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vendredi 19 avril
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Fête de l'Europe 2013 : vivement une vraie fédération européenne ! Guillaume Morin -Professeur et MoDem - 9/5/2013
"L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord des solidarités de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l’opposition séculaire de la France et de l’Allemagne soit éliminée. L’action entreprise doit toucher au premier chef la France et l’Allemagne". C'est ce que déclarait Robert Schuman, le 9 mai 1950. Cette déclaration fut l'acte fondateur de l'Europe telle que nous la connaissons aujourd'hui. Après six années de guerre, les européens décidaient de se rapprocher pour créer un espace de paix et de prospérité. Ce n'était pas une Europe politique qu'on lançait, au moins dans un premier temps. Cette Europe économique est aujourd'hui un succès. Après la mise en commun du charbon et de l'acier, les européens ont mis en place des politiques communes et approfondi la coopération économique : le marché commun en 1957, la politique agricole commune en 1962, le système monétaire européen, pour ne donner que ces exemples. Dans cette période de crise, on ramène souvent la faute sur Bruxelles. Mais qu'en est-il vraiment ? Et si la solution n'était pas "moins d'Europe" comme certains le scandent, mais justement plus d'Europe ? Il est temps de mener une politique commune pour construire un projet de société en Europe. La création de la monnaie unique, l’Euro, est une formidable avancée, mais sans coordination des politiques budgétaires, c’est un non-sens. Vers une Assemblée nationale européenne Il est aujourd'hui temps mettre en commun nos politiques budgétaires car il est impossible de demander à des États de respecter hypothétiquement des règles budgétaires sans en discuter ensemble et sans décider de les contrôler plus efficacement. Cette politique budgétaire n’est qu'une étape dans une véritable intégration économique européenne. Ainsi, nous appelons de nos vœux à la construction d’une véritable gouvernance économique européenne qui formera une Europe protectrice. Les Jeunes Démocrates de Bretagne appellent aujourd'hui à la constitution d'une véritable fédération européenne intégrée politiquement, socialement et économiquement. Le Parlement européen doit devenir l’Assemblée nationale de l’Europe politique. Il est temps de réformer les institutions et de les rendre plus démocratiques. La commission doit désormais être le reflet du choix des Européens et émaner du Parlement. Il faut renforcer les pouvoirs du Parlement sur les budgets et le contrôle de la commission. Les démocrates soutiennent la construction d'un espace économique et politique commun. Lançons de nouveaux chantiers : politique européenne de défense, politique énergétique commune, politique de l'enseignement supérieur et de la recherche commune. Enfin, osons dépasser la citoyenneté européenne et fondons une véritable nationalité européenne qui respectera la diversité culturelle et l’histoire de chacun. L'Europe, telle que nous la connaissons aujourd'hui, est le fruit d'un brassage de cultures, au cours des siècles. Ce qui nous rassemble est beaucoup plus important que ce qui nous sépare. Osons le dire, soyons fier de notre histoire commune, soyons fiers de notre héritage européen et continuons à construire et à rêver l’Europe. Écrivons ensemble une nouvelle page de l'histoire européenne. Liens : "L'unité nationale est possible, si on se concentre sur les vraies questions" Mouvement Démocrate - 7/5/2013
