bond en avant de François Bayrou. Pour la première fois depuis l'élection présidentielle de 2007, le président du Mouvement démocrate (MoDem) se hisse en tête du palmarès des meilleurs opposants au chef de l'État (lire l'intégralité du sondage en PDF), avec 20 % des avis, loin, très loin devant Olivier Besancenot (10 %), Martine Aubry (9 %) et Ségolène Royal (6 %). Une seule fois, en mars 2008, François Bayrou avait failli décrocher le titre. Mais il était arrivé ex aequo avec le maire de Paris, Bertrand Delanoë, (13 % chacun).

Le plus significatif, par rapport à notre dernier baromètre des 8 et 9 avril, est la forte progression du président du MoDem, qui gagne 16 points, tandis que l'ancienne finaliste de 2007 en perd 8. Lui qui s'est présenté mercredi en « opposant le plus vigoureux » à Nicolas Sarkozy engrange dans l'opinion les fruits d'une stratégie élaborée dès le lendemain de la présidentielle.

Réalisé quinze jours après la sortie de son livre Abus de pouvoir (Plon), ce baromètre a de quoi sérieusement inquiéter les dirigeants socialistes. La question d'un nouveau second tour sans la présence d'un(e) candidat(e) socialiste, comme en 2002, est à nouveau posée.

Pour la première fois, en effet, l'ensemble des sondés estime à 44 % (contre 40 % d'un avis contraire) qu'au premier tour de l'élection présidentielle de 2012, François Bayrou pourrait devancer le (la) candidat(e) du PS. Un avis également partagé par 37 % des sympathisants socialistes eux-mêmes et 36 % de ceux de droite.

D'où, pour le PS, une question désormais incontournable, mais que ses ténors ne sont toujours pas parvenus à trancher car elle les divise : leur stratégie d'alliance pour 2012. Les sympathisants socialistes sont 22 % (+1 % par rapport à avril) à estimer qu'à l'avenir leur parti devrait plutôt s'allier avec celui de Bayrou. Ils n'étaient que 16 % en novembre dernier.

La suite .....
Télécharger le sondage (pdf)

Dans les pas de Jean François KAHN....en campagne .

15-5-09 - Valeurs actuelles

JFK, le candidat le plus médiatique du Grand Est, sillonne sa région en expliquant que la droite et la gauche, c'est fini,qu'il est temps de faire de la politique "autrement" sans manquer, pour autant de tacler ses adversaires.

JFKQuand on l'a vu débarquer et que l'on a compris qu'il n'avait pas son permis de conduire) on s'est dit que ça fallait pas être facile tous les jours, raconte Marie-Jacques, conseillère municipale MoDem d'une petite commune, à côté de Pontarlier. « Ne pas avoir son permis, c'est vraiment un truc de Parisien. Ici ,vivre sans voiture n est pas imaginable. Finalement tout se passe bien, admet-elle, il est toujours prêt à prendre un train,et en plus, en restant de bonne humeur. »

Force est de reconnaître que tout le monde regarde un peu Jean- François Kahn comme une bête curieuse. A 70 ans, l'ex-journaliste, l'écrivain, en possession d'un téléphone portable depuis deux mois seulement (uniquement  à cause de la campagne), est passé de l'autre côté de la barrière. Un intello devenu tête de liste du MoDem parti dont il n'a pas pris la carte...

Pas moins de trois équipes de télévision  - Canal Plus, France 2 et France 3 -et une radio, France Bleu, l'attendent ce mercredi 6 mai, à son arrivée à la gare de Besançon. De toutes les têtes de liste de la région Grand Est qui s'étend de l'Alsace à la Bourgogne, il est probablement celui qui bénéficie de la plus grande couverture médiatique. Joseph Daul, tête de liste UMP, pourtant président du groupe PPE-DE au Parlement européen, qui rassemble le plus de députés (288), attire bien moins d'attention. Il se refuse à tout commentaire sur la candidature Kahn, préfère se réjouir de sentir les militants de son mouvement « bien plus mobilisés que pour les européennes de 2004 où ils sortaient - battus - de la campagne des régionales ».
Christophe Beaudoin, tête de liste MPF, concentre le tir sur ses adversaires UMP et PS : «le Grand Est est l' otage d'une lutte alsaçoalsacienne entre Trautmann et le duo Daul-Bockel. Dans 97 % des cas, ils votent de façon identique. Ici, ils se livrent à une bataille d'étiquettes; à Bruxelles, ils se mélangent pour faire du rosé » dénonce le candidat villiériste. Pas un mot, en revanche sur Jean-François Kahn....................

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Marielle de Sarnez : <<Le renouvellement que nous portons inquiète le PS»

15-5-09 : Le Figaro  (Rodolphe Geisler )

Le MoDem est devenu la cible de nombreuses attaques du PS…
Marielle de SARNEZ. C'est la preuve que le renouvellement que nous portons les inquiète. Le Parti socialiste traverse aujourd'hui une crise profonde, encore plus profonde sans doute qu'on ne le croit. Le PS a du mal à trouver sa place dans la campagne pour les élections européennes. Ils utilisent donc à l'égard du MoDem des arguments dont ils savent parfaitement qu'ils sont de mauvaise foi.

En attendant, ils vous accusent de voter à Strasbourg avec les ultralibéraux !
C'est purement et simplement faux. Tous nos votes sont publics, consultables sur le site du Parlement européen et les journalistes qui ont enquêté l'ont d'ailleurs démontré. Nous sommes le Parti démocrate européen. Nous partageons avec les libéraux européens, qui sont le plus souvent de centre gauche, une même vision des libertés, du droit, et des institutions. Mais en matière économique et sociale, nos choix sont différents : nous sommes défenseurs des services publics, de la solidarité, de la cohésion sociale, vertu indispensable particulièrement en période de crise, y compris pour une économie créatrice.

Si vous êtes réélue, vers qui ira votre préférence pour la présidence de la Commission européenne ?
Je ne voterai pas Barroso pour deux raisons : il a été trop suiviste à l'égard des gouvernements et ses choix sont trop marqués d'ultralibéralisme. Je voudrais qu'une majorité de députés européens sortent de l'ambiguïté et soutiennent clairement l'idée d'une Commission différente. Il y a dans tous les courants des personnalités qui valent la peine. Nous avons avancé deux noms : Guy Verhofstadt, ex-premier ministre belge, et Mario Monti, ancien commissaire européen. Mais d'autres peuvent aussi exister de la gauche et du centre droit. En tout cas, nous sommes ouverts à toute candidature de rassemblement qui permette un autre choix.

En Ile-de-France, où vous vous présentez, comment jugez-vous la campagne de Rachida Dati pour l'UMP ?
J'ai une grande différence avec elle : je ne considère pas le Parlement européen comme une voie de garage ou un pis-aller. Sur nos listes, tous nos candidats sont engagés à 100 % et heureux de leur future mission de député européen. Il n'y a rien qui vaille davantage la peine que de travailler en même temps à l'avenir de la France et de l'Europe.

Lire l'article de Libération "La «tentation Bayrou» effraie Solferino"

Avec "Abus de pouvoir", F Bayrou remporte le suffrage des lecteurs

13-5-09 - Europe 1

Abus de pouvoir"Abus de pouvoir", le livre du président du MoDem, connaît un important succès en librairie, avec quelque 60.000 exemplaires vendus en 10 jours.

C’est un démarrage record. Sorti le 3 mai, le livre de François Bayrou "Abus de pouvoir" s’est déjà écoulé à 60.000 exemplaires, selon les informations d’Europe 1. Et l’éditeur a déjà fait imprimer 40.000 copies supplémentaires.

Ces chiffres sont impressionnants pour un livre politique, quand on sait, par exemple que l’ouvrage d’Alain Juppé, "Je ne mangerai plus de cerises en hiver", considéré comme un succès, a atteint 40.000 exemplaires. Avec son pamphlet anti-sarkozyste, François Bayrou a d’ores et déjà attiré plus de lecteurs qu’avec son précédent livre, "Projet d'espoirs", qui avait été vendu à 42.000 exemplaires.

Le succès de ce livre tient à la personnalité du président du MoDem, qui, du fait de sa provenance conservatrice, semble avoir une légitimité plus importante qu’un responsable socialiste à critiquer le président de la République de manière cinglante.

Sept exemples d’une Europe utile

13-5-09 Libération - JEAN QUATREMER

Des élections européennes ? Quand ça ? Une campagne électorale ? Où ça ? Voilà trente ans que le problème se pose tous les cinq ans : le scrutin européen ne suscite aucun enthousiasme chez les électeurs, guère encouragés par les partis à s’y intéresser davantage. Le vote du 7 juin, dans moins d’un mois donc, n’est pas parti pour échapper à cette règle. «C’est dur. La campagne ne suscite aucun intérêt particulier», confiait hier un député européen socialiste. En 1979, année où le Parlement européen était pour la première fois élu au suffrage universel direct, il fallait une forte conviction européenne pour aller voter. Le Parlement n’avait alors quasiment aucune compétence. Mais au fil des traités, il a acquis des pouvoirs considérables que nombre de citoyens malheureusement ignorent. Libération a choisi sept dossiers emblématiques de la législature 2004-2009 pour illustrer les enjeux d’un scrutin qui mérite mieux qu’une non-campagne.

1. La libre circulation des services
Le «plombier polonais», cet épouvantail agité par les tenants du non lors de la campagne référendaire de 2005 sur le traité constitutionnel européen, ne débarquera pas en France à des tarifs polonais : la directive «services», totalement réécrite par le Parlement européen en 2006, a clairement écarté cette possibilité....

2. les produits chimiques sous haute surveillance

Bientôt, on saura précisément quels produits chimiques entrent dans la composition des biens de consommation courants et s’ils sont sans danger. La directive Reach, adoptée en 2006 et sans équivalent dans le monde, oblige en effet les fabricants à enregistrer et à démontrer l’innocuité des substances chimiques produites ou importées en quantité supérieure à une tonne par an. 30 000 produits sont concernés....

3. Le temps de travail mieux encadré

Travailler plus de 48 heures par semaine, jusqu’à 65 heures, ça n’est pas possible en France, mais ça l’est en Allemagne, en Grande-Bretagne et ailleurs. Le Parlement européen a estimé que ce moyenâgeux temps de travail devait être interdit dans l’Union, même si le salarié donnait son accord. .........

4. Les marchés financiers enfin réglementés

Le Parlement voulait réglementer les marchés depuis longtemps, ce qui aurait peut-être limité la crise actuelle. Mais, faute de droit d’initiative, il n’a pu obliger la Commission à agir. Le 1er octobre 2008, Charlie McCreevy, commissaire chargé du Marché intérieur, expliquait encore, en pleine tempête bancaire, que «ce n’est pas le manque de réglementation qui est à l’origine de la crise financière»...........

5. Le «paquet télécoms» et la loi Hadopi

La coupure d’Internet en cas de téléchargement illégal ne sera peut-être pas possible en France grâce au Parlement européen, qui exige au minimum une décision judiciaire. Celui-ci s’est invité dans un débat qui, au départ, ne le concernait pas.............

6. La sécurité maritime renforcée
Les marées noires vont coûter de plus en plus cher aux pétroliers. La Commission a profité du naufrage de l’Erika, en 1999, pour forcer la main des Etats et faire adopter une série de textes renforçant la sécurité maritime. .....

7. Téléphoner de l’étranger avec un portable
Téléphoner ou envoyer un SMS de l’étranger avec son portable coûtera de moins en moins cher. Depuis plusieurs années, le Parlement européen croise le fer avec les opérateurs de téléphonie mobile qui surtaxent l’usage du GSM lorsqu’il est utilisé dans un autre pays............

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Le monde hospitalier - Communiqué de Luc BINSINGER président du Mouvement Démocrate 54 : Inquiétude , scepticisme et vigilance .

12-5-09

Le Président du MoDem54, Luc BINSINGER, Président du Conseil d’Administration du Centre Hospitalier de St Nicolas de Port dont il est Maire, se dit inquiet, sceptique et vigilant sur le projet de loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoire ».
Présent à la table ronde autour du Président de la République, Luc BINSINGER relaye « les inquiétudes du monde hospitalier, déjà balloté ces dernières années par des réformes oppressantes et répétitives.
Il s’agit d’une communauté très complexe où les équilibres entre les acteurs sont subtils mais où la place occupée par chacun est dosée et minutieuse.
»
Sceptique sur la logique résolument économique du Gouvernement à l’égard du projet,  Luc BINSINGER l’est aussi sur la capacité du Sénat, (dont le Président n’est autre que le rapporteur de la commission chargé d’en faire en avril 2008 les principales orientations), à amender le texte passé en catimini à l’Assemblée Nationale.
Vigilant sur les détricotages territoriaux qui pourraient s’opérer au détriment des patients et de leurs familles, Luc BINSINGER souhaite
opposer la logique du service public où la vocation des praticiens et des agents est réelle à la logique purement comptable que le Gouvernement veut expressément nous soumettre.