Interrogé sur la première année de mandat du président de la République, le vice-président du Mouvement Démocrate a refusé de "parier sur l'échec de François Hollande". "Car, si c'est un échec, ce seront la France et les Français qui en paieront les conséquences", prévient-il. "Je crois toutefois que la suite du quinquennat sera très dure, car la conjoncture économique ne va pas s'améliorer et je ne pense pas que les prévisions de 2% de croissance en 2015 soient fondées", analyse l'économiste. À ses yeux, la question qui se pose est donc : "Comment faire en sorte que François Hollande réussisse un certain nombre de ses réformes ?" "Il n'y a que deux moyens à cela", poursuit l'eurodéputé. "Le premier, c'est sortir de l'ambiguité. François Hollande a trop joué d'une ambiguité tactique, dont il a cru qu'il récupérerait les fruits. En réalité, cela a construit un front de mécontents. Le deuxième, c'est l'unité nationale, car le logiciel politicien sur lequel s'appuie François Hollande est épuisé et ne lui donnera pas le ressort pour y arriver. Vouloir faire le grand écart avec certains de ses anciens alliés, qui sont aujourd'hui devenus ses opposants, ne lui permet pas d'avancer. Avec François Bayrou, nous avançons donc l'idée d'une unité nationale. S'il fait ce virage là, il peut avoir le rassemblement des Français nécessaire pour soutenir ses réformes", détaille le vice-président du MoDem. "Il est exact de dire que la droite n'a pas réglé les problèmes, les dix dernières années où elle était au pouvoir. Et il est exact de dire aussi que le gouvernement, empêtré à faire semblant de donner parfois raison au Front de Gauche et aux écologistes, perd un temps précieux", tacle-t-il. "Est-ce que cela apparaîtrait un drame qu'une droite raisonnable soutienne les propositions raisonnables d'un gouvernement de gauche ?", interroge Robert Rochefort. Mais l'unité nationale, "ça ne veut pas non plus dire mettre tout le monde autour de la table", prévient-il. "Nous ne voulons pas des extrêmes, en particulier du Front national, et nous ne voulons pas un jeu politicien qui consisterait à faire plaisir à tout les politiques", ajoute-t-il. Pour définir les contours de ce rassemblement, Robert Rochefort pose "quatre vraies questions" : "Faut-il ou pas sortir de l'euro ? Faut-il aller dans le sens de l'accord interprofessionnel pour l'emploi ? Faut-il faire le choix de l'entreprise et en particulier de la PME, en lui donnant les outils nécessaires ? Faut-il, au niveau de l'Europe, avoir une discussion franche, cordiale, insistante, avec nos partenaires pour jouer la carte de la croissance ?" À partir du moment où nous sommes d'accord sur ces quatre questions concrètes, "l'extrême gravité de la crise et l'urgence des temps font que nous devons nous rassembler". "Si nous ne partons pas de ces choses là, nous ne sortirons pas de la mouise dans laquelle nous sommes", estime-t-il. "Quand j'entends certains dire que ce gouvernement d'unité nationale viserait à appliquer l'austérité en France, c'est exactement l'inverse", poursuit-il avec conviction. "Nous défendons cette solution, justement parce que nous ne voulons que notre pays connaisse les mêmes difficultés et se voit imposer la même austérité que la Grèce, l'Espagne ou l'Italie. Les Français souffrent déjà beaucoup de la crise économique, mais nous avons encore la chance de ne pas être dans une austérité à l'image de ces pays là. Et nous ne voulons pas qu'on y arrive", conclut-il.
Skylander, il est temps de rebondir !