Luc Binsinger  - contact :03 83 48 81 46
F Bayrou double casquette - Accusé par l'UMP de se tromper d'élection, le président du MoDem revendique à Metz d'être « en même temps citoyen français et européen ».

10-5-09 L'Est Républicain
 
«Y a du monde dans mon amphi aujourd'hui ! » se réjouit Nathalie Griesbeck, maître de conférences en Droit public à l'université de Metz, devenue depuis 2004 députée européenne, et à nouveau candidate du MoDem sur la liste conduite par Jean-François Kahn. Du beau monde, dont les « œuvres » sont alignées comme à la parade à l'entrée de l'amphithéâtre qui accueillait hier matin la convention démocrate sur « l'Europe protectrice des libertés ».
Manque le « Petit traité d'anthropophagie politique » de Yann Wehrling, l'ex-Vert, n°3 sur la liste, qui n'est pas encore disponible. Il aurait côtoyé le « Vivre autrement » de Corinne Lepage, « L'alternative » de Kahn, «Le petit dictionnaire de l'Europe» de Marielle de Sarnez et bien sûr le livre-réquisitoire de François Bayrou : « Abus de pouvoir »...

Les « fiches de l'UMP »

D'abus, il n'y en a pas eu pour empêcher le président du MoDem de déposer une gerbe sur la tombe de Robert Schuman, à 8 heures pétantes dans Scy-Chazelles tranquille. Et quand, un peu plus tard dans l'amphithéâtre bondé, un contradicteur demande pourquoi le Mouvement démocrate - c'est le nom du MoDem - a préféré « quitter le groupe PPE, le parti de Schuman au Parlement européen, pour rejoindre le parti libéral, premier soutien des ''dérégulateurs'' », François Bayrou croit reconnaître une « fiche de l'UMP » - le jeune homme tenait sa question écrite sur un petit papier...
« Parti de Schuman, c'est vite dit... Le PPE a été crée en 74 ou 75 et Schuman est mort en 1963... », nuance celui qui en revendique la filiation : « la raison est simple : nous avons quitté le PPE qui représentait le centre en Europe quand il a pris la décision d'être la droite. Nous avons décidé de rester au centre... Je me souviens du jour précis, c'est quand le PPE a pris la décision de virer Romano Prodi pour mettre Berlusconi à la place... Et si vous allez sur la tombe de Robert Schuman et que vous prétendez qu'il appartient à la même famille politique que Berlusconi, vous allez entendre des mouvements à l'intérieur... ». Rires dans la salle.

Interdit de TF1

« Ce jour là, j'ai eu honte... Si j'avais à confier mes enfants à l'un de ces deux hommes là, je les confierais à Prodi pas à Berlusconi... C'était une intuition... dont l'actualité récente me prouve qu'elle était juste », persifle Bayrou. Et à Michel Barnier, tête de liste de l'UMP, qui l'accuse de se tromper d'élection, le président du MoDem persiste et signe : « excusez-moi mais nous sommes la force politique qui revendique en même temps et indissolublement d'être citoyens français et citoyens européens ! »
Justice, libertés, presse, discriminations... Au micro défilent, ce n'est pas si courant en période électorale, des avis plutôt divers. Au grand dam de la représentante du Syndicat de la magistrature, Fabienne Nicolas à son côté, Philippe Bilger, avocat général près la cour d'appel de Paris, proteste de « l'exigence morale » de chacun à revendiquer sa liberté et son indépendance...
« Fort bien, il y a une conscience qui se lève et qui dit : ce que vous êtes en train de faire est un abus de pouvoir », reprend Bayrou, entre humour et immodestie, « mais vous ne pouvez pas effacer la faiblesse des êtres, c'est la loi qui protège, qui émancipe et quelquefois la liberté qui opprime... » Juges d'instruction, journalistes, pdgs de l'audiovisuel public...
« L'Europe est garantie des Droits », soutient Bayrou. Mais pour l'heure, elle ne lève pas encore « l'interdit d'aller défendre [son] bouquin au journal télévisé de TF1 ».
Philippe JARRASSÉ

Discours de chloture de F Bayrou , de la Convention "L'Europe protectrice des libertés" (video)
photos convention
F Bayrou à Scy Chazelles

Le Parlement européen confirme que la décision de couper l'accès à internet ne pouvait être une décision administrative

8-5-09  -  Mouvement Démocrate

Le Parlement européen s'est prononcé en seconde lecture sur les réseaux et services de communications électroniques. Par une majorité écrasante de 407 voix, le Parlement européen a confirmé que la décision de couper l'accès à internet ne pouvait être une décision administrative. Anne Laperrouze(Mouvement Démocrate), vice-présidente de la commission parlementaire Industrie, recherche et énergie est intervenue ce mardi en séance plénière dans le cadre du débat sur le paquet Télécom en ces termes :

"Madame la Commissaire, chers collègues, permettez moi tout d'abord de saluer le travail de nos collègues rapporteurs sur ce paquet télécom qui sera soumis au vote demain, car c'est un bon texte. Il prend en compte toutes les dimensions de cette révolution des communications que nous sommes en train de vivre: réseaux de télécommunications, régulation, aspects économiques, droit des consommateurs et accès à internet.
Sur ce dernier point, néanmoins, je dois faire part de la déception de la délégation du Mouvement démocrate. Le compromis trouvé la semaine dernière pour le rapport de Mme Trautmann sur cette question précise n'est pas satisfaisant. La faiblesse de cette rédaction réside dans l'absence de prise en compte de la jurisprudence relative à cet article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette rédaction ne fait, en fait, que légitimer les tentatives du gouvernement français d'imposer son concept de haute autorité administrative, la fameuse "Hadopi".
Il y a des gens qui ont peur d'internet, des gens qui n'en comprennent pas les évolutions ni l'intérêt. Ces personnes disent souvent qu'internet est une zone de non droit.
C'est justement pour qu'internet ne soit pas une zone de non droit que la délégation du Mouvement démocrate estime que l'interruption d'accès à internet ne doit pas relever d'une décision administrative mais d'une décision de justice. Internet est un outil formidable pour exercer ses droits fondamentaux.
Certains considèrent qu'une gestion administrative est la solution. Cela nous renseigne sur l'importance qu'ils accordent aux droits fondamentaux. Les règles qui garantissent la liberté de communication entre humains sont intemporelles et ne dépendent pas d'un support ou d'un autre. Le droit à une procédure judiciaire ne doit être remis en cause sous aucun prétexte."

F Bayrou interdit de recueillement samedi sur la tombe de Robert Schuman - Où va t-on ?

7-5-09


PARIS (AFP) — François Bayrou, qui souhaitait aller se recueillir samedi sur la tombe de Robert Schuman dans une chapelle mosellane, s'en est vu refuser l'accès par le président UMP du Conseil général Philippe Leroy, a-t-on indiqué mercredi au MoDem.

Nathalie Griebseck, eurodéputée sortante du Mouvement démocrate, avait, par lettre, fait part au sénateur Leroy de la venue de M. Bayrou le 9 mai - journée de l'Europe - à l'université de Metz pour une convention de son parti.
Elle l'informait du souhait du député béarnais de se rendre tôt le matin, à 8H30, dans le village de Scy-Chazelles où repose Robert Schuman, un des pères de l'Union européenne, pour s'y recueillir "comme il le fait à chacune de ses venues en Moselle".
Las, M. Leroy a répondu, par missive dont l'AFP a eu copie, que "malheureusement ce site, propriété du Conseil général", serait "inaccessible ce samedi 9 mai en début de matinée, en raison de la préparation et de la sécurisation des lieux dans le cadre des manifestations liées à la journée de l'Europe".

Sollicité, M. Bayrou n'a pas commenté ce refus.

Cependant dans son entourage, où l'on précise que Valéry Giscard d'Estaing doit assister à une messe dans cette même chapelle samedi mais seulement en milieu d'après-midi - on assure que "cette situation ne restera pas sans réponse".
On précise que le dirgeant centriste a tenté à plusieurs reprises de joindre M. Leroy, mais en vain.

AFP

Raphaël VUITTON , candidat du MoDem 54 aux élections européennes réagit vivement à cette interdiction qui est faite à François BAYROU de se rendre sur la tombe de Robert Schuman (lire son communiqué) . Tout en espérant que M. Leroy reconsidérera sa décision.

DR

8 mai 2009 : traditionnelle marche sur les hauteurs de Scy Chazelle

5-5-09
Dans la continuité de la journée de l'Europe, et comme le veut la tradition, Nathalie Griesbeck invite tous les militants et sympathisants du Grand Est à une balade à pied ou à vélo sur les traces de Robert Schuman à 12h30 à la Croix Saint Clément sur la commune de Ancy sur Moselle. Avant l'effort, le réconfort... Nous entamerons donc ce rassemblement bucolique et convivial par un pique-nique tiré du sac avant d'arpenter les chemins et sentiers.
En cas de mauvais temps, nous vous invitons à rejoindre directement la salle de réunion du Conseil municipal de Gorze où nous déjeunerons sous abri. Venez nombreux avec conjoint, enfants, parents, amis...
Merci de confirmer votre participation avant le 6 mai par email:
nathalie.griesbeck@gmail
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François Bayrou : ces sondages qui inquiètent l’Elysée

4-5-09 - France -Soir

François BAYROUFrançois Bayrou au second tour de la présidentielle de 2012 : crédibilisée par deux sondages, l’hypothèse a tout du cauchemar pour le PS. Elle inquiète aussi à l’Elysée, tant l’issue d’un match Sarkozy-Bayrou paraît incertaine.

Si l’élection présidentielle avait eu lieu dimanche, François Bayrou aurait été à un cheveu de se qualifier pour le second tour face à Nicolas Sarkozy. Deux sondages – une étude Ifop parue dans Sud-Ouest le 26 avril et un sondage OpinionWay pour Le Figaro, samedi – donnent le président du Modem au coude à coude avec la socialiste Ségolène Royal à l’issue du premier tour. L’hypothèse a tout du cauchemar pour le PS, menacé de vivre un nouveau 21 avril 2002 avec l’élimination de sa candidate. Elle donnerait aussi lieu un second tour inédit à l’issue bien incertaine pour le président sortant.

Selon OpinionWay, Ségolène Royal aurait recueilli 21 % des voix au premier tour de la présidentielle, soit une chute d’environ 5 points par rapport à son score de 2007. Talonnée par François Bayrou, elle voit aussi son socle électoral grignoté par Olivier Besancenot. Le porte-parole du NPA fait un bond à 9 % des voix, contre 4 % en 2007.

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Construisons une Europe plus humaine  

1-5-09 - premier tract européennes

L’Europe ce n’est pas seulement un marché, ce sont des valeurs humanistes, un projet de société.

Contre l’argent-roi,
Nous voulons que l’exigence sociale, démocratique et écologique soit placée au dessus des règles du marché.

Contre le chacun pour soi,
Nous voulons une véritable réponse coordonnée à la crise, avec un grand emprunt européen pour aider notamment les PME à résister et à préparer l’avenir.

Pour un monde plus équitable,
Nous voulons un commerce mondial qui amène les pays du monde à se doter progressivement de règles sociales, sanitaires et environnementales exigeantes

Pour une Europe plus solidaire,
Nous voulons mettre fin à la concurrence sauvage entre États européens. Une harmonisation fiscale et sociale permettra de redistribuer les richesses et de défendre l’emploi.

Télécharger le tract

NATHALIE GRIESBECK Députée européenne Grand Est  : L'Union européenne » vole » au secours du secteur aérien

28-4-09

Nathalie GRIESBECK, Députée européenne Grand Est et membre de la Commission des Transports au Parlement européen, accueille favorablement l'accord trouvé mercredi 21 avril entre le Conseil de l'Union et le Parlement européen visant à atténuer les effets de la crise dans le secteur du transport aérien.

Alors que le secteur du transport aérien connaît actuellement une baisse drastique de la demande, tant pour le trafic de passagers que pour le fret, il a semblé urgent et nécessaire aux décideurs européens d'adopter un moratoire de 6 mois sur les règles de répartition des créneaux aériens entre les différentes compagnies aériennes.