Appel à un référendum de moralisation de la vie publique : 40.000 signataires en 4 jours Danièle Noël - 16/4/2013
Le scandale Cahuzac, après tant d'autres scandales, a profondément choqué le pays. Dans une situation aussi grave, le président de la République et le gouvernement ont le devoir de réagir. C'est pourquoi François Bayrou a lancé un appel citoyen pour exiger un référendum de moralisation de la vie publique. Les militants du MoDem 54 ont relayé cet appel ce week-end, lors d'une vaste campagne de mobilisation. Au cœur de leurs revendications, cinq mesures trop longtemps reportées par nos gouvernants alors qu'elles recueillent un large consensus auprès de nos citoyens :
Les premiers résultats sont là : en 4 jours, 40.000 citoyens ont signé cet appel sur le site internet http://www.moralisation.fr. Chaque heure, des dizaines de nouveaux signataires sont comptabilisés. Le MoDem 54 poursuivra ses actions tout au long de la semaine. Dix propositions pour sortir de la crise morale François Bayrou - Marianne
Pourquoi l'affaire Cahuzac est-elle si désastreuse ? D'abord parce qu'elle est non pas la goutte d'eau qui fait déborder le vase, mais le seau qui fait déborder la citerne. Ce qui est en cause là , c'est l'exemplarité du pouvoir, et bien au-delà le simple civisme, la lutte des citoyens contre le pouvoir des puissants. Enfin, parce que c'est la gauche qui est au pouvoir et que c'est la gauche qui est atteinte. Je ne suis pas socialiste et n'ai jamais été tenté de l'être. Je suis un homme du centre réformiste, et n'ai jamais cru aux dogmes du PS. Mais je sais ce qu'est la gauche, lorsqu'elle est un engagement. Je devrais écrire : lorsqu'elle est une identité vécue comme une foi. Depuis des mois, comme il était prévisible, des millions de Français vivent un chemin de croix. Malgré les avertissements, ils ont cru, tant bien que mal, aux promesses de campagne. et aux vertus du « changement ». Ils s'en remettaient, même avec réserve et scepticisme. à ceux qui en leur nom relevaient le mythe de 1981. et même de 1936. .......lire la suite et les 10 propositions Moralisation de la vie publique : Il est urgent de montrer des signes forts Danièle Noël - 12/4/2013
Les premières mesures annoncées par François Hollande restent insuffisantes. Comme celle de rendre public le patrimoine des élus, qui n'est que diversion et source de cacophonie, une fois encore ! Ce n'est pas cela qui redonnera du souffle à notre démocratie. Il est urgent de montrer des signes forts, de faire preuve d'audace et de montrer que l'on a la volonté de faire changer les choses. Localement, des signes doivent être donnés. Le Mouvement Démocrate de Meurthe et Moselle considère qu’il est de la responsabilité du Parti Socialiste local de prendre la mesure de la situation et de montrer l’exemple, sans attendre que l’Etat réglemente, en appliquant le non cumul des mandats dés à présent, comme François Hollande s’y était engagé - engagement n°48 - lors de la campagne présidentielle. On ne peut pas dire que l’on va faire une loi de moralisation de la vie publique et reporter aux calendes grecques une décision qui devrait s'imposer en 2014, puisqu'on s’achemine vers une échéance municipale. Contourner cet engagement serait un très mauvais signal adressé aux électeurs. "Un certain nombre de décisions nécessaires ne seront pas adoptées par les parlementaires" Mouvement Démocrate - 10/4/2013
28 minutes - Que pensez-vous de ces déclarations de patrimoine tous azimuts ? En avez-vous déjà fait une ? François Bayrou - Oui, chaque fois que j'ai été candidat à la présidence de la République. Mais franchement, c'est une diversion. L'idée que les problèmes que nous rencontrons seraient dû au fait que les ministres ne publient pas leur patrimoine, franchement... C'est pour faire oublier l'affaire Cahuzac ? Le gouvernement et le président de la République tombe un peu dans le syndrome Sarkozy : chaque fois qu'il y a un fait divers, il faut faire une conférence de presse et une nouvelle loi. J'ai beaucoup critiqué cette façon d'agir. Devant un sujet de cet ampleur, il faudrait prendre le temps. Nous ne sommes pas à trois ou quatre semaines près. Réfléchissons, bâtissons des principes et prenons des décisions lourdes, fortes, qui s'imposeront pour l'avenir. Je crains que l'on soit un peu dans la précipitation. Néanmoins, vous avez lancé dans la précipitation et la nécessité une pétition, avec 50.000 signatures, qui demande un référendum... L'idée