"Ces dispositions, que j'ai soutenues en tant que membre de la Commission des Transports, vont permettre d'éviter aux compagnies aériennes de faire voler des avions presque vides et de licencier leurs personnels" explique Nathalie GRIESBECK. "Elles vont donc dans le bon sens, à la fois pour l'emploi et pour l'environnement".

La Députée européenne poursuit : "Ces mesures démontrent à nouveau que l'Union européenne travaille à contrer les effets de la crise. Celle-ci serait en effet beaucoup plus dramatique dans nos sociétés européennes sans l'union

F Bayrou vante l’Europe sociale
Son livre, « Abus de pouvoir » , sort jeudi en librairie. Porté par des sondages flatteurs, le président du MoDem, en campagne pour les européennes, cible Sarkozy.

26-4-09 Le Parisien

Abus de pouvoirIL S’IMPOSE trois déplacements hebdomadaires en province, sera lundi à Londres puis en Guadeloupe et en Martinique. Dopé par un sondage Ifop (pour « Sud-Ouest Dimanche ») le gratifiant de 19 % d’intentions de vote si le premier tour de la présidentielle avait lieu dimanche, François Bayrou était hier à Hérouville-Saint-Clair, dans la banlieue de Caen (Calvados) pour vanter… l’Europe sociale.


« Aucune autre force politique que la nôtre ne peut accéder au second tour de la présidentielle en 2012. Aucune autre ne peut porter la voix des citoyens dans une Europe où conservateurs et socialistes s’entendent pour maintenir José Manuel Barroso au pouvoir quand il y a besoin de leaders plus ouverts et plus sociaux, explique-t-il. Le social doit revenir au coeur du projet européen. »

« Sarkozy ou l’égocratie »

Il n’a pas apprécié les propos du socialiste allemand Martin Schulz, vendredi à Toulouse, qui lui reprochait « à la maison de parler comme Karl Marx quand au Parlement européen ses amis sont de sauvages néolibéraux ». « Les socialistes n’aiment pas qu’on leur rappelle qu’ils se partagent les places et les décisions avec la droite europénne », rétorque le patron du MoDem, qui plaide par ailleurs pour une convergence des systèmes de protection sociale européens.
Le programme de Bayrou, c’est aussi la parution, chez Plon, jeudi du livre auquel il s’est attelé depuis le début de l’année : « Abus de pouvoir ». Un tirage (50 000 exemplaires) en forme de Scud sur l’Elysée. Il se défend d’avoir signé un brûlot antisarkozyste ou de vouloir rejouer le « Coup d’Etat permanent », le pamphlet antigaulliste de François Mitterrand. « C’est un livre de fond pour donner à saisir ce modèle de société inégalitaire de Nicolas Sarkozy dont la France ne veut pas. » Un « viol », ajoute-t-il, du modèle républicain. « Jamais il n’y avait eu une telle mise en réseau autour d’un seul homme des pouvoirs économiques, industriels, financiers et médiatiques. »
L’agrégé de lettres classiques a longtemps cherché un mot pour résumer sa critique. Il en a inventé un : « l’egocratie ». Entre anecdotes et portraits ciselés (dont un de Jacques Chirac), Bayrou accuse Sarkozy de transformer la France en « village Potemkine » comme ceux, factices, construits par le maréchal russe pour montrer à la tsarine Catherine un pays faussement prospère.

Communiqué de la Fédération des élus démocrates de Meurthe et Moselle (FED 54)

25-4-09

Les élus MoDem de Meurthe-&-Moselle se sont réunis à Laxou ce matin en présence de Luc Binsinger ,président du MoDem 54 et du maire de Laxou, Laurent Garcia pour créer et installer la section départementale de la FED (Fédération des Elus Démocrates).Marc Saint-Denis, Conseiller Général, correspondant en charge des élus, a présidé cette assemblée.

Cette instance est le relais de la fédération nationale. Elle a pour but de concourir à la réflexion et à l’expression du Mouvement Démocrate (MoDem )sur les questions liées aux institutions locales . Elle constitue un forum permanent d’échange des élus .La mission du correspondant est de détecter et de mener des actions en direction des élus sympathisants pour élargir les effectifs de la Fédération .
Après un tour de table des élus présents il a été décidé d’organiser des réunions régulières ,par territoires (CUGN ,villes moyennes ,rurales … ) , pour formaliser le positionnement politique des élus (majorité, opposition) sur des enjeux locaux.

 D’autre part un plan de formation des élus sera établi en liaison avec l’IFED (Institution de Formation de Elus Démocrates ).
La prochaine réunion sera consacrée aux projets de la Communauté Urbaine du Grand Nancy .

Marc Saint-Denis
Vice-président MoDem 54 chargé des élus
Membre de la présidence nationale de la FED

Le Parlement européen a entériné l'encadrement des tarifs des communications mobiles passées à l'étranger dans le cadre de la directive Paquet Télécom.

24-4-09  Silicon-fr

mobilePublicitéLes tarifs des télécommunications mobiles en Europe vont baisser. Le Parlement européen a entériné mercredi 22 avril, par 626 voix pour, 22 contre et 9 abstentions, le texte sur les tarifs d'itinérances (roaming) des communications passées depuis un mobile entre les différents pays de l'Union européenne dans le cadre de la directive Paquet Télécoms.

Les SMS, d'abord. A partir du 1er juillet prochain, les messages textes envoyés depuis un terminal mobile à l'étranger vont passer à 11 centimes d'euros hors taxes contre 22 centimes en moyenne aujourd'hui.

Autre plafonnement tarifaire en vue, celui des services Internet mobile (courrier électronique, etc.) calculés selon le volume de données consommées. Les opérateurs ne devront pas facturer plus d'1 euro (HT) le mégaoctet de données reçues contre 1,68 euros aujourd'hui. La baisse se poursuivra jusqu'en 2011 : 80 centimes en juillet 2010 puis 50 centimes l'année suivante. La mesure concerne cependant les tarifs de gros des opérateurs qui devront répercuter ces baisses sur leurs offres tarifaires au détail.

Le texte prévoit par ailleurs la mise en place de mécanismes d'alerte ou de coupure automatique des téléchargements au-delà d'un certain montant (50 euros par mois). Cela afin d'éviter les mauvaises surprises sur la facture du client qui n'a pas forcément une visibilité claire sur les tarifs de sa consommation quand il utilise son mobile depuis l'étranger. Le système de blocage était notamment préconisé par Luc Chatel.

Enfin, les tarifs des appels téléphoniques vont également baisser jusqu'en 2011. Les appels sortants passeront à 43 centimes la minute (toujours hors TVA) en juillet prochain puis à 35 centimes à l'été 2011. Les coûts des appels entrants tomberont cet été à 19 centimes pour se fixer à 11 centimes en 2011. A noter que, passées les 30 premières secondes, la facturation à la seconde sera désormais imposée.

Ces mesures, très attendues des consommateurs, est une victoire pour Viviane Reding. La commissaire européenne en charge de la société de l'Information exigeait de longue date une baisse des tarifs des communications mobiles. Bruxelles doit encore régler nombre de questions dans le cadre de la directive Paquet Télécoms dont le vote définitif est attendu avant juin 2009. Dont celle de la création d'un régulateur des télécoms à l'échelle européenne.

Nathalie GRIESBECK s'exprimait le 27-3- 09 sur le sujet :



Saines lectures .....

Pour aimer l’Europe de Marielle de Sarnez
Pour aimer l'EuropeDans cet essai, Marielle de Sarnez, députée européenne, veut rendre ses couleurs au projet européen, à travers une série de thèmes, de l’euro à la sécurité des jouets en passant par le Darfour, le changement climatique ou Erasmus. Elle défend les forces et elle pourfend les faiblesses. Elle propose de changer ce qui doit l’être. Elle répond ainsi à toutes les questions que posent et queAbus de pouvoir se posent les Français, ces Européens d’origine, ces Européens originaux…


Abus de Pouvoir de François Bayrou

« Le président de la République a un plan. Il conduit la France là où elle a toujours refusé d’aller. L’abandon du modèle républicain, le culte de l’argent, le choix d’une société d’inégalités, le renoncement à ce qui faisait la force et l’originalité de la France dans le monde. Partout, la France se range du côté des puissants. En même temps, tous les centres de décision, politiques, économiques, médiatiques sont convoités et mis en réseau. L’arbitraire règne en maître. Jamais démocratie ne porta plus mal son nom. Jamais République ne fut moins publique. »
Avec une rare force d’écriture, avec des portraits tendres ou cruels, avec colère ou ironie, François Bayrou a choisi de dénoncer la vraie nature de l’abus de pouvoir que l’on veut imposer à la France.


Raphaël VUITTON aux côtés de Nathalie GRIESBECK et Jean François KAHN

17-4-09

JFK et RVLe 2 avril 2009, le Bureau exécutif du Mouvement Démocrate a publié les listes des candidats aux élections européennes du 7 juin prochain.
Pour le Grand Est, la liste est composée de 18 noms, sous la conduite de Jean François KAHN, Nathalie GRIESBECK et Yann WEHRLING. Elle rassemble une diversité de générations, de parcours et d’origines.
Elus, membres des Présidences collégiales, des Conseils départementaux, ou adhérents, les candidats ont été choisis pour leur compétence et leur passion pour l’Europe.
La Meurthe-et-Moselle sera, pour sa part, représentée par Raphaël VUITTON, référendaire au Tribunal de première instance des Communautés européennes, à Luxembourg.
A 30 ans, ce jeune européen convaincu, jurassien d'origine et nancéien d'adoption, très impliqué dans la vie de la Cité, se fait fort de défendre les valeurs du parti de François Bayrou qu’il soutient depuis 2004.

Raphaël VUITTON nous dit en quelques mots ses convictions européennes :
«Ainsi que l’a affirmé François BAYROU, il est plus que jamais nécessaire de réconcilier les citoyens français avec l’Europe et l’Europe avec la France. Les prochaines élections européennes nous en donneront l’occasion et le Mouvement Démocrate a, dans ce contexte, un rôle prépondérant à jouer. Il est en effet l’héritier de la famille politique française la plus profondément engagée pour la cause européenne et qui a d’ailleurs contribué à la construction d’une Europe unie et indépendante, au travers de personnages tels que Robert SCHUMAN»

C’est ainsi que, fort de ses profondes convictions  et de son inflexible engagement au sein du Mouvement Démocrate, Raphaël Vuitton a souhaité participer activement à la réussite de notre parti lors de ces prochaines échéances électorales.
Membre dynamique du Bureau exécutif du MoDem 54, au sein duquel il assure la coordination de la campagne européenne, Raphaël a participé au côté de Luc Binsinger, Président du MoDem 54  et des membres de la présidence collégiale, à la mise en place des 33 référents cantonaux qui maillent désormais le territoire local.
Cette candidature sera renforcée et soutenue grâce à l’appui et à l’investissement de chacun : une équipe soudée et dynamique de militants actifs qui portent la voix de notre campagne européenne. Un signe caractéristique de la volonté du MoDem, en Meurthe et Moselle comme ailleurs, de prendre de nouveaux engagements.
Des engagements téléchargeables sur le site .

Danièle NOEL - vice-présidente MoDem 54

Pour une autre société
Salle comble, hier soir à Pont-à-Mousson, pour les deux têtes de liste MoDem du Grand Est aux élections européennes.


17-4-09 - Est Républicain - 

Pont à MoussonC'est avec un orchestre que le public, venu en masse à l'espace Montrichard de Pont-à-Mousson, a patienté. Jean-François Khan et Nathalie Griesbeck, les deux têtes de liste pour le Grand Est du Mouvement Démocrate (MoDem) de François Bayrou sont arrivés vers 20 h sous les applaudissements de l'assemblée.
Dans son exposé, la députée européenne s'est voulue pédagogique. Expliquant le parlement européen et son utilité. Et surtout l'utilité de l'Europe : « Seul, notre pays ne peut plus rien ». Bref, elle souhaite « un changement, une révolution complète dans le long terme » Alors son message était clair : « Aller plus loin vers l'alternative dont notre pays et l'Europe ont besoin ». Elle a aussi témoigné de son expérience qu'elle a défini comme « une action au service du quotidien ». Elle a stigmatisé un budget européen « trop limité » qu'elle voudrait alimenté « par un prélèvement sur les transactions bancaires et boursières ».