défendue dans ce texte, c'est qu'un certain nombre de décisions nécessaires ne seront pas adoptées par les parlementaires. Je prends un exemple récent : le Parlement a refusé, il y a quelques semaines, que les parlementaires paient les mêmes impôts que les citoyens lambdas. Je pense que c'est une erreur et que c'est une faute. Deuxièmement, il y a des situations de parlementaires qui travaillent en même temps comme avocat ou conseil pour de grandes entreprises privées. Je trouve que ce n'est pas normal et tout le monde voit bien à quel conflits d'intérêts cela amène. Troisièmement, nous avons un gouvernement, une Assemblée nationale, un Sénat qui sont pléthoriques. Diminuons leur nombre, car il y en a tellement qu'on ne les entend pas, qu'ils ne pèsent pas. Passons à 400 députés et 200 sénateurs. Nous avons, par habitant, cinq fois plus de parlementaires que les États-Unis, pays où le Congrès est le plus puissant. Ces lois ne sont pas louables, elles sont essentielles. Ces décisions, et d'autres du même ordre, tout le monde voit bien que les parlementaires ne les voteront jamais. Le seul moyen, c'est de s'appuyer sur le peuple. Bien sûr le monde politique résiste, mais les citoyens ont besoin de gestes. Si le président de la République fait un référendum, à mon avis il sera entendu par les Français. Cela n'empêchera pas aux politiques de mentir. Êtes-vous favorable, comme aux États-Unis à la condamnation pour parjure ? Cela a une dimension moralisatrice que je trouve agaçante. Nous ne pouvons empêcher personne de mentir. Les penseurs qui ont voulu la démocratie avaient une idée simple : les hommes sont faibles, donc qu'il faut que les institutions soient fortes. À l'époque de la campagne présidentielle, vous disiez que si le vote interdisant le cumul des mandats n'avait pas lieu, ce serait une escroquerie. Vous le pensez toujours ? C'est une escroquerie et je le répète. On ne peut pas dire qu'on va faire une loi de moralisation de la vie publique et reporter aux calendes grecques une décision qui devrait s'imposer en 2014, puisqu'on va renouveler les Maires... et donc renouveler le cumul. Les Français, quand on leur dit de payer des impôts, on ne leur dit pas de le faire en 2017. Le plus simple, pour faire avancer vos idées, ce serait que vous soyez premier ministre ? Vous insinuez que je défendrais des idées pour obtenir une fonction, un poste. Pour appliquer des idées, il vaut mieux avoir du pouvoir que de ne pas en avoir. Mais il y a peu de pouvoir réel et il se trouve j'ai toujours fait passer mes idées avant les postes et mes intérêts. 50.000 citoyens soutiennent déjà l'appel pour la moralisation de la vie publique . Rejoignez le mouvement : signez vous aussi, en cliquant ici. TELECHARGEZ LE TRACT "POUR LA MORALISATION DE LA VIE PUBLIQUE" (pdf) "Obtenons la moralisation de la vie publique": Signez l'appel sur moralisation.fr6/4/2013 - Mouvement Démocrate
1. Signez vous aussi cet appel en cliquant ici. Le scandale Cahuzac, après tant de mensonges publics, venant après tant d’autres scandales, a créé une onde de choc sur le gouvernement, sur la vie politique de notre pays.
C’est le droit des Français d’obtenir la moralisation de leur vie publique. Et c’est le devoir du gouvernement de leur donner cette assurance. C’est au moment où on croit atteindre le pire que parfois, on peut se ressaisir et mobiliser l’énergie nécessaire pour atteindre le meilleur.
La situation de la France exige une démarche générale de moralisation de la vie publique dans notre pays. Elle doit permettre d’interdire les conflits d’intérêt par l’adoption rapide des mesures proposées par le rapport Sauvé. En particulier, elle doit créer d’urgence une autorité de déontologie de la vie publique. Cette autorité doit se voir confier la charge du contrôle et de la publicité des déclarations de patrimoine des ministres et des élus et la lutte active contre le mélange entre les intérêts privés et l’intérêt public. Dans une démocratie consciente de ses responsabilités de telles décisions devraient pouvoir être prises par le parlement qui accepterait ainsi, en une nouvelle nuit du 4 août, d’abolir un certain nombre de ses privilèges parmi les plus exorbitants du droit. C’est pourquoi nous lançons un appel national que les Français puissent signer, pour obtenir un acte décisif de moralisation de la vie politique. Faites entendre votre voix ! en cliquant ici
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