« A la croisée des chemins »

Elle a prêché une Europe de « l'harmonisation fiscale », une Europe « du respect de la valeur du travail des hommes et des femmes ». Nathalie Griesbeck a aussi dit un mot des défis de demain : l'énergie, l'eau, le gaz, la dépendance énergétique. « Nous sommes à la croisée des chemins ».
Le journaliste Jean-François Khan, lui, a enfoncé le clou : « Nous voulons construire autre chose, tous ensemble » et « remettre l'homme au centre de la société ». Il n'a pas hésité à pousser une charge contre l'économie virtuelle « c'est le système Madoff généralisé » ou contre les énormes salaires des grands patrons.
Pour lui, « l'histoire de la civilisation se poursuit » pour « penser, imaginer et construire une société plus juste et plus humaine. C'est sur le socle européen que nous construirons ce contre-modèle ».

Frédéric PLANCARD

Dans sa présentation de la soirée , Luc BINSINGER, président du Mouvement Démocrate 54 qui a chaleureusement accueilli ses  hôtes , candidats et auditoire , avait d'emblée situé l'enjeu de ces élections européennes : <<L'élection européenne n'est pas une étape. Elle en devient un fondement . La contribution française à faire une Europe forte, solidaire et durable aura un impact pour l'avenir de notre pays>>.
L'ensemble de son discours introductif est téléchargeable en cliquant sur ce lien

PHOTOS
Profession de foi des candidats (pdf)
Des mesures concrètes (pdf)

Européennes : F Bayrou nationalise le vote

AFP - 09/04/2009  - Le Figaro

Le président du MoDem, François Bayrou, a affirmé aujourd'hui à Montpeyroux (Puy-de-Dôme) que les élections européennes du 7 juin seront un "nécessaire message" au pouvoir.

"Il y aura un message national pour dire au pouvoir que le modèle de société qu'il essaye de nous imposer, la France n'en veut pas", a dit M. Bayrou venu participer à une convention de son parti sur "l'égalité des chances entre les territoires".

Selon lui, ce "message" sera l'un des trois enjeux de la campagne. Les deux autres étant "d'abord d'élire de bons députés européens" et l'autre portant sur "la défense d'une certaine idée de l'Europe".

"L'Europe de Nicolas Sarkozy, c'est l'Europe des marchés", a-t-il dit. Il y a, selon lui "nécessité pour un pays comme la France de rappeler que les valeurs de service public ne sont pas des valeurs marchandes".

"Il y a des zones entières du pays qui se sentent abandonnées", a poursuivi le président du MoDem, avant d'appeler de ses voeux "un budget européen plus conséquent que celui que nous avons actuellement, 1% du PIB", ainsi qu'une "harmonisation fiscale en Europe pour rompre avec la pratique du dumping fiscal entre Etats" et "un emprunt européen face à la crise d'environ 3% du PIB, soit à peu près 300 milliards d'euros pour l'ensemble des pays européens".

Le scrutin européen rattrapé par la crise

8-4-09 La Croix - Laurent de BOISSIEU et Mathieu CASTAGNET

Alors que la crise économique monopolise l’attention, les partis n’ont plus que deux mois pour mobiliser les électeurs avant le 7 juin
Les séquelles du « non » au référendum sur la Constitution européenne ? Dépassées. La question de l’entrée de la Turquie dans l’Europe ? Reléguée au second plan. Le danger du réchauffement climatique ? Oublié. Le célèbre « plombier polonais » ? Disparu de la circulation. Depuis des mois, le contexte économique et social monopolise l’attention. Une donnée incontournable pour les partis politiques, obligés d’adapter leur campagne européenne avec l’espoir de ne pas rééditer le record de 2004 où près de six Français sur dix avaient boudé les urnes.

« La crise a tout écrasé », reconnaît ainsi Marielle de Sarnez, présidente de la délégation du MoDem au Parlement européen. Un constat repris mot pour mot par Pascal Durand, directeur de campagne des listes Europe écologie : « La crise est tellement prégnante qu’elle écrase tous les autres sujets de débat possibles. » Voilà à coup sûr une difficulté pour les partis qui entendaient porter des thématiques différentes, à commencer par les écologistes. « On entend encore des gens dire que l’écologie, c’est un luxe quand tout va bien. À nous de montrer que c’est aussi et surtout une nécessité pour sortir de la crise », estime le patron de la campagne écologiste.

De gré ou de force, les partis ont donc décidé d’axer leurs discours sur la crise. Un fonds commun que chacun accommode à sa façon, en fonction de ses convictions européennes. « La crise n’est que la conséquence logique du libre-échangisme imposé par l’Europe. La seule véritable façon d’y remédier, c’est de renverser la majorité à Strasbourg ! », professe Jérôme Rivière, directeur de campagne de Libertas, qui réunit le MPF de Philippe de Villiers et CPNT de Frédéric Nihous. Même son de cloche du côté du FN, où Louis Aliot, tête de liste dans le Sud-Ouest, veut croire que « la crise a démontré que l’Europe n’est pas le bouclier qu’elle prétendait être ». 

L'Europe comme point d'appui pour combattre la crise

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F. Bayrou : "On conduit la France vers un modèle qui n'est pas le sien"



Populiste ? François Bayrou "se fiche" bien de ce genre d'accusations qui fleurissent à l'UMP. L'oeil rivé sur l'élection présidentielle de 2012, le président du MoDem dispute au PS le rôle de premier opposant à Nicolas Sarkozy. Il publiera fin avril, chez Plon, un livre qui s'annonce comme un brûlot et servira à nourrir sa campagne des élections européennes. D'ici là, il sourit d'une enquête du quotidien gratuit Métro, à laquelle 7 000 lecteurs ont répondu : 48 % le désignent comme le premier ministre de leur "gouvernement idéal" pour faire face à la crise, devant Dominique Strauss-Kahn (36 %) et Alain Juppé (16 %).

Comment appréciez-vous les résultats du G20 ?

Les intentions affichées vont dans le bon sens. Il faudra maintenant les confronter aux résultats. Sur les paradis fiscaux, on a fait un pas en avant que je considère comme important. Sur la régulation, on a accepté des principes, mais pour l'instant ce sont des voeux pieux. Sur la relance, la présentation des chiffres, 5 000 milliards, est publicitaire : je voudrais que la réalité suive, et je n'en suis pas sûr. Une absence dommageable : la question de l'équilibre du système monétaire sur la planète, trop dépendante du dollar.
Les décisions prises suffiront-elles à ramener la confiance ?

Je ne le pense pas. Cela fait des mois que je plaide pour un plan de relance concerté à l'échelle européenne, adossé à un emprunt européen pour financer de grands investissements, les PME et aider les ménages les plus en difficulté. L'augmentation massive du nombre de chômeurs, ajoutée à la divulgation quotidienne des privilèges de quelques-uns des dirigeants de grandes entreprises et à la concentration des pouvoirs entre les mêmes mains : ce sont les ingrédients d'un mélange dangereux.

Le climat social vous inquiète ?

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MILITER au MOUVEMENT DEMOCRATE :COMMENT ?

4-4-09

Un militant, c’est un adhérent qui s’engage dans l’action.

• Comment participer à la vie du mouvement ?
-En apportant votre expertise et expérience. Vous pouvez contribuer aux commissionsmiliter thématiques et aux nombreux forums participatifs qui constituent les principaux dispositifs d’enrichissement de notre projet démocrate.
-En participant à la vie locale dans vos sections. Pour faire vivre le Mouvement Démocrate dans chaque quartier, chaque commune,… Les sections constituent le premier échelon pour dynamiser la démocratie locale.
-En étant en contact avec les électeurs sur le terrain notamment lors des campagnes électorales.
-En participant aux soirées démocrates. Les mouvements départementaux organisent  régulièrement des soirées débats sur des sujets d’actualité ou d’intérêt général, ouvertes à tous.
-En représentant le Mouvement Démocrate dans la société civile, les manifestations locales,...

• Qu’est ce qu’une campagne électorale ?
Une campagne électorale s’organise autour d’actions de terrain par la diffusion de documents de campagne, l’organisation de réunions ou de rencontres avec les électeurs,…Ce sont des moments conviviaux qui soudent notre famille politique.
Vous pouvez participer à nos victoires électorales en défendant nos idées politiques via vos amis, votre réseau professionnel, vos commerçants,...

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Les engagements européens du Mouvement Démocrate

1-4-09  Danièle NOEL

La première convention thématique qui s’est tenue dimanche 29 mars à la Maison de la chimie à Paris a rassemblé une fois encore près de 1000 personnes.
Elle a été l’occasion pour le Président du MoDem de présenter concrètement ses premiers arguments de campagne pour les élections européennes du 7 juin prochain.
Entouré des ses têtes de liste, dont Jean-François Kahn pour le Grand Est, François Bayrou est allé jusqu’au bout de sa stratégie, renvoyant l’UMP et le PS dos à dos.
Il a clairement dénoncé « la connivence » entre l’UMP et le PS : « ils gouvernent ensemble en Europe, c’est contre eux que nous avons à nous battre. » François Bayrou a également souhaité que le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, « trop à la remorque des puissants gouvernants qui l'entouraient » et « à l’idéologie trop ultralibérale pour le monde dans lequel nous sommes entrés », ne soit pas reconduit dans ses fonctions.

Un programme en douze points

Fidèle à ses valeurs démocrates et humanistes, le Président du MoDem a donné le ton d’une campagne européenne qui défende « un autre monde, une autre politique, un autre choix. »
« Jusqu'à maintenant, l'humanisme était considéré comme un sentiment.  Il convient qu'il devienne un projet politique. »

Un projet politique qui se voit décliné en une série de douze propositions pour l’avenir de l’Europe.
Ce texte qui sera adopté, une fois amendé, au mois de mai, propose notamment une “avant-garde européenne” composée des 16 pays de la zone euro, un grand emprunt européen de 3% du PIB pour aider les PME, ou encore que “toute préparation de décision de l'Union soit annoncée aux citoyens, sauf urgence, trois mois avant”.
François Bayrou propose également “un doublement progressif du budget européen pour la recherche” et un budget européen fixé en volume par le parlement européen et “alimenté par un impôt unique sur l'ensemble des pays de l'Union, par exemple un prélèvement sur les transactions bancaires et boursières”.

Des mesures concrètes qui constituent un programme de société mobilisateur pour la France et pour l'Europe.

LIENS :
La liste complète des candidats MoDem Est
Les 12 engagements européens du Mouvement Démocrate
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Intervention de Jean François KAHN
<<Un MoDem de société >> : site Europe MoDem Est
Blog de campagne national Européeennes - MoDem

CONENTION THEMATIQUE EUROPEENNE - DISCOURS DE  FRANçOIS  BAYROU

30-3-09 - Mouvement Démocrate


Les valeurs de la République contre le modèle américain ruiné con européenne

Nous vivons une crise, mais le mot « crise » est un mauvais mot. Comme vous le savez, il y a des vieilles lunes qui traînent, des vieilles formules toutes faites qui passent leur temps à expliquer que, crise, cela veut dire à la fois danger et opportunité. On l'a tous entendu cela mille fois et vous devez, comme moi, en être lassé.

En réalité, je crois que le mot de crise ne s'adapte pas à la situation que nous vivons aujourd'hui, parce que le mot crise signifie ou laisse entendre que l'on est dans une parenthèse, qu'il y a eu une interruption d'un processus et que ce processus va reprendre.

Ce qu'ont exprimé tous ceux qui, dans la matinée, ont livré leur vision des choses, c'est qu'ils ont tous la certitude que, globalement, cela ne reprendra pas aprè, et tant mieux, parce que le modèle de société dans lequel nous étions enfermés, où on nous conduisait, ce modèle de société-là ne convenait pas à l'essentiel de ce que nous croyons de la vie.

Peut-être certains d'entre vous se souviendront des incompréhensions qui, pendant la campagne présidentielle, entouraient l'affirmation que je faisais souvent que j'avais avec Nicolas Sarkozy une confrontation de valeur et une confrontation de modèle.

Je disais « je suis en désaccord avec lui, parce qu'il a décidé de rallier la France au modèle américain", et à l'époque -je prends à témoin ceux qui m'entourent- beaucoup de ceux qui m'accordaient de l'amitié et même beaucoup de proches disaient « mais pourquoi parles-tu toujours du modèle américain ? Après tout, c'est bien l'Amérique, on a de la croissance, on a une société d'opportunité ». J'étais frappé par cela.

C'est que ce modèle qui était en train de dominer le monde, de mettre son emprise définitive, croyait-on, sur la globalisation, était un modèle qui venait en contradiction avec nos valeurs fondamentales et notamment les valeurs fondamentales de l'histoire de la République française, de l'histoire de la France, parce que nous, en France, nous avons marqué sur tous nos monuments publics : liberté, égalité, fraternité.

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